IVG dans la Constitution : Valletoux promet d'oeuvrer aux conditions pratiques par les sages-femmes

Publié le 05/03/2024 - 14:00
Mis à jour le 05/03/2024 - 12:49

Le ministre délégué à la Santé, Frédéric Valletoux, a promis mardi 5 mars 2024 de tout mettre en oeuvre pour faciliter le travail des sages-femmes après l'inscription de l'IVG dans la Constitution.

 © frederic-valletoux / Facebook
© frederic-valletoux / Facebook

"Constitutionnaliser ce principe est un pas majeur", a déclaré le ministre délégué sur Europe 1. "Mon travail maintenant va être de garantir l'accès à l'IVG partout sur le territoire dans des conditions de sécurité et de qualité des soins qui soient les mêmes pour toutes les femmes".

Il a rappelé que l'on pouvait, depuis 2022, obtenir par téléconsultation des ordonnances prescrivant les médicaments pour pratiquer une IVG médicamenteuse. Un arrêté, publié samedi, revalorise, par ailleurs, de 25% les tarifs de l'IVG, remboursés par l'Assurance maladie.

Un décret "restrictif"

Quant au décret de décembre 2023 qui a donné la possibilité aux sage-femmes de pratiquer des IVG chirurgicales, il "ne me satisfait pas, et ne satisfait pas non plus les sage-femmes", a-t-il dit, car il contient des "conditions" de pratique restrictives.

Il prévoit, par exemple, "une consultation préalable avec un médecin", ce qui revient "à ne pas changer beaucoup de choses", a-t-il ajouté.

"Je remets donc (ce décret) à la concertation", afin de "le reprendre avec les professionnels" (les représentants des sage-femmes et des gynécologues obstétriciens) et "mieux assurer l'accès" à l'IVG sur le territoire. Le texte sera "abrogé" et réécrit "très vite, dans les prochaines semaines".

Interrogé sur la clause de conscience des médecins -qui leur permet de refuser de pratiquer un acte médical, pour des raisons professionnelles ou personnelles-, le ministre a assuré que l'inscription de l'IVG dans la Constitution "ne change absolument pas la donne".

"Ceux qui étaient réticents, ou ne souhaitaient pas pratiquer cet acte, pourront continuer à l'exprimer de la même manière", a indiqué M. Valletoux.

En légalisant l'avortement en 1975, la loi Veil a consacré un droit spécifique de ne pas le pratiquer, une clause de conscience spécifique qui s'applique aux soignants. Le soignant doit alors en informer immédiatement le patient et l'orienter vers une équipe compétente.

Pour Manuel Bompard (LFI), cette clause est "un obstacle, une entrave à faire en sorte que ce droit qui est désormais dans la Constitution soit effectif", a-t-il dit mardi sur France 2 mardi.

La veille, la cheffe de file des députés LFI, Mathilde Panot, avait demandé sur France Inter "l'abrogation de la double clause de conscience".

(Source AFP)

Santé

Frelon asiatique à pattes jaunes en Bourgogne Franche-Comté : une aide financière existe pour détruire des nids

Dans le cadre du Plan régional de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes, Fredon Bourgogne-Franche-Comté, en copilotage avec la section apicole de GDS BFC, annonce, vendredi 24 juillet 2026, la mise en place d’une aide financière de l’État pour accompagner les particuliers dans la destruction des nids en 2026.

Noyades en 2026 : la Bourgogne Franche-Comté parmi les régions les plus touchées en France

Selon Santé publique France, les noyades ont fortement augmenté dans les régions sans façade maritime entre le 1er mai et le 15 juillet 2026. La Bourgogne-Franche-Comté fait partie des territoires particulièrement concernés, notamment lors des périodes de vigilance canicule.

Canicule en France : 5 764 décès en excès du 17 juin au 2 juillet, une surmortalité historique

Santé publique France a publié les premières estimations de l’impact de la canicule exceptionnelle survenue entre le 17 juin et le 2 juillet 2026. Selon l’agence sanitaire, 5 764 décès toutes causes en excès, soit une hausse de 36 %, ont été enregistrés dans les départements concernés par cet épisode de chaleur, qui a touché 92 départements, représentant 98,5 % de la population hexagonale.

L’Assemblée adopte la loi d’urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes

Dans une nouvelle séance crispée, les députés français ont adopté, dans la nuit de lundi à mardi, la loi d'urgence agricole. Le texte, dont une disposition permet de réintroduire de manière dérogatoire certains pesticides, a fait éclater des tensions entre le gouvernement et ses troupes. Son adoption définitive devrait intervenir mardi au Sénat.

Épisodes caniculaires : l’ANOPS félicite l’ensemble des professionnels de santé mobilisés

Suite aux différents épisodes de canicule qui ont frappé la France, l’association comtoise de régulation libérale souhaite relayer ce 20 juillet 2026 le communiqué de l’association nationale pour l'organisation de la permanence des soins ambulatoires en médecine générale et des services d'accès aux soins (ANOPS) qui félicite les professionnels qui ont été fortement mobilisés.

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Une étude européenne sur la maltraitance infantile recherche des témoignages en Bourgogne-Franche-Comté

L’Observatoire Régional de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté (ORS BFC) participe à une étude d’ampleur européenne concernant la maltraitance des enfants et recherche pour cela des témoignages de personnes adultes victimes de maltraitance durant leur enfance.

Points d’eau, musées, CCAS… La Ville de Besançon renforce ses dispositifs face à la canicule

Face à un épisode de fortes chaleurs qui devrait encore s'intensifier dans les prochains jours, avec des températures pouvant atteindre 38 °C, la Ville de Besançon maintient une vigilance renforcée et adapte progressivement ses dispositifs afin de protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables, assure-t-elle dans un communiqué du 9 juillet 2026.

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.26
ciel dégagé
le 25/07 à 08h00
Vent
0.72 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
59 %

Sondage