Nouveaux tramway et programme local d’habitat au menu du prochain conseil communautaire

Publié le 13/04/2023 - 09:11
Mis à jour le 13/04/2023 - 09:05

Grand Besançon Métropole va être amené à acter le premier arrêt du prochain Programme local de l’habitat (PLH) de Grand Besançon ce jeudi 13 avril 2023 et l’acquisition de nouvelles rames de tramway. Mercredi 12 avril, Anne Vignot, présidente, Pascal Routhier, vice président délégué à l’habitation et Marie Zehaf, vice-présidente en charge des transports ont fait le point en conférence de presse, avant le conseil communautaire de ce jeudi. 

Le prochain PLH portera sur la période 2024-2029 et son premier arrêt au conseil communautaire marquera le début de l’organisation du logement pour les six prochaines années sur le territoire.  

Comme l'a indiqué Pascal Routhier, "l’habitat de demain doit être repensé dans sa globalité". Face à la raréfaction des surface, et aux évolutions de la société, il doit désormais "correspondre aux nouvelles aspirations d’aujourd’hui" a ajouté Anne Vignot. Comprenez que l’idéal de la petite maison clôturée avec jardin sur un terrain carré n’est plus une réflexion d’actualité.

Selon Pascal Routhier, Grand Besançon Métropole s'emploie donc à "concevoir une nouvelle façon d'habiter demain et à être plus économe en matière de surface de terrain".

Objectif de 900 logements supplémentaires par an

Le PLH devra ainsi tenter d’apporter des solutions à l’actuel manque de diversité de l’offre, à la vacance de logements, à l’adaptation et la lutte contre le changement climatique ainsi qu’aux difficultés pour accéder à la propriété. 

GBM s’est donc fixé comme objectif de produire "900 logements par an" (rénovation et construction) afin de répondre au besoin d’accueillir les 750 nouveaux habitats estimés chaque année. Sur ces 900 logements, un quart serait destiné aux logements aidés, "accessibles à 70% de la population française" a rappelé la présidente de GBM.

Parmi ces nouveaux logements, les nouvelles constructions représenteront une part importante et sur Besançon celles-ci seraient amenées à sortir de terre du côté des quartiers Grette-Brulard-Polygone, Saint-Jacques, Hauts du Chazal, le Nord de Viotte et Les Vaites (sur la base d’un nouveau projet). 

Cinq rames supplémentaires pour le tramway de Besançon

Autre sujet à l'ordre du jour de ce conseil communierait, l'acquisition de nouvelles rames de tramway. Pour tenter d’endiguer le problème de saturation des lignes T1 et T2, un groupement de commande a été constitué en janvier 2022 entre trois communauté de communes dont Grand Besançon Métropole. Celui-ci a permis de lancer un appel d’offre, remporté par Alstom, permettant l’achat de 22 rames de tramway dont cinq pour GBM.

Le projet de délibération permettant l’attribution du marché d’acquisition des rames de tramway à Alstom sera donc soumis au vote du conseil communautaire de ce jeudi 13 avril. 

© Alstom

En cas de vote positif du conseil, ces cinq rames supplémentaires viendraient s’ajouter aux 19 déjà existantes et permettraient "d’augmenter la fréquences sur les lignes T1 et T2" et la fréquence de celles-ci avec en passant "d’un tram toutes les 12 minutes à un tram toutes les 10 minutes sur chaque ligne" a précisé madame Zehaf. 

Par ailleurs, ces nouvelles rames étant plus longues que les rames actuelles (32 mètres au lieu de 24 mètres), elles auront également une capacité de transport accrue permettant un transport de plus de 200 passagers. 

Un budget de plus de 18 millions d'euros

Leur design évolue lui aussi, puisque les nouvelles rames disposent d’une face avant plus pointue. Les rames seront construites en France avec des moteurs fabriqués à Ornans.

© Alstom

Le budget total de ces nouvelles rames s’élève à plus de 18 millions d’euros avec une option de trois rames supplémentaires à 7 millions d’euros. 

La livraison de la première rame est estimée à mars 2025. La dernière serait livrée d’ici fin juin 2025 et permettrait la mise en service des cinq nouvelles rames pour la rentrée scolaire de septembre 2025. 

Politique

Loi d’urgence agricole : deux rassemblements prévus samedi dans le Doubs avant le vote définitif

À quelques jours du vote définitif au parlement de la loi dite d'urgence agricole, prévu le 21 juillet 2026, deux rassemblements sont annoncés samedi 19 juillet dans le Doubs à l'appel de plusieurs associations. Baptisées ”À notre santé”, ces mobilisations se tiendront à 10 heures à la Gare d'eau de Besançon et à la Fontaine des Frenelots, entre Morteau et Les Fins.

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Après trois mandat, Alain Joyandet fait ses adieux au Sénat

Le sénateur Alain Joyandet, a pris part le 8 juillet dernier à son ultime séance au Sénat durant laquelle il a pu poser une dernière question au Gouvernement en tant que sénateur de la Haute-Saône. L’homme politique avait annoncé en avril 2026 ne pas vouloir briguer un 4e mandat pour les prochaines élections sénatoriales qui auront lieu le 27 septembre 2026.

Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

À Besançon, le permis de construire de la future école des Vaîtes est délivré

Le permis de construire de la future école des Vaîtes a été délivré, a-t-on appris dans un communiqué de la Ville de Besançon jeudi 9 juillet 2026, actant le choix d'une construction neuve plutôt que la réhabilitation de l'école Tristan Bernard. Cette décision intervient à l'issue des analyses techniques, fonctionnelles et financières menées ces derniers mois, nous précise-t-on.

L’Assemblée nationale approuve la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre : LFI parle de “permis de tuer”

La France insoumise Besançon a réagi à l'adoption, mardi 8 juillet, en première lecture par l'Assemblée nationale, d'une loi instaurant une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre faisant usage de leur arme. Dans un communiqué, le mouvement critique le soutien apporté à cette mesure par la majorité présidentielle, la droite et l'extrême droite, estimant que cette réforme constitue une atteinte à l'État de droit.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Présidentielle 2027 : “Si on veut s’en tirer, faut se tirer !” selon le Mouvement Franche-Comté

Le président du Mouvement Franche-Comté (MFC), Jean-Philippe Allenbach, estime que les perspectives de l'élection présidentielle de 2027 justifient une réflexion sur l'avenir institutionnel de la Franche-Comté. Dans un communiqué intitulé ”Présidentielle 2027 : Si on veut s’en tirer, faut se tirer !”, il affirme que, compte tenu de la candidature annoncée de Marine Le Pen et des sondages actuels, les Francs-Comtois pourraient se retrouver sous la présidence de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon, ce qu'il craint.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 24.55
pluie modérée
le 16/07 à 23h00
Vent
5.38 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
78 %

Sondage