Six mois ferme pour trente ans de violences conjugales

Publié le 06/12/2011 - 11:23
Mis à jour le 06/12/2011 - 11:23

Un bisontin de 59 ans a été condamné en comparution immédiate à 18 mois de prison dont 6 mois ferme pour avoir violenté sa femme depuis plus de 30 ans ainsi que ces quatre filles. L’homme avoue son tempérament chaud mais estime qu’il a fait « son devoir de famille ».

Palais de justice de Besançon ©  ©
Palais de justice de Besançon © ©

Samedi soir, quand elle rentre de course en retard avec une de ses filles, cette pharmacienne de 50 ans se retrouve à nouveau sous le courroux de son mari. Il lui claque le visage contre la voiture, l’insulte la prend par les cheveux. Lorsqu’il veut bruler les chaussures achetées à leur dernière fille parce qu’il juge ses résultats à l’école insuffisant, la mère s’interpose. Il la traine alors jusqu’à leur domicile. C’est en est trop. « Même si ne ce sont pas les coups les plus violents » qu’elle ait eu à supporter, elle s’enfuit et porte plainte.

Victime de violences conjugales depuis plus de 30 ans, elle explique son long silence par peur que son mari n’emmène ses enfants au Maroc dont il est originaire. Menace qu’il avait planifiée à la naissance de leurs jumelles. Humiliations, insultes, violences, l’homme est condamné à 18 mois de prison dont six mois ferme. Il a été écroué et a dix jours pour faire appel. Il a interdiction d’entrer en contact avec sa femme et ses filles. 

Justice

Le procureur Paul-Edouard Lallois quitte le parquet de Montbéliard pour celui de Belfort

Nommé procureur de la République à Belfort, Paul-Edouard Lallois quitte le parquet de Montbéliard pour celui de Belfort à compter du 7 septembre 2026. Dans l’attente de la nomination de son successeur, il assurera toutefois l’intérim à Montbéliard parallèlement à ses nouvelles fonctions belfortaines. 

Imprescriptibilité des crimes commis sur les mineurs : Laurent Croizier salue le vote de l’Assemblée nationale

Dans le cadre de l'examen du projet de loi sur la protection des enfants, le député Laurent Croizier indique ce mois de juillet 2026 que l’adoption en première lecture de l’amendement pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs "est une étape décisive".

Violences sexuelles sur mineurs : près de 1140 procédures examinées en moins d’un mois par la cour d’appel de Besançon

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Dépôts sauvages : à Besançon, les contrevenants participeront à la préservation de la nature via des TIG verts

Le 3 juillet 2026, sous l’impulsion du Pôle régional de l’environnement, le tribunal judiciaire de Besançon, le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) du Doubs et plusieurs partenaires associatifs ont signé une convention créant un dispositif de travail d’intérêt général (TIG) et de travail non rémunéré (TNR) à vocation environnementale.

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