Il est prêt à payer 20 000 euros pour avoir un radar devant chez lui

Publié le 04/04/2012 - 18:45
Mis à jour le 04/04/2012 - 18:55

Craignant pour sa sécurité à cause des véhicules circulant à une « vitesse excessive » sur la nationale qui passe devant son domicile dans un hameau de l’Yonne, Guy Reibel, compositeur et chef d’orchestre, se dit prêt « à contribuer à l’achat d’un radar fixe à hauteur de 20.000 euros ».

vitesse

"Cela fait trente ans que j'habite cette maison et, depuis, il n'y a eu aucun aménagement sur cette route où le trafic ne cesse de croître et où les véhicules roulent à une vitesse excessive", déclare M. Reibel, confirmant une information de l'Yonne Républicaine.

"Désormais, je mets tout en jeu en tant que citoyen qui ne veut pas mourir de cette façon" sur la route, ajoute cet habitant de Courcelles, hameau traversé par la route N77 qui relie Auxerre et Troyes.

"Etant donné la courbe de la route devant chez nous, il est impossible d'entrer ou de sortir sans mettre notre vie en péril. La vitesse est limitée à 50 km/h mais ils sont tous entre 60 et 80 km/h", estime M. Reibel qui veut "alerter le préfet".

"Je me suis renseigné sur le prix des appareils qui tourne autour de 70.000 euros, je suis prêt à contribuer à l'achat d'un radar fixe à hauteur de 20.000 euros", propose ce musicien, qui dirige régulièrement le Choeur de Radio France.

Affirmant parler pour les quelque "250 habitants qui vivent le long de cette portion de route", il a lancé avec un voisin un site internet baptisé "Courcelles.org ou la malédiction du kilomètre 36".

M. Reibel a également mis en place un panneau dans sa propriété, visible depuis la route, avec la mention "Les gens qui roulent trop vite sont des assassins". Un deuxième avec l'interrogation "Excès de vitesse, combien de morts pour un radar?" devrait être installé prochainement, selon lui.

Du côté de la préfecture de l'Yonne, on explique qu'un seul accident faisant un blessé hospitalisé s'est produit depuis 2001 à hauteur de Courcelles.

"La pose d'un radar fixe ne peut être envisagée que dans des zones hautement accidentogènes" et après "que tous les autres moyens possibles dissuasifs ont été déployés", ajoute-t-on.

 "La demande de M. Reibel a été prise en compte par les services de l'Etat"assure la préfecture qui met en avant plusieurs pistes dont l'"amélioration" de la signalisation et la "pose d'un radar pédagogique".

 (source : AFP)

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