Vaccination des adolescents : Charly est pour, Jade est contre...

Publié le 22/06/2021 - 14:30
Mis à jour le 22/06/2021 - 15:29

Témoignage • Accessible aux plus de 18 ans depuis le 12 mai 2021, la vaccination s’est élargie aux 12-17 ans depuis le 15 juin.

 © Hélène Loget
© Hélène Loget

Ls centres de vaccination sont ouverts aux 12-17 ans mais uniquement sur la base du volontariat de la part des adolescents et sous certaines conditions. Ils recevront le vaccin Pfizer-BioNTech, premier vaccin à être autorisé pour les mineurs par l'Agence européenne des médicaments (EMA).

Conditions pour la vaccination des adolescents

Les deux responsables légaux de l’adolescent doivent remplir une attestation pour donner leur accord. L'un d’eux doit être présent lors de l’injection.

Les professionnels de santé devront conserver l’attestation lors de l’administration du vaccin.

Afin d'en savoir plus sur les motivations des jeunes qui souhaitent se faire vacciner ou non, nous avons posé la question à deux d’entre eux :

Charly, 15 ans, lycéen en classe de seconde à Gray 

"J'accepte de me faire vacciner car nous savons que les effets secondaires sont rares. Le vaccin me protègera et même si je tombe malade, les symptômes seront moins dangereux pour moi."

Jade, 17 ans, lycéenne en terminale à Lyon

"Je ne veux pas me faire vacciner parce que je pense que ce n’est pas nécessaire. Les personnes les plus en danger ne sont pas les plus jeunes. Le risque que nous avons est de transmettre le virus à des personnes plus vulnérables, qui devraient normalement déjà être vaccinées. Je ne compte pas m’injecter quelque chose dont on ne connait pas encore les répercussions. De plus, le vaccin a été trouvé très rapidement, ce qui ne me met pas en confiance."

Infos +

La prise de rendez-vous est possible :

  • En centre de vaccination via le site internet www.sante.fr
  • Via la plateforme téléphone départementale : 03 63 42 10 13

Santé

Protoxyde d’azote : le sénateur Longeot assure poursuivre la mobilisation parlementaire

Le 7 avril dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot s’est entretenu avec la directrice des affaires publiques, et le directeur de la branche infrastructures du groupe Suez, au sujet "des conséquences dramatiques, humaines, sociales et environnementales, liées à l’usage détourné du protoxyde d’azote".

La Bourgogne-Franche-Comté sera représentée au Congrès France Bioproduction 2026

Les 15 et 16 avril 2026, la Bourgogne-Franche-Comté participera à la 10e édition du Congrès France Bioproduction, le rendez-vous annuel consacré à la bioproduction au service des biothérapies. Lors de sa dernière édition en mars 2025, l’événement avait rassemblé 1.150 délégués et 125 exposants.

30 tonnes d’aliments dans une vie : et si notre santé se jouait largement dans notre assiette ?

L'oeil de la diet' • À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, célébrée le 7 avril, on parle souvent d’activité physique, de prévention ou de système de soins. Mais pour Valentine Caput, diététicienne à Besançon, un élément beaucoup plus quotidien mérite peut-être qu’on s’y attarde : ce que nous mangeons, tous les jours. 

Moustique tigre à Besançon : une réunion de prévention le 23 avril

La présence du moustique tigre est désormais avérée à Besançon. Face au risque sanitaire pour les habitants, la municipalité et l’Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté mettent en œuvre un plan de surveillance et de prévention. Une réunion de sensibilisation est ouverte au public en avril 2026.

100 aliments sains à prix coûtant : 37 associations réclament une loi d’urgence

Trente-sept organisations de consommateurs, de santé et de lutte contre la précarité, dont foowatch, ont adressé le 1er avril 2026 une lettre ouverte au Premier ministre, Sébastien Lecornu, pour demander l’adoption d’une loi imposant la vente à prix coûtant de 100 produits alimentaires jugés essentiels. Cette initiative intervient dans un contexte de fragilisation durable des ménages après plusieurs années d’inflation.

Cyberattaque au centre hospitalier intercommunal de Haute-Comté : un retour à la normal attendu pour 2027

Un point de situation a été organisé vendredi 27 mars 2026 au centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté, qui a subi une cyberattaque d’ampleur en octobre 2025 conduisant à une interruption totale du système d’information hospitalier (SIH) pour ses sites de Pontarlier mais aussi Doubs, Flangebouche, Levier, Mouthe, Nozeroy, Morteau, Ornans.

La filière Biothérapie et Bioproduction de Bourgogne-Franche-Comté en mission à Bruxelles

Les 8 et 9 avril 2026, une délégation Biovaliance, composée d’acteurs de la filière Biothérapies et Bioproduction de Bourgogne-Franche-Comté, se rendra pour la deuxième fois à Bruxelles pour une série de rencontres avec la Commission européenne ainsi qu’une visite du BioPark à Charleroi. Objectifs : collecter de l’information dans un contexte législatif européen en pleine évolution, marqué par la préparation du futur EU Biotech Act, et donner de la visibilité à la filière régionale au cœur des débats européens sur l’innovation et la souveraineté sanitaire.

Attention aux risques pour vos chiens lors des balades printanières en Franche-Comté

Avec l’arrivée du printemps, les promenades avec les chiens reprennent… mais cette période marquerait aussi chaque année une forte hausse des urgences vétérinaires. Dans un communiqué, les urgences vétérinaires du 3115, alertent sur les accidents les plus fréquents lors des balades, révèlent les signes d’alerte à connaître après une balade et rappellent les bons gestes à adopter pour éviter que ces indigents ne deviennent des urgences.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 20.58
ciel dégagé
le 09/04 à 18h00
Vent
0.38 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
50 %