La Rhodiaceta vendu à 1 euro, et pas plus !

Publié le 19/04/2016 - 18:13
Mis à jour le 20/04/2016 - 13:22

La Cour d’appel de Besançon a rendu son verdict ce mardi 19 avril 2016 : elle a refusé la demande d’indemnisation de plusieurs milliers d’euros de l’ancienne propriétaire de la friche de la Rhodiaceta.

 ©
©

La ville de Besançon va pouvoir acquérir, pour un euro, le site de la Rhodiaceta et n’aura rien à verser à l’ancienne propriétaire des lieux. Ce sont les deux décisions prises ce mardi 19 avril 2016 par la cour d’appel de Besançon. Dans un premier temps, elle a refusé la réclamation d’indemnisation de plusieurs milliers d’euros de Christiane Loiseau qui détient le site depuis 1990. Dans un second temps, la justice a validé la précédente décision prise, confirmant l’achat par la ville de Besançon du site de la Rhodiaceta pour un euro symbolique. La justice avait fait ce choix car actuellement, la municipalité devra débourser plus de 8 millions d’euros pour démanteler et dépolluer le site. La ville de Besançon est aujourd’hui propriétaire des lieux, Jean-Louis Fousseret organise plusieurs rendez-vous avec des professionnels, architectes, historiens, anciens salariés, pour étudier le devenir de la Rhodiaceta.

Justice

La justice examine une remise en liberté de l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier

La justice examine ce mardi 16 juin 2026, plus d'un an avant son procès en appel à Lyon, une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné fin 2025 à la perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels dans des cliniques de Besançon.

Incendie de Crans Montana : demande de charges alourdies visant les co-propriétaires français

Deux avocats ont réclamé aux magistrats suisses une requalification des charges pesant sur le couple de Français co-propriétaires du bar de Crans-Montana incendié en janvier, après la révélation d'échanges de ces derniers avec des employés attestant de leur connaissance d'un risque d'incendie, ont confirmé mercredi 10 juin 2026 une avocate et une magistrate.

Une militante de Némésis jugée pour diffamation contre l’ancienne maire de Besançon

Une peine de travail d'intérêt général a été requise mercredi 27 mai 2026 à Besançon à l'encontre d'une militante du collectif d'extrême droite Némésis, jugée pour diffamation envers l'ancienne maire écologiste Anne Vignot. Le tribunal correctionnel de Besançon rendra sa décision le 3 juillet.

Procès Némésis : un rassemblement contre l’extrême droite et en soutien à Anne Vignot ce mercredi à Besançon

Un rassemblement de soutien à Anne Vignot est organisé à l’appel de plusieurs organisations politiques et syndicales mercredi 27 mai 2026 à 12h45 devant le tribunal judiciaire de Besançon. Celui-ci intervient dans le cadre du procès du collectif identitaire d’extrême droite Némésis prévu le jour même.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 20.44
ciel dégagé
le 17/06 à 21h00
Vent
1.64 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
83 %

Sondage