PSA conclut le rachat d'Opel et Vauxhall à General Motors

Publié le 02/08/2017 - 10:24
Mis à jour le 15/04/2019 - 09:28

Le constructeur automobile français PSA a annoncé, mardi 1er août 2017, avoir conclu plus vite que prévu le rachat d’Opel/Vauxhall, donnant naissance au deuxième acteur européen du secteur, avec toutefois le défi de redresser l’ex-filiale européenne de l’américain General Motors (GM).

©psa ©
©psa ©

"PSA annonce aujourd'hui la finalisation - closing - du rachat des filiales Opel et Vauxhall de GM, dont le projet avait été signé le 6 mars dernier", a annoncé le groupe français dans un communiqué.

A l'époque, PSA avait annoncé un accord avec GM afin d'acquérir pour 1,3 milliard d'euros la filiale automobile européenne déficitaire de l'américain, liant Opel et la marque Vauxhall qui développe des modèles semblables au Royaume-Uni. La Commission européenne avait levé début juillet le dernier obstacle réglementaire à cette opération, lui donnant son feu vert sans condition, mais PSA tablait, sans s'avancer davantage, sur une conclusion avant la fin de l'année. Dans son communiqué, PSA a, à ce titre, salué mardi "la forte mobilisation des équipes engagées sur cette opération".

A la Bourse de Paris, le titre du groupe marquait peu de réaction, s'affichant en progression de 0,22% à 18,23 euros sur un marché en légère hausse. A Bruxelles, le feu vert avait aussi été très rapide, la Commission européenne décidant en à peine plus d'un mois que l'opération ne posait aucun problème de concurrence.

Avec l'acquisition d'Opel/Vauxhall, PSA, qui détiendra maintenant cinq marques dont Peugeot, Citroën et DS, se revendique deuxième constructeur européen avec 17% de parts de marché, derrière l'allemand Volkswagen.

Mais le Français, qui vient d'annoncer un bénéfice semestriel record de 1,25 milliard d'euros, va devoir redresser les comptes de l'ex-filiale de GM, qui a perdu 15 milliards de dollars (12,5 milliards d'euros) depuis 16 ans, dont encore 257 millions sur la seule année dernière.

Une nouvelle direction

"Nous aiderons Opel et Vauxhall à redevenir rentables", a assuré Carlos Tavares, président du directoire de PSA, cité dans le communiqué.

Le groupe français a réitéré son objectif de ramener Opel et Vauxhall à la rentabilité d'ici trois ans, tablant sur une marge d'exploitation de 2% en 2020 puis 6% en 2026. Il compte aussi ramener dans le vert le flux de trésorerie opérationnel en 2020.

Dans cette optique, PSA promet 1,7 milliard d'euros de synergies par an, "dans le domaine des achats, de la fabrication et de la R&D (recherche et développement)". Le groupe dit laisser le soin à la direction de sa nouvelle filiale d'élaborer un plan de redressement, qui sera présenté à la fin de l'année, tout en promettant son "soutien" en ce sens.

Ce plan sera présenté par Michael Lohscheller, tout juste arrivé à la tête d'Opel à la suite de la démission de son précédent patron, Karl-Thomas Neumann, en plein rachat par PSA.

M. Neumann s'était contenté d'évoquer une "décision personnelle difficile", mais la presse allemande s'était fait l'écho de réserves sur la stratégie de PSA dans la voiture électrique, un secteur où le français est largement en retard et dont la refonte d'Opel pourrait le détourner pour un bon moment.

Au niveau de la direction d'Opel, PSA a annoncé mardi plusieurs changements avec notamment l'arrivée de l'un de ses cadres, Philippe de Rovira, aux fonctions précédemment occupées par M. Lohscheller comme directeur financier de la filiale.

De l'autre côté de l'Atlantique, la cession d'Opel par GM ne s'est pas faite en douceur pour l'Américain, qui a vu ses bénéfices plonger au dernier trimestre à cause d'une lourde charge liée à l'opération, même si les investisseurs ne s'en sont guère formalisés à Wall Street.

Outre le rachat d'Opel/Vauxhall, l'accord de mars prévoit que PSA reprendra conjointement avec la banque française BNP Paribas la filiale financière de GM Europe pour 900 millions d'euros. PSA a redit mardi que ce volet devrait être réalisé lors du second semestre.

(Source AFP)

Economie

Besançon : le restaurant Le Calice Enchanté va fermer, sa gérante lance un appel pour trouver un repreneur

Ouvert rue Péclet à Besançon depuis 2020, le restaurant Le Calice Enchanté, spécialisé dans la cuisine médiévale historiquement documentée, va cesser son activité. Dans une vidéo publiée sur Instagram le 5 août, sa gérante, Eva Oberson, explique les raisons de cette décision et appelle à partager son annonce afin de trouver un repreneur pour le local. Elle souhaite désormais poursuivre son projet sous une forme itinérante.

