Pourquoi les chocolats de Pâques coûtent-ils aussi cher cette année ?

Publié le 31/03/2024 - 08:31
Mis à jour le 01/04/2024 - 10:45

Selon la dernière étude de l’association de consommateurs l’UFC Que choisir,  les chocolats de Pâques ont le plus augmenté en un an que la moyenne des produits alimentaires dans les grandes surfaces. À noter que certains prix au kilo ont atteint des prix injustifiés alors qu’il s’agit de produits industriels…

En raison de l’inflation, les poules, œufs et autres lapins en chocolat coûtent plus cher cette année, mais l’UFC Que choisir relève des augmentations injustifiées comme chez la marque Ferrero qui propose par exemple la boîte de six Kinder Surprise spécial Pâques 11% plus chère qu’en 2023. Chez Milka, les petits œufs mauves affichent une hausse de 8%. Au milieu de tout ça, Lindt serait « presque raisonnable » selon l’association de consommateurs avec son lapin doré « seulement » 6% plus cher que l’an dernier.

D’autres hausses sont plus modérées selon Que Choisir dans l’échantillon de 80 chocolats de Pâques étudiée et qui enregistre une inflation globale de 5 % par rapport à Pâques 2023, « mais elles restent largement supérieures à l’inflation alimentaire de mars, redescendue à 3 % par rapport à l’an dernier. »

La faute au prix du cacao ? Au prix du lait ?

Les fabricants auraient-ils pu modérer ces hausses ? « Sûrement », répond l’association. « Ramenés au kilo, certains prix atteignent des sommets. Ainsi, le Maxi Kinder Surprise est vendu la bagatelle de 60 €/kg en grande surface – ça fait cher le jouet en plastique dissimulé à l’intérieur ! » À noter que le Kinder Surprise classique est à 56 €/kg, soit presque aussi cher. Or, une tablette de chocolat au lait composée d’ingrédients équivalents coûte une dizaine d’euros le kilo, voire moins pour certaines marques de distributeur, souligne Que Choisir.

Elle rappelle par ailleurs que ces chocolats sont des produits industriels, contenant de nombreux additifs (shellac, gomme arabique, lécithine de soja…) et arômes rarement spécifiés, sans oublier de l’huile de palme… Et le sucre est le premier ingrédient indiqué sur les étiquettes, et non le cacao ou le lait.

Economie

Dégradations des 17 et 18 octobre : l’Urssaf et le CPSTI mobilisés pour soutenir les commerces touchés

À la suite des dégradations et des vols survenus les 17 et 18 octobre, l’Urssaf et le Conseil de la protection sociale des travailleurs indépendants (CPSTI) annoncent mettre en place des mesures d’accompagnement à destination des commerçants et des professionnels concernés. Au programme : des dispositifs de soutien à la trésorerie, des reports de cotisations et des aides financières exceptionnelles pouvant atteindre 6 000 euros, sous certaines conditions.

Magasins fermés, horaires réduits… des commerçants de Besançon redoutent de nouveaux débordements le 24 octobre

À la veille d’un ”Acte II” annoncé contre la vie chère, le prix du carburant et pour les revendications lycéennes, les commerces du centre-ville de Besançon s’organisent. Entre fermetures anticipées, horaires réduits et maintien de l’activité sous surveillance, les professionnels redoutent de nouveaux débordements après les dégradations et pillages du samedi 17 octobre.

Découvrez monJob.info, la plateforme de l’emploi en Bourgogne Franche-Comté !

En recherche d’emploi ou à la recherche de nouveaux talents, monJob.info facilite la rencontre entre candidats et recruteurs dans la région. Ce site dédié à l’emploi rassemble des offres, des actualités économiques et des informations utiles pour mieux comprendre le marché du travail local.

À Besançon La Table des Copains cultive l’art de rassembler, bien au-delà de l’assiette

À Besançon, Nicolas Pirolley et sa compagne Audrey ont quitté la franchise Ninkasi pour ouvrir le 10 octobre dernier leur propre établissement "La Table des Copains" en lieu et place de l’ancienne enseigne située rue Guillaume Apollinaire dans la ZAC Chauteaufarine. Leur objectif : faire de cette nouvelle brasserie un véritable lieu de vie et de convivialité.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Commerces dégradés le 17 octobre 2026 : le gouvernement annonce un plan de soutien économique aux entreprises sinistrées

À la suite des violences urbaines des 17 et 18 octobre 2026, qui ont provoqué des dégâts dans plusieurs milliers de commerces en France, y compris à Besançon, le gouvernement déploie une série de mesures destinées à soutenir les entreprises touchées. Activité partielle financée par l’État, reports de charges, prêts à taux zéro et aides d’urgence figurent parmi les dispositifs annoncés.

Nouveau à La Vèze : des plats familiaux à emporter inspirés de la cuisine italienne

Après une carrière dans les secteurs bancaire, des assurances et de l’automobile, Marie Bernard a finalement souhaité donner un nouveau sens à sa carrière en devenant indépendante. Le 11 septembre 2026, elle a concrétisé un projet qui lui tenait à coeur en ouvrant son activité autour de la cuisine italienne. Situé à la Vèze, l’enseigne Da Maria propose une sélection de plats familiaux inspirés de la cuisine italienne, à emporter. Nous lui avons posé quelques questions sur son activité.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.2C°
pluie modérée
le 25/10 à 02h00
Vent
8.9 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
88 %

Sondage