Variant Omicron: premiers cas en Europe...

Publié le 27/11/2021 - 18:51
Mis à jour le 27/11/2021 - 18:52

Deux cas identifiés en Grande-Bretagne après un premier en Belgique, un cas suspecté en Allemagne, une soixantaine de passagers sous surveillance à leur arrivée à Amsterdam en provenance d’Afrique du Sud : l’inquiétude croissait samedi en Europe envers le nouveau variant Omicron du coronavirus, et le monde continuait sa mise à l’isolement de l’Afrique australe.

"Deux cas de Covid-19 comprenant des mutations compatibles avec B.1.1.529 ont été identifiés au Royaume-Uni", a annoncé le ministère britannique de la Santé, précisant que ces "deux cas britanniques du variant Omicron" étaient liés et avaient été identifiés après "un voyage en Afrique australe", où le variant a été la première fois identifié cette semaine.

L'Allemagne a elle annoncé un premier cas suspect, celui d'un passager arrivé à l'aéroport de Francfort en provenance d'Afrique du Sud. "Le variant Omicron est, selon toute vraisemblance, déjà présent en Allemagne", a tweeté le ministre régional des Affaires sociales, Kai Klose. L'analyse complète des résultats est attendue dans les prochains jours.

Vendredi, après un premier cas détecté en Belgique chez une jeune femme arrivée d'Egypte via la Turquie, l'agence de santé de l'Union européenne avait renforcé l'inquiétude en soulignant que ce nouveau variant B.1.1.529 représentait un risque "élevé à très élevé" pour l'Europe.

Un cas de ce variant jugé "préoccupant" par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a également été signalé à Hong Kong, un en Israël sur une personne revenue du Malawi et un autre au Botswana.

Aux Pays-Bas, 61 passagers de deux vols arrivés vendredi à Amsterdam en provenance de Johannesburg ont été testés positifs au Covid-19 et placés en quarantaine, selon l'autorité sanitaire néerlandaise, qui recherche la présence éventuelle d'Omicron.

Selon le groupe d'experts de l'OMS, les données préliminaires sur ce variant suggèrent qu'il présente "un risque accru de réinfection" par rapport aux autres variants dont le Delta, dominant et déjà très contagieux.

L'Afrique du Sud se sent "punie"

Sur tous les continents, des pays se ferment à l'Afrique australe. Les restrictions de voyage, outre l'Afrique du Sud, concernent le Botswana, le Zimbabwe, la Namibie, le Lesotho, l'Eswatini, le Mozambique et dans certains cas le Malawi.

L'Afrique du Sud est "punie" pour avoir détecté le variant Omnicron, a dénoncé samedi son gouvernement, l'"excellence scientifique doit être applaudie et non punie".

Alors que le reste du monde ferme ses portes, des passagers à l'aéroport de Johannesburg tentaient de rentrer en Europe avant qu'il ne soit trop tard. "Nous sommes fatigués de tout ça", pestait Ruth Brown, une Britannique de 25 ans. Jeudi, le président américain Joe Biden a souligné que l'émergence de ce nouveau variant montrait que "cette pandémie ne prendra pas fin sans vaccinations au niveau mondial", appelant à donner davantage de vaccins aux pays pauvres.

Flambée en Europe

L'arrivée du variant intervient alors que l'Europe affronte déjà une flambée des cas de Covid-19 et renforce ses restrictions sanitaires. Les Pays-Bas ont ainsi annoncé vendredi la fermeture de 16H00 à 04H00 GMT des bars, restaurants et magasins non essentiels.

Les craintes liées au nouveau variant ont fait chuter les cours du pétrole, avec leur pire journée vendredi en 17 mois, et les indices boursiers.

L'efficacité des vaccins contre Omicron est à l'étude. Un nouveau vaccin pourrait être développé "très rapidement", pense le scientifique britannique qui a dirigé les recherches sur le vaccin d'Oxford/AstraZeneca, le professeur Andrew Pollard, directeur de l'Oxford Vaccine Group.

Il a estimé "extrêmement improbable" que ce variant se propage fortement au sein de la population vaccinée. AstraZeneca, comme les fabricants de vaccins Pfizer/BioNTech, Moderna et Novavax se sont déclarés confiants dans leur capacité à combattre la souche Omicron.

Il faudra "plusieurs semaines" pour comprendre le niveau de transmissibilité et de virulence du nouveau variant, a toutefois souligné vendredi le porte-parole de l'OMS.

Près de 54% de la population mondiale a reçu au moins une dose de vaccin contre le Covid-19, mais seulement 5,6% dans les pays à faible revenu, selon le site Our World in Data. En Afrique du Sud, pays le plus touché du continent, seuls 23,8% des habitants sont complètement vaccinés.

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Santé

L’Assemblée adopte la loi d’urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes

Dans une nouvelle séance crispée, les députés français ont adopté, dans la nuit de lundi à mardi, la loi d'urgence agricole. Le texte, dont une disposition permet de réintroduire de manière dérogatoire certains pesticides, a fait éclater des tensions entre le gouvernement et ses troupes. Son adoption définitive devrait intervenir mardi au Sénat.

Épisodes caniculaires : l’ANOPS félicite l’ensemble des professionnels de santé mobilisés

Suite aux différents épisodes de canicule qui ont frappé la France, l’association comtoise de régulation libérale souhaite relayer ce 20 juillet 2026 le communiqué de l’association nationale pour l'organisation de la permanence des soins ambulatoires en médecine générale et des services d'accès aux soins (ANOPS) qui félicite les professionnels qui ont été fortement mobilisés.

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Une étude européenne sur la maltraitance infantile recherche des témoignages en Bourgogne-Franche-Comté

L’Observatoire Régional de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté (ORS BFC) participe à une étude d’ampleur européenne concernant la maltraitance des enfants et recherche pour cela des témoignages de personnes adultes victimes de maltraitance durant leur enfance.

Points d’eau, musées, CCAS… La Ville de Besançon renforce ses dispositifs face à la canicule

Face à un épisode de fortes chaleurs qui devrait encore s'intensifier dans les prochains jours, avec des températures pouvant atteindre 38 °C, la Ville de Besançon maintient une vigilance renforcée et adapte progressivement ses dispositifs afin de protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables, assure-t-elle dans un communiqué du 9 juillet 2026.

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 25.44
ciel dégagé
le 21/07 à 17h00
Vent
3.39 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
37 %

Sondage