Covid-19 : la pandémie est "loin d'être terminée" met en garde l'OMS

Publié le 10/03/2022 - 07:27
Mis à jour le 10/03/2022 - 07:28

« Cette pandémie est loin d’être terminée », a mis en garde mercredi le patron de l’OMS, deux ans presque jour pour jour après avoir prononcé le mot qui a fait réaliser au monde entier la gravité de la crise sanitaire provoquée par le Covid-19.

 © JC Sexe
© JC Sexe

« Ce vendredi marquera deux ans depuis que nous avons dit que le Covid-19 se répandant dans le monde entier pouvait être qualifié de pandémie », a rappelé le docteur Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d’un point de presse à Genève, toujours en virtuel.

Adhanom Ghebreyesus n'a pas manqué de rappeler que six semaines plus tôt, "quand il n'y avait que 100 cas recensés en dehors de Chine et pas de mort", il avait déclenché le niveau d'alerte sanitaire le plus élevé de l'OMS - une urgence de santé publique de portée internationale. Mais cette qualification n'avait pas frappé les esprits et il a été reproché plus tard à l'organisation d'avoir trop tardé à prendre la mesure de la catastrophe à venir.

"Deux ans plus tard, plus de 6 millions de personnes sont mortes", a-t-il déclaré. Même si l'OMS note depuis quelque temps que le nombre d'infections et le nombre de mort baissent, "cette pandémie est loin d'être terminée et elle ne sera finie nulle part si elle n'est pas finie partout", a souligné le patron de l'organisation.

L'OMS a noté une croissance très forte dans la région du pacifique occidental, même si au niveau mondial le nombre de nouvelles infections et de décès ont baissé respectivement de 5 et 8 %, selon le rapport épidémiologique hebdomadaire.

"Le virus continue d'évoluer et nous continuons à faire face à des obstacles majeurs dans la distribution des vaccins, des tests et des traitements partout où le besoin s'en ressent", insiste le Dr. Tedros.

Les tests -qui permettent de détecter les nouveaux variants- sont une source d'inquiétude pour l'OMS, son patron notant que "plusieurs pays ont drastiquement réduit leurs tests".

"Cela nous empêche de voir où se trouve le virus, comment ils se répand et comment il évolue", a-t-il mis en garde. La stratégie de tests en Afrique du sud avait ainsi permis de détecter très vite le variant Omicron à la fin novembre 2021. Il est aujourd'hui ultra-dominant.

Maria Van Kerkhove, qui pilote la lutte contre le Covid-19 de l'OMS, a elle aussi mis en garde contre la baisse du nombre de tests qui peut donner une fausse impression sur le nombre réel d'infections.

"Le virus continue de se répandre à un niveau d'intensité bien trop élevé, alors que cette pandémie est dans sa troisième année", a-t-elle lancé. "Bien que nous voyions des tendances à la baisse, nous avons quand même répertorié 10 millions de cas confirmés au niveau mondial la semaine dernière", a-t-elle rappelé.

"Il faut rester vigilant", a-t-elle mis en garde, à un moment où de nombreux pays -en Europe en particulier ou aux États-Unis- ont abandonné l'essentiel des restrictions sanitaires destinées à contrôler la maladie.

(Avec AFP)

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Santé

Santé mentale : trois nouveaux outils développés à Besançon pour libérer la parole des adolescents

L'amélioration de la santé mentale des adolescents est au cœur des trois nouveaux outils élaborés par les professionnels du secteur en collaboration avec ceux et celles qui en bénéficient. Cela a pour but de venir concrètement compléter la stratégie de prévention et d'information sur la santé mentale mise en place dans le Doubs et en Bourgogne-Franche-Comté.

Avec l’arrivée de la pluie, la qualité de l’air s’améliore en Bourgogne-Franche-Comté

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié lundi 17 août 2026, l'arrivée des pluies tant attendues favorise l'amélioration de la qualité de l'air qui retrouvera des taux moyens dès demain. Quant aux pollens, le risque reste faible sur la grande majorité de la région.

Besançon : une journée pour mieux comprendre la recherche sur la maladie de Parkinson

Le samedi 26 septembre 2026 de 13h à 17h30 à la CCI, l’association France Parkinson organise une nouvelle édition de « Parlons Recherche » à Besançon. Une journée ouverte aux personnes malades, à leurs proches, aux professionnels de santé, aux chercheurs et au grand public, consacrée aux avancées de la recherche sur la maladie de Parkinson.

La Tagada Run, une nouvelle course solidaire organisée à Ecole Valentin

À l’occasion d’Octobre Rose, l’association Doubs Natur’Ailes et la commune d’École-Valentin lancent la première édition de la Tagada Run, une matinée sportive, familiale et solidaire dont les bénéfices seront reversés à la Ligue contre le cancer. Rendez-vous dimanche 11 octobre 2026.
 

Santé Publique France lance une consultation citoyenne sur la canicule

Santé Publique France a publié un communiqué ce lundi 10 août annonçant l'organisation d'une étude nationale sur les conséquences des canicules sur les français. Les résultats "permettront d’éclairer les politiques de santé publique et d’affiner les messages de prévention" pour les prochains épisodes caniculaires... 

Un ingénieur bisontin dyslexique crée une application pour faciliter la lecture des enfants dyslexiques

Ingénieur biomédical de formation, Vincent Minoconetti, un Bisontin de 29 ans, a créé Easylex, une plateforme numérique qui adapte la présentation des textes pour faciliter la lecture des enfants dyslexiques. Né lors du Hacking Health de Besançon en 2021, le projet est aujourd’hui testé dans plusieurs établissements scolaires avant une ouverture au grand public prévue avant fin 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 21.63
couvert
le 25/08 à 23h00
Vent
1.95 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
81 %

Sondage