Frais de port sur les livres : les libraires s'estiment mal protégées

Publié le 19/05/2022 - 13:55
Mis à jour le 19/05/2022 - 14:03

L’organisation représentative des libraires s’est dite mécontente jeudi des propositions du régulateur postal sur les frais de port appliqués aux livres, qui selon elle ne protègent pas suffisamment leur commerce.

La question est au coeur d'une loi promulguée en décembre, qui doit mettre fin au seuil légal de 0,01 euro prisé par les géants du commerce en ligne dont Amazon. Elle est l'objet d'une consultation publique lancée en avril par le régulateur (Arcep), qui a fait ses propositions.

"Ces propositions sont, en l'état, très insuffisantes par rapport aux objectifs fixés par la loi" et "ne permettront pas de changer de manière significative la situation actuelle", a écrit dans un communiqué le Syndicat de la librairie française (SLF).

Alors que le SLF souhaite "un tarif minimal de frais de port de 4,50 euros", l'Arcep propose un seuil à 3 euros seulement.

Un autre désaccord important concerne les frais à 0,01 euro suggérés par l'Arcep pour un achat de livres au-delà de 25 euros. Les libraires rejettent ce "retour de la quasi-gratuité".

Les libraires souhaitent ces frais de port élevés pour inciter les acheteurs de livre à venir dans leur commerce, au lieu de commander en ligne, notamment sur Amazon, qui offre des livraisons rapides quasi gratuitement.

Le premier quinquennat d'Emmanuel Macron a permis aux libraires d'obtenir des conditions d'une concurrence plus équitable face à ce géant d'internet. Pour ce deuxième quinquennat, "le SLF appelle à ne pas remettre en cause l'ambition politique et les objectifs de la loi du 30 décembre 2021", a expliqué l'organisation, qui regroupe près de 700 librairies.

Selon le SLF, la France a l'un des réseaux de librairies indépendantes les plus denses au monde, avec 3.500 d'entre elles dans le pays, qui représentent 40% de part de marché sur le livre.

(Avec AFP)

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