Doubs: pour la troisième fois devant les assises

Publié le 09/12/2008 - 17:22
Mis à jour le 09/12/2008 - 17:22

Un homme de 58 ans, déjà condamné pour le meurtre de sa femme, puis pour tentative de meurtre sur sa deuxième épouse, comparaîtra jeudi et vendredi devant la cour d’assises du Doubs pour tentative de meurtre sur son fils, âgé de 30 ans.

Le 7 mai 2007, au terme d'une partie de cartes très arrosée, Alain Coeudevez, énervé par «l'incorrection» de son fils qui s'était assoupi sur le canapé, lui portait plusieurs coups de couteau à la gorge et dans la poitrine, avant d'avertir les voisins. La victime, âgée de 30 ans, a survécu avec de lourdes séquelles.

L'accusé, qui a reconnu les faits, avait d'abord purgé une peine d'emprisonnement de 6 ans pour avoir mortellement poignardé sa femme de sept coups de couteau en 1984.

Il avait ensuite été condamné à 11 ans de réclusion criminelle par les assises du Jura pour tentative de meurtre sur sa nouvelle épouse, qu'il avait tenté d'étrangler et de poignarder.

Les psychiatres estiment que l'accusé est un «cas limite», aux frontières de la folie, un «psychopathe» dangereux et imprévisible, surtout quand il boit, ce qui semble être la règle. Des diagnostics que l'intéressé n'a jamais démentis.

En libération conditionnelle depuis 2005, le quinquagénaire s'était installé à Besançon, où il voyait régulièrement son fils.
Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Il avait tué son compagnon en l’écrasant : peine de 15 ans de prison confirmée en appel   

Un homme de 46 ans a été condamné jeudi 22 janvier 2026 en appel à Lons-le-Saunier à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué son compagnon en 2022 en lui roulant dessus avec sa voiture, la même peine que celle infligée il y a un an en première instance. L'accusation avait requis 25 ans de réclusion.

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

La demande de remise en liberté de Frédéric Péchier examinée le 11 février 2026

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon examinera le 11 février 2026 une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre pour l'empoisonnement de 30 patients, dont 12 sont morts, a-t-on appris mardi 13 janvier 2026 de sources concordantes.

Incendie en Suisse : le propriétaire évoque une porte “verrouillée de l’intérieur” dans le bar

Le propriétaire français du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse de Crans-Montana a indiqué aux enquêteurs avoir découvert juste après le drame qui a fait 40 morts qu'une "porte de service" était "verrouillée de l'intérieur" lors de son audition vendredi 9 janvier 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
Infos pratiques

Sondage

 2.15
nuageux
le 26/01 à 21h00
Vent
1.98 m/s
Pression
1007 hPa
Humidité
90 %