Meurtre du Sidhor : la victime tuée de 22 coups de ciseaux

Publié le 12/11/2021 - 08:04
Mis à jour le 12/11/2021 - 15:46

Un homme de 31 ans a été mis en examen jeudi pour assassinat après avoir reconnu avoir tué à l’arme blanche mardi par « hasard » un ingénieur en horlogerie dans son appartement, a-t-on appris auprès du parquet.

Archives - Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon. © Hélène Loget
Archives - Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon. © Hélène Loget

"Il ne connaissait absolument pas la victime, il ne l'avait jamais vue" et "les raisons du geste qu'il dit avoir commis restent très confuses", a expliqué, lors d'une conférence de presse, le procureur de la République de Besançon, Etienne Manteaux. Le parquet a requis son placement en détention provisoire.

Lors de sa garde à vue, le suspect, connu pour être consommateur de cocaïne, "a fait une description froide et clinique des faits sans aucune émotion ni remord", a souligné le procureur.

La victime a reçu 22 coups portés avec une paire de ciseaux, notamment dans le dos, lui ayant perforé le coeur et le poumon.

Selon la version du suspect, les ciseaux appartenaient à la victime qui s'en était dans un premier temps saisi pour se défendre.

Mardi 9 novembre 2021 vers 11h30, la police avait découvert sur son palier le corps ensanglanté de cet homme de 30 ans connu pour avoir travaillé dans l'horlogerie en Suisse puis à Besançon. Ses voisins avaient donné l'alerte après avoir entendu des cris.

Le suspect, déjà condamné pour violences et trafic de stupéfiants, avait été interpellé quelques heures plus tard à proximité de l'immeuble de la victime, dans un hôtel où il résidait avec sa compagne, placée sous le statut de témoin assisté.

Crime d'opportunité "sans motif apparent"

"On se retrouve face à une personne qui a commis un crime d'opportunité, sans motif apparent et mettant en avant une personnalité presque divine : il nous a dit être la réincarnation de Jésus dans une première audition", a expliqué David Tognelli , commandant de la police judiciaire de Besançon. Le suspect a également reconnu avoir volontairement percuté une voiture de police municipale mardi avant le crime, blessant une agente.

Des expertises vont désormais être menées dans le cadre de l'enquête "pour déterminer son état psychique au moment des faits", a indiqué Etienne Manteaux.

(AFP)

Justice

Dépôts sauvages : à Besançon, les contrevenants participeront à la préservation de la nature via des TIG verts

Le 3 juillet 2026, sous l’impulsion du Pôle régional de l’environnement, le tribunal judiciaire de Besançon, le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) du Doubs et plusieurs partenaires associatifs ont signé une convention créant un dispositif de travail d’intérêt général (TIG) et de travail non rémunéré (TNR) à vocation environnementale.

Un adolescent, auteur d’une attaque antisémite en Suisse, reconnu coupable de tentative d’assassinat

Un adolescent qui avait poignardé un juif orthodoxe en mars 2024 à Zurich a été condamné mardi 7 juillet 2026 à un an de prison, la peine maximale pour son âge au moment des faits, mais sa peine a été commuée en placement avec obligation de soins.

Lenteur de la justice : un problème d’effectifs pointé par la cour d’appel de Besançon

Si le thème des violences sexuelles est un sujet sensible, il l’est d’autant plus depuis la mort de Lyhanna, collégienne assassinée dans le Gers en juin dernier. Plusieurs mobilisations en France dénoncent la lenteur de la justice. Qu’en est-il exactement ? La cour d’appel de Besançon a souhaité faire un point ce 3 juillet 2026 avec les élus locaux du ressort pour répondre à leurs interrogations à ce sujet.

Chatons torturés et tués dans le Doubs : le mineur reconnu coupable, une décision saluée par la CNDA

Poursuivi pour avoir torturé et mis à mort des chatons avant de partager la vidéo sur les réseaux sociaux , le mineur a été reconnu coupable des faits le 1er juillet 2026 par le tribunal pour enfants de Besançon. Constituée partie civile aux côtés de 17 autres associations de protection animale, la Confédération Nationale Défense de l’Animal (CNDA) a pris acte de cette première décision de justice.

“Soutien aux violeurs étrangers” : la porte-parole de Némésis condamnée après une plainte d’Anne Vignot

La porte-parole du collectif d'extrême droite Némésis, Yona Faedda, a été reconnue coupable de diffamation par la justice à la suite d'une plainte déposée par Anne Vignot, ancienne maire de Besançon, a-t-on appris vendredi 3 juillet 2026. il s'agit de la première condamnation pénale de ce collectif Némésis.

Meurtre d’un jeune à Montbéliard : après trois jours de traque, un homme interpellé en Espagne

Paul-Edouard Lallois, procureur de Montbéliard a tenu une conférence de presse ce 29 juin 2026 aux côtés de Laurent Perraut, directeur interdépartemental de la police nationale (DIPN) du Doubs, suite au décès du jeune Ulysse Bihouis Camara survenu la nuit du 13 au 14 juin à Montbéliard.

La justice examine une remise en liberté de l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier

La justice examine ce mardi 16 juin 2026, plus d'un an avant son procès en appel à Lyon, une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné fin 2025 à la perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels dans des cliniques de Besançon.

Incendie de Crans Montana : demande de charges alourdies visant les co-propriétaires français

Deux avocats ont réclamé aux magistrats suisses une requalification des charges pesant sur le couple de Français co-propriétaires du bar de Crans-Montana incendié en janvier, après la révélation d'échanges de ces derniers avec des employés attestant de leur connaissance d'un risque d'incendie, ont confirmé mercredi 10 juin 2026 une avocate et une magistrate.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 25.81
ciel dégagé
le 12/07 à 23h00
Vent
2.74 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
45 %

Sondage