Menus de substitution dans les cantines: guerre de pétitions à droite

Publié le 19/08/2015 - 11:33
Mis à jour le 19/08/2015 - 11:33

Le débat autour des menus alternatifs au porc dans les cantines scolaires tourne à la guerre de pétitions à droite: le député UDI Yves Jégo veut rendre obligatoire les menus végétariens, tandis que le maire Les Républicains de Chalon-sur-Saône souhaite interdire toute alternative.

 ©
©

Après que le tribunal administratif de Dijon eut permis jeudi au maire de Chalon Gilles Platret de supprimer les menus alternatifs au porc dans les cantines de sa ville, le député UDI de Seine-et-Marne Yves Jégo est monté au créneau. En annonçant d'abord le lendemain vouloir déposer à la rentrée une proposition de loi pour rendre obligatoire un menu végétarien dans les cantines scolaires. Puis en lançant une pétition sur le site "Change.org", plateforme mondiale de pétitions, qui avait recueilli mardi soir, en trois jours, près de 65.000 signatures

Le député de Seine-et-Marne a estimé qu'un menu végétarien de substitution représente "une porte de sortie où chacun peut s'y retrouver dignement, sans être stigmatisé". Son texte est notamment soutenu par l'ex-ministre EELV Cécile Duflot et la sénatrice UDI Chantal Jouanno. "Je ne souhaite pas faire de polémique. Ceux qui veulent polémiquer sur l'assiette de nos enfants ont tort. J'en appelle au consensus républicain, pour une laïcité positive et pas punitive", a plaidé M. Jégo.

Réplique du maire de Chalon

Mais le maire de Chalon-sur-Saône a lancé mardi son propre texte, également sur "Change.org". Sa pétition a recueilli en moins d'un jour presque 1.500 signatures quelques heures après son lancement. "La volonté de la Ville de Chalon-sur-Saône de revenir à une pratique laïque dans ses cantines scolaires, en supprimant à compter de cette rentrée les plats de substitution au porc, a entraîné un très grand nombre de soutiens dans le pays tout entier", affirme M. Platret dans la pétition.

Selon son texte, "la cantine scolaire, comme l'école de la République, n'a pas à devenir le lieu de l'immixtion du fait religieux. Elle doit considérer les enfants en tant que tels, sans référence systématique à leur communauté d'origine". Dans son entourage, on assure que M. Platret entendait lancer une pétition"de toutes façons", avant de connaître l'initiative de M. Jego.

Politique

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, la Licra dénonce la banalisation du terme ”nazi” après les attaques visant Ludovic Fagaut

La section Besançon-Franche-Comté de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) Besançon Franche-Comté réagit au dépôt de plainte du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, pour des injures visant l’élu et sa famille. Dans un communiqué publié le lundi 12 octobre 2026, l’association condamne les attaques personnelles sur les réseaux sociaux et alerte sur l’instrumentalisation de la mémoire du nazisme dans le débat public.

Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

À Besançon, Ludovic Fagaut annonce porter plainte après des attaques visant sa personne et sa famille

Mise à jour • Dans une publication sur les réseaux sociaux, dimanche 11 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce des attaques qu’il estime avoir dépassé les limites du débat politique. Il annonce avoir décidé de porter plainte, évoquant notamment des comparaisons avec le nazisme et des attaques visant sa famille depuis la campagne électorale.

Primaire de la gauche : à Besançon, la victoire de Raphaël Glucksmann fait réagir

Le leader de Place Publique a remporté haut la main dimanche soir la primaire de la gauche sociale-démocrate. Rapahël Glucksmann a ainsi été désigné candidat à la présidentielle du PS, de Place Publique et de la Gauche républicaine et socialiste (GRS) dès le premier tour. Une large victoire avec plus de 66% des voix qui a notamment fait réagir à Besançon. 

Record de fréquentation des piscines à Besançon : bientôt un ”Besançon Plage” ?

Ce vendredi 9 octobre, Ludovic Fagaut, maire de Besançon et président de Grand Besançon Métropole, a présenté les chiffres de la saison touristique 2026. Une saison notamment marquée par plusieurs épisodes caniculaires, qui ont influencé en bien ou moins bien la fréquentation des sites touristiques. Du côté des piscines, records battus avec 95 000 visiteurs cet été (contre 80 000 en 2024 et 2025)... Et si les prévisions météorologiques se confirment, les étés à venir pourraient être tout aussi chauds, voire davantage. Dès lors, ne serait-il pas temps de créer un nouvel espace de baignade à Besançon ? Ludovic Fagaut apporte des éléments de réponse.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.44C°
légère pluie
le 17/10 à 14h00
Vent
4.12 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
93 %

Sondage