La moitié des Francilens rêvent de province... mais pas de Franche-Comté !

Publié le 16/10/2012 - 22:53
Mis à jour le 17/10/2012 - 14:47

Sur 54 % des Franciliens qui envisagent de quitter la région parisienne pour vivre et travailler en province, moins de 3 % d'entre eux souhaiteraient s'installer en en Franche-Comté. En revanche, la moitié des "candidats" se projettent dans une petite ou moyenne ville de moins de 100 000 habitants. 

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Orig!nale indifférence…

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Notre Originale Franche-Comté a du pain sur la planche ! Et ce ne sont pas les récentes campagne de communication qui vont en quelques mois inverser la tendance. En effet, notre région ne fait pas vraiment rêver les 54% des habitant d’Ile de France qui souhaitent un jour quitter la sacro-sainte capitale. Si plus de la moitié des Franciliens ont envie de partir, 19% des sondés seulement se disent certains de mener ce projet à bien. L’envie de partir est plus forte chez les jeunes (25-34 ans), qui sont 69% à en rêver.

 Le Sud et l’Ouest attirent

S’ils quittent Paris, ce serait plus pour le Sud et l’Ouest  selon un sondage CSA pour le salon Provemploi, organisé mardi à Paris pour les personnes désireuses de vivre et travailler en province. La moitié des candidats au départ se projettent dans une ville petite ou de taille moyenne (moins de 100 000 habitants), devant la campagne (26%) ou la grande ville (18%).

La Franche-Comté à la traine avec le Limousin et la Champagne-Ardenne

Les régions du Sud et de l’Ouest sont les plus attractives : 25% aimeraient s’installer en Provence-Alpes-Côte d’Azur, 21% en Bretagne, 19% en Languedoc-Roussillon, 18% en Aquitaine et 15% en Pays-de-la-Loire. Limousin, Franche-Comté et Champagne-Ardenne séduisent moins de 3% des candidats au départ.

Déménager pour un meilleur cadre de vie

L’argument qui fait mouche : la qualité de vie. Près de 7 candidats au départ sur 10 (68%) sont d’abord motivés par la volonté de trouver un cadre de vie plus agréable, devant le coût de la vie (41%), le « ras-le-bol » de l’agitation parisienne (38%), le souhait de devenir propriétaire (20%), l’envie de se rapprocher de la famille ou d’amis (19%).

Pour 13%, il s’agit de saisir une opportunité professionnelle. Mais le travail est pour beaucoup un facteur davantage bloquant. La difficulté à trouver un emploi satisfaisant est en effet la première raison qui pourrait les faire renoncer au projet (48%), devant la difficulté du conjoint à suivre (27%), la peur d’être éloigné de sa famille (27%) ou d’avoir moins de choix pour ses loisirs (20%).

Le sondage a été réalisé par internet du 1er au 4 octobre selon la méthode des quotas auprès d’un échantillon représentatif de 1.030 personnes de plus de 18 ans résidant en Ile-de-France.

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