Droit d’option : les frontaliers, “inquiets”, vont écrire à Marisol Touraine

Publié le 07/03/2014 - 19:05
Mis à jour le 08/03/2014 - 13:07

Le collectif “Frontaliers ou bien ?” appelle les frontaliers a signé et a envoyé en nombre un courrier à la ministre de la Santé détaillant l’ensemble de leurs inquiétudes face à la levée du droit d’option et l’obligatoin de s’affilier  à partir du 1er juin à la CMU.

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Le collectif “Frontalier ou bien” veut faire déborder la boite aux lettres de la ministre qui avait reçu le 20 janvier à Paris les principaux organismes des représentants de frontaliers. Marisol Touraine avait alors confirmé la levée du droit d’option pour l’assurance maladie et n’avait au final fait que très peu de compromis. 

Le collectif “Frontaliers ou bien ?” ne désarme pas et souhaite donc dans ce dossier faire pression sur la ministre en invitant chaque travailleur frontalier à signer et à envoyer, au moins une fois par jour durant la semaine du 17 au 22 mars 2014, une lettre ouverte à Marisol Touraine.

Par cette action, les associations membres du collectif demandent à la ministre des Affaires sociales et de la Santé de surseoir à la mise en œuvre de la fin du droit d’option et d’étudier les  différentes solutions proposées qui pourraient aboutir “à un compromis satisfaisant”. 

Les Raisons d’inquiétudes de la suppression du droit d’option, 

  • Obligation de s’affilier à la CMU volontaire pour un coût plus élevé qu’un salarié travaillant sur le territoire français (calcul du montant sur la base du revenu fiscal de référence, et non pas sur le revenu lié au travail) ;
  • Nécessité de souscrire une assurance complémentaire privée pour conserver une couverture sociale équivalente à la situation actuelle ;
  • Impact sur le pouvoir d’achat des 180 000 travailleurs frontaliers, et donc par contrecoup sur l’économie des régions frontalières.

Collectif FrontaliersOuBien (14)_v1 by macommune_info

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