Un tiers des véhicules neufs vendus en France sont électriques

Selon le dernier rapport de la Plateforme automobile (PFA) concernant les ventes de voitures neuves en juillet 2026, les véhicules électriques poursuivent leur belle progression en France. Ils ont représenté plus d'un tiers des immatriculations de juillet. Une dynamique dont profite notamment Renault, qui place quatre modèles dans le top 5 des ventes.

Au Clavelin, Jules Laude sert la Franche-Comté aux Parisiens…

Dans une rue calme du 9e arrondissement de Paris, à deux pas de la rue des Martyrs, le Clavelin ne ressemble pas à un bar à vin comme les autres. Derrière le comptoir, Jules Laude a choisi de faire de son établissement une véritable vitrine de la Franche-Comté. Vins du Jura, fromages régionaux, recettes familiales et rencontres avec des vignerons composent l'identité de ce lieu ouvert depuis août 2023, où le terroir franc-comtois s'exprime dans une ambiance décontractée.

Sécheresse dans le Doubs : préserver l’eau, un combat de long terme aux conséquences déjà très visibles

Le Doubs est en "crise sécheresse", niveau maximum, depuis le 17 juillet 2026. À cela s'ajoute la quatrième vague de chaleur qui frappe la région. L'écosystème du département est mis à rude épreuve. Quel est l’impact sur ce territoire où l’eau est une ressource devenue fragile ? Qu’en est-il de la production laitière, premier produit agricole de la région, qui est vulnérable vis à vis du manque de précipitations ? On en parle avec le directeur de l'EPAGE et un agriculteur.

Le groupe haute-saônois ABEO rachète 60 % de Hurricane Group, spécialiste des sports urbains

Le groupe ABEO poursuit son développement dans l'univers des sports urbains. L'entreprise a annoncé, ce mardi 4 août, l'acquisition de 60 % du capital de Hurricane Group, société montpelliéraine reconnue pour l'organisation du FISE et la conception d'infrastructures dédiées aux disciplines urbaines.

Où prendre un petit-déjeuner à Besançon ?

INFOS PRATIQUES • Le réveil a sonné un peu trop tard ? Ou une envie de troquer la routine matinale contre une pause gourmande ailleurs que chez soi ? À Besançon, de nombreux établissements ouvrent leurs portes dès tôt le matin pour accueillir les amateurs de petit-déjeuner. Du traditionnel café-croissant aux formules plus généreuses et élaborées, voici une sélection d'adresses pratiques où savourer un petit-déjeuner à Besançon.

Bourgogne-Franche-Comté : l’Anis de Flavigny incarne le savoir-faire confiseur régional

Alors que les vacances d’été se poursuivent, les Confiseurs de France valorisent les spécialités qui font la richesse du patrimoine gourmand français. En Bourgogne-Franche-Comté, l’Anis de Flavigny figure parmi les produits emblématiques de cette tradition confiseuse. Fabriquée selon un savoir-faire ancestral, cette spécialité témoigne de l’attachement de la région à un patrimoine culinaire reconnu.

Un DSI externalisé made in Besançon : ADTC veut rapprocher les PME de leur stratégie numérique

Depuis le 30 juin 2026, ADTC propose à Besançon et en Bourgogne-Franche-Comté de gérer les systèmes d'information dans les PME et collectivités ne pouvant se permettre d'employer une personne à plein temps à ce poste. Alexandre Duffait ingénieur bisontin de formation et diplômé en management des systèmes d'information nous explique.

Comment la municipalité de Besançon peut-elle envisager le commerce sous temps de canicule ?

Après trois vagues de chaleur en deux mois, une quatrième va frapper la Bourgogne-Franche-Comté cette semaine à partir du 28 juillet. Ces températures extrêmes estivales modifient les habitudes quotidiennes et la façon dont nous effectuons nos achats à Besançon et les commerçants le savent bien. Nous avons interrogé Serge Couësme, adjoint au commerce de la municipalité de Besançon.

Les Instants gourmands reviennent fin août à Besançon : 4 jours de saveurs et de musique à Granvelle

Du jeudi 27 au dimanche 30 août 2026, les Instants gourmands feront leur retour sur la promenade Granvelle à Besançon. Organisé par l’Office du commerce et de l’artisanat, l’événement proposera une nouvelle édition placée sous le signe de la gastronomie, des découvertes culinaires et des animations musicales.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 31.7
peu nuageux
le 08/08 à 17h00
Vent
2.57 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
34 %

Sondage