Siège de région : "Besançon mérite mieux que ça" selon Catherine Comte Deleuze

Publié le 27/06/2016 - 13:40
Mis à jour le 18/04/2019 - 13:51

Catherine Comte Deleuze, conseillère régionale et municipale de Besançon, s’oppose à la vision proposée par la Présidente de région et adoptée par le Conseil Régional de ce vendredi 24 juin 2016. Tant sur le siège de région à Besançon que sur la répartition des directions régionales. 

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« un déséquilibre flagrant »

D'après Mme Deleuze, la décision d'installer le siège de la Région à Besançon n'est que "poudre aux yeux et augure d'un déséquilibre flagrant". Les réunions des 33 élus régionaux de la Commission permanente ne se réunissant plus à Besançon, "l'ex-capitale comtoise aura donc désormais un "siège" où personne ne vient siéger" explique-t-elle, annonçant même que "pour les Franc-Comtois et Bisontins, c'est la fin de 40 ans de vie démocratique régionale."

Un refus qui va de pair avec l'autre motion adoptée vendredi, la répartition des directions régionales. "La majorité des directions stratégiques sont basées à Dijon, faisant ainsi voler en éclat l'installation en miroir des services de l'Etat" regrette Mme Deleuze. Une répartition lourde de conséquences selon l'intéressée, qui annonce qu' "avec des services éclatés entre Besançon et Dijon, les économies annoncées ne pourront pas être envisagées". Plus grave encore pour l'élue, cette répartition "ne durera qu'un temps", Mme Dufay ayant annoncé que quelques directions seront bientôt "mono-site". Ce qui signifie, pour la conseillère régionale, que "ces regroupements se feront sur Dijon."

fusion des régions

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Fusion Bourgogne-Franche-Comté : les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018

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Réforme territoriale : le coup de gueule de Gérard Quété, maire de Vuillafans

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Philippe Gonon : la dérive de nos institutions locales

Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale. Philippe Gonon, vice président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) du Doubs craint un « court-circuitage » des instances locales. 

Politique

Municipales à Besançon : Éric Delabrousse détaille ses priorités pour les solidarités et le handicap

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Municipale 2026 à Besançon : qui sont les colistières et colistiers d’Anne Vignot ?

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Politique économique du Département du Doubs : l’opposition dénonce un soutien orienté vers des patrimoines privés

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153,3 M€ de financement régionaux votés lors de la dernière commission permanente

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Municipales 2026 : Séverine Véziès lance “un simulateur de programme”. C’est quoi ?

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