Ce qu’il faut retenir de la nouvelle réforme des retraites présentée par la Première ministre

Publié le 11/01/2023 - 09:50
Mis à jour le 13/01/2023 - 08:13

Elisabeth Borne a présenté ce mardi 10 janvier la réforme des retraites qui sera soumise à l’Assemblée nationale. Voici ce qu’il faut savoir…

  • L’âge légal passe de 62 à 64 ans dès l'horizon 2030
  • La durée de cotisation pour bénéficier d'une retraite à taux plein est portée à 43 ans
  • Les personnes qui n'ont pas atteint ce seuil de 43 ans pourront tout de même bénéficier d'une retraite à taux plein, en partant à 67 ans.
  • Les personnes nées à partir de 1964 concernées par cette réforme
  • Le minimum de pension est porté au minimum à 1.200€ brut (pas en dessous de 85% du Smic)
  • Les départs anticipés seront possibles pour les carrières longues. Les personnes qui ont commencé avant 18 ans pourront partir jusqu'à quatre ans avant l'âge légal et donc dès 60 ans (à condition d'avoir cotisé 44 ans).
  • Les femmes ayant été en congé parental pourront s'en prévaloir pour bénéficier du système des carrières longues. Elles pourront valider à ce titre jusqu'à quatre trimestres.
  • Le "compte pénibilité" sera assoupli pour bénéficier à plus de 60.000 personnes supplémentaires.
  • Les travailleurs concernés par le compte pénibilité devront faire l'objet d'un suivi médical renforcé après 45 ans effectué par les médecins du travail. Ils pourront se voir proposer, le cas échéant, un aménagement du poste et du temps de travail. A 61 ans, les salariés les plus exposés à l'"usure professionnelle" auront une visite médicale de fin de carrière obligatoire. Dans le cas où ils ne seraient plus jugés aptes à travailler, ils pourront bénéficier d'un départ à la retraite anticipé à 62 ans à taux plein.
  • Les personnes invalides ou en situation d'inaptitude pourront partir à la retraite à taux plein à 62 ans, même si elles n'ont pas engrangé le nombre de trimestres nécessaires.
  • Les travailleurs handicapés pourront toujours partir à 55 ans et avec des conditions simplifiées.
  • Les victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle pourront partir à la retraite deux ans avant l'âge légal.
  • La durée d'exposition à des facteurs de pénibilité pour bénéficier de ces conditions de départ anticipé sera réduite de 17 à 5 ans.
  • Les travailleurs exposés à l'amiante pourront toujours partir dès 50 ans.
  • Les personnes ayant effectué des "travaux d'utilité collective" (TUC) pourront obtenir des trimestres pour calculer leur retraite.
  • Le gouvernement s'engage à revoir complètement le mode de calcul des cotisations sociales des travailleurs indépendants pour qu'il soit "plus prévisible et plus équitable".
  • Les aidants familiaux qui ont mis leur carrière professionnelle entre parenthèse pour s'occuper d'un proche pourront être plus nombreux à bénéficier de validations de trimestres.
  • Le Conseil d'orientation des retraites devra ouvrir un chantier sur "la modernisation des droits familiaux et l'unification du système de réversion".
  • Les entreprises de plus de 300 salariés devront publier un indicateur démontrant sur le sort qu'elles réservent aux salariés en fin de carrière.
  • Les retraités qui reprennent une activité pourront acquérir des droits et augmenter leur pension.
  • Les bénéficiaires des régimes spéciaux et notamment les personnels de la SNCF, de la RATP et des industries électriques et gazières qui sont nombreux à partir à la retraite avant 62 ans, notamment à 52 ans ou 57 ans, verront donc comme les autres Français leur âge de départ à la retraite décalé de deux ans.
  • La réforme sera appliquée avec un calendrier décalé, en 2025. Les conditions d'application seront détaillées au premier semestre 2023 par décret.

Politique

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