L'aéroport de Dijon redécolle : un an de sursis

Publié le 30/05/2013 - 19:06
Mis à jour le 30/05/2013 - 19:06

La Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Côte-d’Or a annoncé jeudi avoir accepté de conserver jusqu’en mai 2014 la gestion de l’aéroport de Dijon, accordant ainsi un an de sursis à la plateforme pour trouver un nouveau gestionnaire.

 ©
©

redécollage !

"Nous venons de nous réunir en assemblée générale extraordinaire avec pour seul ordre du jour un amendement pour gérer jusqu'au 31 mai 2014 la plateforme de l'aéroport de Dijon", a déclaré le président de la CCI de Côte-d'Or, Patrick Laforêt. "Sauf deux abstentions, tous les élus ont voté en faveur de cet amendement", a-t-il poursuivi, précisant que "sans gestionnaire, l'aéroport aurait fermé".

60.000passagers en 2012

L'aéroport qui a accueilli près de "60.000" passagers en 2012, propose actuellement des liaisons intérieures régulières vers Bordeaux et Toulouse et des liaisons saisonnières vers Figari (Corse). Il compte une vingtaine de salariés.

Un conflit opposait depuis plusieurs mois la Région, le Département, le Grand Dijon et la CCI, partenaires du projet "Renaissance" qui régit la plateforme aéroportuaire depuis 2006. Le différend portait notamment sur la prise en charge du déficit de 1,09 million d'euros. Faute d'accord, la gestion confiée à la CCI arrivait à terme le 31 mai.

Dans un récent accord, "les quatre présidents ont réaffirmé leur attachement à l'aéroport de Dijon et la stratégie est validée comme une stratégie commune", s'est réjoui M. Laforêt.  "Le premier objectif est de pérenniser l'aéroport et, jusqu'en mai 2014, nous allons co-construire le cahier des charges d'appel d'offres pour la nouvelle délégation de service public", a-t-il ajouté, annonçant que "la CCI ne sera pas candidate en 2014".

"Grâce à la décision de la CCI, l'aéroport est sauvé pour un an", s'est félicité le président UDI du conseil général de Côte-d'Or, François Sauvadet. Il a rendu "hommage à l'esprit de responsabilité de la CCI et à son président (...), qui ont accepté de poursuivre l'exploitation de l'aéroport de Dijon-Bourgogne dans des conditions particulièrement difficiles". "Désormais, je le répète, il appartient à la Région, qui s'était engagée en 2006 à devenir l'autorité concédante de l'aéroport, de prendre ses responsabilités", a-t-il ajouté.

(avec AFP)

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.79C°
couvert
le 20/10 à 11h00
Vent
0.41 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
85 %

Sondage