Sécheresse : le sénateur Longeot demande à Darmanin de soutenir les communes les plus touchées

Publié le 25/10/2018 - 15:53
Mis à jour le 25/10/2018 - 15:53

Face à la sécheresse qui sévit dans le Doubs depuis mi-juin 2018, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot demande au ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin de « soutenir les communes contraintes de s’approvisionner quotidiennement en eau potable par camion-citerne » dans un courrier du 24 octobre.

Jean-François Longeot © Sénat
Jean-François Longeot © Sénat

Le manque de pluie place le Haut-Doubs dans une situation critique, notamment pour 34 communes obligées aujourd'hui de s'approvisionner en eau potable par camion-citerne. Et cela a un coût non négligeable pour ces collectivités. Jean-François Longeot souligne dans son courrier à Gérald Darmanin que "le taux de TVA s'applique sur chacune des factures" alourdissant "considérablement les budgets eau".

Le sénateur du Doubs demande au ministre "de bien vouloir leur accorder la possibilité de récupérer par le biais du Fonds de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée, les sommes avancées" par les communes.

sécheresse 2018

Sécheresse : la Haute-Saône toujours en état de crise

Lors de la réunion hebdomadaire de la cellule sécheresse réunissant le préfet de Haute-Saône et les services de l’État lundi 5 novembre, un nouveau bilan ne permet pas d’envisager une sortie rapide de crise. Ce département est le lus touché par la sécheresse en Franche-Comté.

Sècheresse dans le Doubs : les robinets du Grand Besançon risquent-ils une coupure d’eau ?

Depuis mi-juin 2018, le département Doubs et particulièrement le Haut-Doubs souffre d’un épisode de sècheresse sans fin et sans précédent. À ce jour, mercredi 24 octobre 2018, 34 communes de ce secteur sont réapprovisionnées en eau potable par camions-citernes. Et le Grand Besançon, risque-t-il de subir ces mêmes inconvénients ces prochaines semaines ?

Sécheresse : le lac Saint-Point en images

Le département du Doubs connaît un déficit pluviométrique couplé à des températures élevées depuis le mois de juin 2018. Le préfet du Doubs a notamment pris la décision de donner la priorité à l’alimentation en eau potable de la population et demandé la baisse des vannes de sortie du lac Saint-Point. Voici quelques images…
 

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

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