Jean François Copé « en campagne matin, midi et soir »

Publié le 24/05/2012 - 17:15
Mis à jour le 24/05/2012 - 19:46

Le patron de l’UMP s’est montré déterminé ce jeudi à Besançon pour faire gagner son camp aux législatives. Il a appelé les militants à la mobilisation pour « un succès maximum » éludant la polémique avec François Fillon sur le leadership du mouvement.

législatives 2012

Pas question de polémiquer avec qui que ce soit. Surtout pas avec François Fillon et surtout pas devant les militants réunis à la permanence de la candidate Françoise Branget, députée UMP sortante de la première circonscription du Doubs.

Le patron de l’UMP, de passage à Besançon pour soutenir les cinq candidats du Doubs aux législatives, n’a rien voulu laissé transparaitre de la guerre qu’il se livre avec François Fillon pour le leadership de la droite. Alors que l’ancien Premier ministre a traité ses déclarations sur la succession de Nicolas Sarkozy de  « quelle hypocrisie », Jean-François Copé a botté en touche.

A-t-il l’âme d’un leader naturel ou d’un hypocrite ? « Ni l’un, ni l’autre », a-t-il simplement répondu. « Matin, midi et soir, je fais campagne pour les législatives. C’est tout ce qui compte. Chacun doit être respecté pour ce qu’il est et ce qu’il croit. Je ne répondrai à aucune polémique » », a poursuivi Jean-François Copé.

Dans un département dont « la marque de fabrique est le courage », il a préféré remonter le moral aux militants après la défaite du 6 mai. « Dans une terre très difficile, face à un PS très puissant et un FN en embuscade », le président de l’UMP a estimé que « tout est ouvert, il qu’il n’y aura pas d’état de grâce à gauche ». « Aucun bouton de guêtre ne doit manquer » aux législatives face à la gauche qui cumule « cinq renoncements par jour ».

« Ceux qui donnent des leçons de moral à tout le monde doivent balayer devant leur porte », a estimé Jean-François Coppé faisant allusion aux ministres condamnés qui restent malgré tout au gouvernement. Il s’en est également pris à François Hollande, allié de « Jean-Luc Mélenchon qui n’a rien à envier à Marine Le Pen ».

Après un tour en ville et quelques macarons pour le goûter, le député-maire de Meaux s’est attardé dans une brasserie bisontine où il a une nouvelle fois demandé avec insistance à ses troupes de se mobiliser. « J’ai besoin de chacun d’entre vous, la victoire est possible ».

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

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