General Electric : la première réunion sur le plan social de nouveau empêchée à Belfort

Publié le 21/06/2019 - 10:53
Mis à jour le 21/06/2019 - 16:13

Plusieurs centaines de salariés de General Electric (GE) ont empêché ce vendredi 21 juin 2019 au matin, pour la deuxième fois, la tenue à Belfort de la première réunion d’information sur le plan social qui prévoit environ un millier de suppressions de postes, a constaté un journaliste de l’AFP.

 ©
©

Toutefois, en dépit du blocage, "la procédure information-consultation", qui lance officiellement le plan social annoncé fin mai par le groupe américain, "a officiellement commencé ce matin", a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.Ce blocage intervient à la veille d'une manifestation à Belfort où l'intersyndicale CFE-CGC, Sud et CGT attend plusieurs milliers de personnes. Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, y est annoncé.

La réunion déjà empêchée lundi

La réunion d'information et de consultation, qui doit lancer officiellement le plan social annoncé fin mai par le groupe américain, avait déjà été empêchée lundi par les salariés et avait été repoussée à vendredi.

Des centaines de salariés ont bloqué la salle

Comme lundi, elle devait débuter vendredi à 09H00 mais, à l'appel de l'intersyndicale, des centaines de salariés ont bloqué l'entrée de la salle où elle devait se tenir, dans un bâtiment de GE.

Dans un communiqué, la direction de GE "regrette une nouvelle fois que la première réunion d'information-consultation relative au projet de réorganisation des activités gaz de GE en France n'ait pu se tenir ce jour à Belfort pour des raisons qui ne relèvent pas de sa volonté". "On prend acte de ce blocage", avait déclaré auparavant au mégaphone Antoine Peyratout, le directeur du site, sous les huées des salariés.

L'audience au TGI le 27

La réunion "ne pourra plus se tenir aujourd'hui", a confirmé à l'AFP Philippe Petitcolin, délégué CFE-CGC, qui a demandé à GE "d'attendre au moins la décision" du tribunal de grande instance de Belfort devant lequel l'intersyndicale a assigné l'entreprise, au motif que GE n'aurait pas cherché de pistes de diversification avant de lancer le plan. L'audience est fixée au 27 juin.

Cyril Caritey, délégué CGT qui s'exprimait devant les salariés avant le blocage, les avait appelés à se comporter "proprement" et "dignement" afin de "dire que cette réunion ne se tiendra pas".

Petitcolin a indiqué avoir reçu jeudi un appel du ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, venu sur le site de Belfort début juin. "Je lui ai demandé de revenir en septembre avec un plan "viable" pour le site, sans licenciements", a indiqué le syndicaliste.

Annoncé le 28 mai par GE, le plan social envisage la suppression de 1.050 emplois en France, dont 800 dans l'entité belfortaine produisant des turbines à gaz et qui emploie 1.900 personnes. Au total, GE emploie 4.300 salariés à Belfort.

Société

Belfort : cinq jours d’immersion militaire pour les nouveaux élèves de l’ESTA et des Huisselets

Du 24 août au 28 août 2026, les élèves de première année de l’École supérieure des technologies et des affaires (ESTA) et le lycée "Les Huisselets" réalisent une semaine d’immersion au sein du 1er régiment d’artillerie (RA) de Bourogne. Celle-ci marque le début de leur parcours scolaire sous le signe de l’engagement, de la cohésion et du dépassement de soi.

Haute-Saône : le préfet suspend l’expulsion de la mère de famille marocaine

Dans un communiqué du 19 août 2026, la préfecture de Haute-Saône explique suspendre provisoirement l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant une ressortissante marocaine domiciliée en Haute-Saône. Cette décision intervient alors que la procédure engagée par l’intéressée devant la justice administrative est toujours en cours.

Haute-Saône : une mère de six enfants placée en rétention avant son expulsion vers le Maroc

Arrivée en France en 2021, cette Marocaine de 40 ans, mère de six enfants âgés de 21 mois à 17 ans, a été placée en centre de rétention administrative alors qu’elle devait simplement se présenter au commissariat. Son avocat dénonce une expulsion précipitée, qui l’a empêchée de dire au revoir à ses enfants, restés en Haute-Saône avec leur père.

Doubs : malgré la sécheresse, les barbecues sauvages se multiplient

Alors que les autorités multiplient les messages de prévention face à la sécheresse et au risque d’incendie, gendarmes et pompiers continuent de constater de nombreux comportements à risque. Rien que samedi 8 août, six interventions ont été nécessaires dans le Doubs pour des barbecues allumés en pleine nature... 

" Vieillir en France " : une consultation citoyenne est lancée pour préparer la transition démographique

Alors que la France s’apprête à connaître une évolution majeure de sa structure démographique, Camille Galliard-Minier, ministre chargée de l’Autonomie et des Personnes en situation de handicap, poursuit la Mobilisation France Autonomie et ouvre une consultation citoyenne intitulée ”Vieillir en France, aujourd’hui et demain”.

Pour une exposition sur la Déportation, une association de Belfort lance un avis de recherche d’objets

À travers un communiqué daté du 5 août 2026, l'Union nationale des association de déportés et internes de la Résistance et familles - Jeunesses et relayeurs du Territoire de Belfort (UNADIF-FNDIR JR 90) lance un avis de recherche afin de recueillir des objets et documents en lien avec la Déportation durant la Seconde Guerre mondiale. Cette collecte s'inscrit dans la préparation d'une exposition temporaire consacrée à cette période de l'Histoire.

Au Clavelin, Jules Laude sert la Franche-Comté aux Parisiens…

Dans une rue calme du 9e arrondissement de Paris, à deux pas de la rue des Martyrs, le Clavelin ne ressemble pas à un bar à vin comme les autres. Derrière le comptoir, Jules Laude a choisi de faire de son établissement une véritable vitrine de la Franche-Comté. Vins du Jura, fromages régionaux, recettes familiales et rencontres avec des vignerons composent l'identité de ce lieu ouvert depuis août 2023, où le terroir franc-comtois s'exprime dans une ambiance décontractée.

Sécheresse dans le Doubs : préserver l’eau, un combat de long terme aux conséquences déjà très visibles

Le Doubs est en "crise sécheresse", niveau maximum, depuis le 17 juillet 2026. À cela s'ajoute la quatrième vague de chaleur qui frappe la région. L'écosystème du département est mis à rude épreuve. Quel est l’impact sur ce territoire où l’eau est une ressource devenue fragile ? Qu’en est-il de la production laitière, premier produit agricole de la région, qui est vulnérable vis à vis du manque de précipitations ? On en parle avec le directeur de l'EPAGE et un agriculteur.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 23.38
légère pluie
le 25/08 à 14h00
Vent
3.53 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
71 %

Sondage