Go Sport : le tribunal de commerce choisit l'offre de reprise d’Intersport

Publié le 28/04/2023 - 08:48
Mis à jour le 28/04/2023 - 14:44

Le tribunal de commerce de Grenoble a choisi ce vendredi 28 avril l'offre de reprise du groupe Intersport.

 © maCommune.info
© maCommune.info

Fin du suspense pour les quelque 2.150 salariés du groupe Go Sport. Le tribunal de commerce de Grenoble a choisi la coopérative Intersport pour reprendre le groupe en difficulté, jugeant son offre meilleure que celle de son principal concurrent Frasers-Sports Direct, selon un jugement rendu ce vendredi 28 avril.

Pour racheter Go Sport, les offres d'Intersport France et de Frasers apparaissaient les mieux placées pour l'emporter face aux autres candidats, qui n'ont proposé que des reprises partielles de ses actifs et de ses salariés.

Intersport France, allié à la société qatarie Al-Mana, a offert de reprendre 72 magasins et 1.446 salariés des magasins sur 1.574, ainsi que 185 salariés du siège (Groupe Go Sport), défendant "un projet industriel ambitieux".

35 millions d'euros de reprise

"Go Sport nous ressemble, avec pour ADN la randonnée, le ski, le vélo... et des profils de collaborateurs similaires. Et nous avons une complémentarité géographique: là où Intersport est faible, Paris et la région parisienne, Go Sport a un maillage fort. Et Go Sport est plutôt absent des zones, en province, où on est très forts", avait expliqué son PDG Jacky Rihouet à l'AFP en mars.

Le tribunal a ainsi suivi "l'avis unanime du parquet, des créanciers et des salariés", souligne le procureur adjoint François Touret de Coucy dans un communiqué. Selon lui, Intersport s'engage à reprendre "72 magasins correspondant à 90% des emplois", pour un prix de 35 millions d’euros.

La Franche-Comté comptent deux magasins de l’enseigne à Besançon et Vesoul. 

(avec AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

Il n’y aura pas de vaches montbéliardes au Salon de l’agriculture 2026 à Paris

Le président de Montbéliarde Association, Samuel Carrey a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 sur Ici Besançon que les vaches montbéliardes ne participeront pas au prochain Salon international de l’agriculture, prévu à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Comme pour plusieurs autres races bovines, notamment les limousines, landaises, parthenaises et charolaises, cette absence est liée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Psychopraticienne à Mamirolle, Laura Vieille a transformé une épreuve de vie en vocation

Victime d’un AVC à 13 ans, Laura Vieille est aujourd’hui psychopraticienne et a ouvert son cabinet à Mamirolle le 1er septembre dernier, liant ainsi son vécu personnel à une pratique professionnelle. La jeune femme s’est spécialisée autour du trauma et des étapes de vie difficiles. 

ESTM Pigier à Besançon : formations, portes ouvertes et job dating au programme !

PUBLI-INFO • Spécialiste des formations en alternance, l’ESTM Pigier de Besançon multiplie les initiatives à destination des futurs étudiants, du post-bac au Bac+5. Nouvelle formation diplômante, journée portes ouvertes et plusieurs job dating rythmeront notamment l’année 2026, qui s’annonce particulièrement dynamique pour l’établissement.

La station de Métabief veut créer des “passerelles” entre le Haut-Doubs et la Suisse…

Dans la continuité de son master plan signé le 14 octobre dernier, une autre démarche a été entreprise avec la Suisse : celle de renforcer les liens pour mieux travailler ensemble. Pour ce faire, le syndicat mixité du Mont d’Or (SMMO) a déposé un projet baptisé "Passerelle" dans le cadre du programme Interreg France-Suisse. Une réponse sera donnée au mois de mai 2026. L’occasion d’en savoir un peu plus avec le directeur du SMMO, Guillaume Thiériot.

Mercosur : face au risque politique, Emmanuel Macron choisit de dire non malgré des concessions “incontestables”

Dans un communiqué diffusé dans la soirée du jeudi 8 janvier 2026, Emmanuel Macron a tranché. Malgré les concessions "incontestables" de Bruxelles, la France votera "contre" l'accord commercial avec le Mercosur, un choix qui ne bloquera pas le traité et qui l'expose à un procès en perte d'influence, mais qui devrait permettre de sauver le gouvernement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 7.35
couvert
le 14/01 à 03h00
Vent
4.59 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
82 %