Planche-des-Belles-Filles: la justice administrative se donne du temps

Publié le 24/11/2011 - 23:33
Mis à jour le 24/11/2011 - 23:38

Le tribunal administratif de Besançon s’est donné jusqu’à lundi pour examiner un recours déposé par une association écologiste contre des travaux entrepris dans une station de ski vosgienne en vue de l’arrivée d’une étape du Tour de France 2012.

tour de france

Joseph Pommier a demandé que l'avocate du conseil général de la Haute-Saône, qui a entrepris les travaux, lui transmette lors de la prochaine audience, programmée lundi à 16h, les documents prouvant la légalité du chantier, ainsi que le statut exact du parc naturel qui jouxte la zone concernée, dans la station de la Planche-des-Belles-Filles.

Le tribunal devrait rendre sa décision en fin de semaine prochaine.

Une association écologiste de Franche-Comté, la Commission pour la protection des eaux (CPE), avait déposé un référé pour demander l'annulation de la délibération du Conseil général qui acte sa candidature pour organiser l'arrivée de l'étape et engage des travaux pour 500.000 euros.

La CPE estime notamment que le conseil général n'a pas respecté la procédure et que les travaux vont entraîner "une dégradation importante du milieu naturel" de ce site situé "près d'une zone Natura 2000", "en plein cœur du Parc national des Ballons des Vosges", à plus de 1.000 mètres d'altitude.

A l'inverse, le département, par la voix de son avocate Me Isabelle Grillon, a affirmé à l'audience qu'il s'était appuyé sur une nouvelle charte encore en préparation, régissant le Parc national, car l'ancienne charte était "périmée". Mais pour le défenseur de l'association, Me Emmanuel Tête, "tant que la nouvelle charte n'est pas entrée en vigueur il faut s'appuyer sur l'ancienne".

Le chantier concerne trois zones planes et une route de 6 mètres de large, qui servira d'arrivée à la 7e étape du Tour, le 7 juillet 2012.   Le parti Europe écologie les Verts (EELV) et la CPE ont également chacun déposé plainte contre X au pénal, auprès du tribunal de Vesoul début novembre, pour "travaux sans autorisation d'urbanisme et toute infraction qui pourrait être constatée". 

(source: AFP)

Justice

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée ce mercredi par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Un des deux évadés de Dijon condamné à 12 ans de réclusion pour violences sur son ex

Un des deux hommes qui s'était évadé fin novembre de la prison de Dijon, avant d'être rapidement repris, a été condamné lundi à Lons-le-Saunier à 12 ans de réclusion pour des violences sur son ex-compagne, qu'il avait éborgnée en lui plantant une fourchette dans l'oeil.

Il avait tué son compagnon en l’écrasant : peine de 15 ans de prison confirmée en appel   

Un homme de 46 ans a été condamné jeudi 22 janvier 2026 en appel à Lons-le-Saunier à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué son compagnon en 2022 en lui roulant dessus avec sa voiture, la même peine que celle infligée il y a un an en première instance. L'accusation avait requis 25 ans de réclusion.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 9.28
légère pluie
le 11/02 à 12h00
Vent
6.06 m/s
Pression
995 hPa
Humidité
92 %