Les patrons de GE et d'Alstom prédisent "un grand avenir" au site de Belfort

Publié le 24/06/2014 - 17:43
Mis à jour le 24/06/2014 - 17:44

Le patron de General Electric, Jeffrey Immelt, a prédit ce mardi 24 juin « un grand avenir » au site historique d’Alstom à Belfort, auquel il a rendu visite en compagnie du pdg du groupe français, Patrick Kron.

 ©
©

"Nous sommes persuadés que la combinaison de nos deux activités va créer beaucoup de croissance" et que "nous allons construire ici un grand avenir pour le site de Belfort", a dit M. Immelt. 

A ses côtés, Patrick Kron a précisé qu'il reviendrait régulièrement à l'avenir à Belfort. "Ce projet, je l'ai élaboré, partagé et défendu, parfois dans une ambiance plutôt hostile, voire critique. C'est un projet qui me paraît bon, auquel je crois. Je souhaite m'atteler à sa mise en oeuvre, à l'expliquer", a-t-il dit. "Nous aurons sûrement l'occasion de nous voir souvent à Belfort" dans ce contexte, a-t-il ajouté.
L'accord signé avec General Electric permettra de "faire ensemble ce que nous pouvons faire, partout où il est intelligent de le faire". Ainsi Alstom assure dans certains pays - mais pas aux Etats-Unis - la maintenance des locomotives diesel de General Electric : "pourquoi ne pas le faire dans d'autres pays ?", a-t-il demandé. La coopération avec GE permettra également de bénéficier de la "force de frappe" du groupe américain pour "la promotion des produits d'Alstom dans tous les domaines, qu'il s'agisse de transport urbain ou de la grande ou très grande vitesse", a ajouté M. Kron.
Belfort est le seul site industriel au monde où Alstom et GE travaillent déjà côte à côte, depuis que le groupe américain a racheté au français ses activités de turbines à gaz en 1999. Aujourd'hui, Alstom emploie 2.600 salariés à Belfort, et General Electric 1.750. Les deux entreprises voisines ont une cantine commune.
Selon un accord intervenu ce week-end, GE rachètera l'activité de turbines à gaz d'Alstom et créera avec le groupe français trois coentreprises détenues à parité dans les énergies renouvelables, les réseaux électriques et les turbines à vapeur.
L'Etat s'est donné environ deux ans pour devenir le principal actionnaire d'Alstom, en rachetant 20% du capital auprès du conglomérat Bouygues, qui en détient 29,4%, ou sur le marché. L'Etat veut dans le même temps obtenir des garanties dans le domaine des turbines à vapeur équipant les centrales nucléaires.
(Source : AFP)
Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Mercosur : les eurodéputés votent en faveur du renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’UE

Le Parlement européen a voté ce mercredi 21 janvier 2026 en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’UE et le Mercosur. Les agriculteurs mobilisés devant le parlement ont poussé des cris de joie après l'annonce.

Quitter le salariat pour entreprendre : une reconversion qui séduit aussi à Besançon

La reconversion professionnelle vers un projet entrepreneurial occupe une place croissante dans le paysage économique et social français. De plus en plus d’actifs choisissent de quitter le salariat pour créer leur propre emploi, souvent dans une recherche de sens, d’autonomie et d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Un constat partagé par la coopérative d’activités et d’emplois (CAE) Coopilote à Besançon, qui met en lumière plusieurs parcours d’entrepreneurs ayant fait le choix de l’entrepreneuriat comme voie de reconversion.

À Besançon, le restaurant L’Unalôme inaugure un nouvel espace culturel… dans sa cave

Référence reconnue de la scène gastronomique bisontine depuis 4 ans, le restaurant L’Unalôme annonce l’élargissement de son activité avec l’ouverture d’un espace dédié à la culture et à l’événementiel. Installé dans une cave voûtée réaménagée, ce nouveau lieu accueillera à la fois une programmation artistique régulière et des événements privatifs, a-ton appris ce mardi 20 janvier.

Menace de taxes douanières sur les vins : Macron et Genevard montent au créneau face aux menaces de Trump

La France a vivement réagi après la nouvelle menace de Donald Trump d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. L’entourage d’Emmanuel Macron, tout comme la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ont condamné ces déclarations, mardi 20 janvier 2026.

Ambiance bar à jeux et cuisine mexicaine pour la réouverture du Pixel à Besançon

Situé en plein coeur de la Cité des Arts, le Pixel a fermé ses portes le 1er décembre 2023. Deux ans plus tard, le voilà qu’il s’apprête à rouvrir ses portes sous l’impulsion d’Eric Grux, Jocelyn Lamy et Johann Donnenwirth. À eux trois, ils représentent respectivement les entreprises Jinic Media, Lamy traiteur (Samouraï sushis) et les Jeux de la Comté et ont décidé d’unir leurs forces pour transformer Le Pixel en restaurant, coffee shop et bar à jeux, nommé Taqueria Quest. La pré-ouverture aura lieu le 30 janvier 2026 et l’ouverture officielle est prévue pour la fin du mois de février. 

Logement neuf : un marché national en repli, des signaux de résilience à Besançon

Dans un contexte national marqué par un ralentissement de la production de logements neufs, l’année 2025 apparaît contrastée pour Besançon. Si la baisse des ventes et des mises en chantier est nette, certains indicateurs locaux traduisent une capacité d’adaptation du marché et une confiance maintenue des opérateurs. Explications avec Fabrice Jeannot, vice-président de la Fédération des promoteurs immobiliers Bourgogne Franche-Comté ce lundi 19 janvier.

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 0.54
légère pluie
le 22/01 à 09h00
Vent
1.26 m/s
Pression
998 hPa
Humidité
97 %