Annonces de Bayrou : la CGT appelle à la "mobilisation" dès la rentrée

Publié le 16/07/2025 - 14:30
Mis à jour le 16/07/2025 - 15:48

+ réaction Union Départementale FO du Doubs • La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a appelé mercredi 16 juillet 2025 à la "mobilisation" après les annonces par le Premier ministre François Bayrou de mesures d'économies pour réduire le déficit public.

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

"Ce qui est à l'ordre du jour, c'est la mobilisation", a affirmé Sophie Binet sur RTL. "La CGT va tout faire pour empêcher ces régressions sociales, pour empêcher qu'elles rentrent en vigueur", a-t-elle souligné. "Nous débattrons, dans la CGT, avec les autres organisations syndicales, de la façon d'arriver à mettre en échec le gouvernement".

"Nous appelons l'ensemble des travailleurs et des travailleuses qui sont choqués par ces annonces à se syndiquer, à s'organiser dans leurs entreprises pour qu'ensemble, nous puissions nous mobiliser à la rentrée", a-t-elle encore dit.

Des mesures ”injustes et dangereuses pour le pays"

La leader de la CGT a demandé aussi aux parlementaires de "tout faire pour que ces mesures ne s'appliquent pas, parce qu'elles sont non seulement injustes, mais dangereuses pour le pays", jugeant que "c'est encore les mêmes, les travailleuses et les travailleurs qui passent à la caisse, sans que les plus riches et les plus grandes entreprises soient mis à contribution".

Le Premier ministre "nous prépare un appauvrissement généralisé du pays, une année noire pour les travailleuses et les travailleurs. Nous allons concrètement, toutes et tous, perdre des centaines d'euros, voire plus, l'année prochaine, puisque les prix vont augmenter en moyenne de 1,7%, voire plus, parce que les fournitures scolaires, par exemple, s'est annoncées à plus de 10%, et par contre, toutes les prestations ne vont pas suivre", a-t-elle expliqué.

”Le patronat se frotte les mains”

"Il y a des alternatives", a-t-elle estimé. "Ce que je note aujourd'hui, c'est qu'il y a un acteur qui est content des annonces, c'est le patronat qui se frotte les mains parce qu'encore une fois, ils réussissent à nous faire les poches et à eux ne pas passer à la caisse et avoir de nouveaux cadeaux. Le disque est rayé, ça commence à être vraiment lassant".

Le Premier ministre français François Bayrou a dévoilé mardi ses mesures pour redresser les finances d'un pays soumis au "danger mortel" de "l'écrasement par la dette", un plan choc immédiatement décrié par les oppositions qui le menacent de censure.

Réaction de l’Union Départementale FO du Doubs

"L’Union Départementale FO du Doubs condamne fermement les mesures d’austérité annoncées le 15 juillet par le Premier ministre François Bayrou, qui prévoit 43,8 milliards d’euros de coupes dans le budget 2026", écrit ce mercredi le syndicat en indiquant précisant que ces annonces "constituent une attaque frontale contre les conquêtes sociales".

"Nous refusons que les travailleurs paient une dette qu’ils n’ont pas créée", précise l’UDFO qui appelle les les travailleuses et travailleurs à s’organiser dans les syndicats, à préparer la riposte.

(avec AFP)

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.66C°
nuageux
le 22/10 à 23h00
Vent
3.01 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
82 %

Sondage