Solidarité avec le peuple afghan : une centaine de personnes rassemblées à Besançon

Publié le 26/08/2021 - 09:14
Mis à jour le 26/08/2021 - 14:23

Plusieurs partis politiques, syndicats et associations ont appelé au rassemblement ce mercredi 25 août à 17h00 sur l’esplanade des Droits de l’Homme à Besançon en solidarité avec le peuple afghan après la prise du pouvoir éclair des Talibans en Afghanistan le 15 août dernier. Une centaine de personnes étaient présentes dont la maire Anne Vignot.

L'Union syndicale solidaire, le FSU, la CGT, le Nouveau parti anticapitaliste, La France insoumise, le Parti de gauche, Europe écologie les verts, AC !, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) et l'association Solmiré dénoncent les réactions du président de la République française alors que des dizaines de milliers d'habitants de l'Afghanistan, femmes, hommes, enfants, tentent de fuir le pays.

Communiqué :

"Des dizaines de milliers de personnes, femmes, hommes et enfants, sont aujourd'hui entassées aux abords de l'aéroport de Kaboul dans l'espoir de pouvoir monter dans un avion leur permettant de quitter leur pays tombé aux mains des Talibans.

C'est un violent retour en arrière de la machine de mort obscurantiste pour ce peuple qui subit les guerres coloniales depuis 40 ans (URSS, États-Unis, OTAN...). 

Pendant que la terreur force les Afghan.es à se terrer chez eux et à chercher comment et où fuir, le gouvernement français rapatrie ses ressortissants et n'admet dans ses avions qu'un nombre limité des auxiliaires afghans ayant travaillé pour le compte de l'armée française. Peut-être ceux-là obtiendront-ils l'asile de la "France-terre-d'accueil".

Mais les autres, toutes celles et tous ceux qui risquent leur peau pour avoir vécu selon d'autres principes que ceux des "Fous de Dieu" ? 

Le Président Macron a eu pour seul discours qu'il n'allait pas falloir se laisser déborder par un "afflux de migrants irréguliers" ! Frontières verrouillées, visas refusés, tri entre "bons" et "mauvais" réfugiés, sélection arbitraire. Ainsi, au nom de l'État français, en notre nom, il décrète que les Afghan.es peuvent crever dans le silence de son indifférence. 

Nous ne l'acceptons pas !

 Parce que les vies humaines valent plus que ces viles considérations destinées à chasser sur les terres de l'extrême droite, à flatter les penchants racistes d'une partie de l'électorat, à désigner l'étranger né "rien" comme l'ennemi absolu,

parce que nous nous sentons solidaires de tout le peuple afghan opprimé,

nous affirmons que notre pays doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour permettre à ceux qui le veulent de quitter l'Afghanistan, sans discrimination par le statut social ; le gouvernement français doit prendre toute sa part dans la protection internationale à laquelle les Afghan.es ont droit, comme le stipulent les conventions internationales que la France a signées.

 Solidarité inconditionnelle avec les Afghanes et les Afghans menacés, persécutés pour leurs idées et leur mode de vie !"

Politique

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, la Licra dénonce la banalisation du terme ”nazi” après les attaques visant Ludovic Fagaut

La section Besançon-Franche-Comté de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) Besançon Franche-Comté réagit au dépôt de plainte du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, pour des injures visant l’élu et sa famille. Dans un communiqué publié le lundi 12 octobre 2026, l’association condamne les attaques personnelles sur les réseaux sociaux et alerte sur l’instrumentalisation de la mémoire du nazisme dans le débat public.

Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

À Besançon, Ludovic Fagaut annonce porter plainte après des attaques visant sa personne et sa famille

Mise à jour • Dans une publication sur les réseaux sociaux, dimanche 11 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce des attaques qu’il estime avoir dépassé les limites du débat politique. Il annonce avoir décidé de porter plainte, évoquant notamment des comparaisons avec le nazisme et des attaques visant sa famille depuis la campagne électorale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.03C°
légère pluie
le 19/10 à 02h00
Vent
2.22 m/s
Pression
1025 hPa
Humidité
91 %

Sondage