Interview de Me Randall Schwerdorffer :
Propos recueillis sur place par Alexane Alfaro
Publié le 18/12/2025 - 11:11
Mis à jour le 18/12/2025 - 11:51
VIDÉO • La cour d’assises a rendu son verdict ce jeudi 18 décembre 2025 dans l’affaire Péchier, après plus de trois mois de procès. Elle a reconnu l’ex-anesthésiste coupable pour les 30 chefs d’accusation et l’a condamné à la peine de réclusion criminelle à perpétuité. Voici la réaction de son avocat, Me Randall Schwerdorffer.
Propos recueillis sur place par Alexane Alfaro
La justice examine ce mardi 16 juin 2026, plus d'un an avant son procès en appel à Lyon, une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné fin 2025 à la perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels dans des cliniques de Besançon.
La Cour de cassation a rejeté mardi 12 mai 2026 le recours de l'anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre à perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels, qui réclamait sa remise en liberté pour préparer son procès en appel, a-t-on appris de source judiciaire.
Le procès en appel de l'ex anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre 2025 à Besançon à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels, se tiendra à Lyon, a-t-on appris jeudi 2 avril 2026 de source judiciaire.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel.
"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.
Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon examinera le 11 février 2026 une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre pour l'empoisonnement de 30 patients, dont 12 sont morts, a-t-on appris mardi 13 janvier 2026 de sources concordantes.
Frédéric Péchier, condamné à la perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels, s'est comporté comme "un tueur en série" avec pour "terrain de jeu" la clinique de Besançon où il exerçait comme anesthésiste, selon les motivations de la cour récupérées mardi 23 décembre 2025 par l'AFP.
L'ancien anesthésiste Frédéric Péchier, condamné jeudi 18 décembre 2025 à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné 30 patients, dont 12 sont morts, a déposé une demande de mise en liberté dans l'attente de son procès en appel, a indiqué vendredi 19 décembre le parquet général de Besançon.
Nommé procureur de la République à Belfort, Paul-Edouard Lallois quitte le parquet de Montbéliard pour celui de Belfort à compter du 7 septembre 2026. Dans l’attente de la nomination de son successeur, il assurera toutefois l’intérim à Montbéliard parallèlement à ses nouvelles fonctions belfortaines.
Un ex-conseiller communal en charge de la sécurité de Crans-Montana a été ajouté à la liste des prévenus dans l'enquête sur l'incendie meurtrier de la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a-t-on appris mardi 18 août 2026 de sources proches du dossier.
Alors que les vols de câbles se multiplient dans le département, les gendarmes ont arrêté deux individus en flagrant délit de vol à Lavernay, dans la nuit du 10 au 11 août.
Un assistant d'éducation domicilié à Vesoul a été mis en examen ce mercredi 12 août, a-t-on appris par l'AFP. Les policiers auraient découvert plus de 4 000 fichiers à caractère pédopornographique dans son ordinateur.
Le maire de Thise a annoncé, dimanche 2 août 2026, le dépôt d'une plainte à la suite d'un feu d'artifice tiré dans le centre du village dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 août.
Dans le cadre de l'examen du projet de loi sur la protection des enfants, le député Laurent Croizier indique ce mois de juillet 2026 que l’adoption en première lecture de l’amendement pour rendre imprescriptibles les crimes commis sur les mineurs "est une étape décisive".
Les parquets du ressort de la cour d'appel de Besançon (Besançon, Montébliard, Lons-le-Saunier, Vesoul, Belfort) ont procédé à un recensement des procédures relatives aux violences sexuelles commises sur des victimes mineures, conformément aux instructions du garde des Sceaux, détaillées dans sa circulaire du 8 juin 2026. Au total, selon un communiqué du procureur général du 16 juillet 2026, près de 1140 procédures ont été étudiées en moins d'un mois.
Un animateur de 28 ans soupçonné d'avoir agressé sexuellement trois jeunes filles de 11 et 12 ans lors d'un camp scout dans le Doubs a été mis en examen mercredi, a indiqué jeudi 16 juillet 2026 le procureur de Besançon.
Mise à jour • La justice a déclaré mercredi 15 juillet 2026 prescrits les faits reprochés à la grand-tante de Grégory Villemin, soupçonnée d'être l'un des corbeaux ayant harcelé les parents du petit garçon tué en 1984 dans les Vosges, a rapporté son avocat à l'AFP.
Selon des informations publiées par Mediapart le 6 juillet 2026, l'ancien ministre et ancien député centriste Yves Jégo, originaire de Besançon, a été mis en examen pour trafic d'influence dans le cadre d'une enquête portant sur des marchés publics de fourniture de masques réutilisables durant la crise sanitaire. Les investifations concernent notamment la Bourgogne Franche-Comté.
La cour d’appel de Besançon a rendu son arrêt, jeudi 9 juillet 2026, dans le dossier mêlant Jean-Louis Fousseret, ancien maire de Besançon, et son ex-collaboratrice, Alexandra Cordier.
Le 3 juillet 2026, sous l’impulsion du Pôle régional de l’environnement, le tribunal judiciaire de Besançon, le Service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) du Doubs et plusieurs partenaires associatifs ont signé une convention créant un dispositif de travail d’intérêt général (TIG) et de travail non rémunéré (TNR) à vocation environnementale.
Un adolescent qui avait poignardé un juif orthodoxe en mars 2024 à Zurich a été condamné mardi 7 juillet 2026 à un an de prison, la peine maximale pour son âge au moment des faits, mais sa peine a été commuée en placement avec obligation de soins.
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