Le Mouvement Franche-Comté félicite le maire de Besançon… mais pourquoi ?

Publié le 27/12/2018 - 16:23
Mis à jour le 12/04/2019 - 11:49

Ce sont des choses qui tiennent très à cœur au Mouvement Franche-Comté et à son président Jean-Philippe Allenbach qui ont toujours fait entendre leur position contre la fusion des régions : le drapeau de Bourgogne Franche-Comté a été remplacé par le drapeau de Franche-Comté devant la mairie de Besançon… Une excellente initiative pour le MFC !

Avant - Après devant la mairie de Besançon ©MFC ©
Avant - Après devant la mairie de Besançon ©MFC ©

Dans un communiqué du 27 décembre 2018, Jean-Philippe Allenbach explique : "Il apparaît que le logo de la nouvelle région administrative Bourgogne-Franche-Comté combinant les drapeaux comtois et bourguignons qui jusque-là flottait sur un mât devant la mairie, a été retiré ces derniers jours pour être remplacé par le drapeau historique de la Franche-Comté à savoir le lion comtois. Ce que nous avions d'ailleurs demandé dans un mail adressé le 19 novembre à Jean-Louis Fousseret - maire de Besançon (ndlr)". Il ajoute que "Le MFC s’en félicite et tient à remercier vivement le maire pour son heureuse initiative."

Et de conclure : "Décision, en fait, des plus logiques puisque, peu importe qu’il y ait eu hier fusion administrative avec la Bourgogne,  le fait est que Besançon est toujours aujourd’hui la capitale régionale de la région historique de Franche-Comté rien ne pouvant y changer quoi que ce soit."

Le 19 novembre dernier, le président du MFC avait écrit à Jean-Louis Fousseret le courrier suivant :

Monsieur le Maire,

Vous venez d’inaugurer le superbe nouveau Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon, rénové à votre initiative, ce qui témoigne de votre grand attachement à la culture et à la réalité du passé. 

Or, "en même temps", il apparait que vous avez tout récemment remplacé le drapeau historique de la Franche-Comté, le lion comtois, qui jusque-là flottait devant la mairie, par le nouveau logo de la région administrative Bourgogne-Franche-Comté combinant les drapeaux bourguignon et franc-comtois. Une création purement artificielle et donc sans aucune valeur d'un point de vue historique. 

Mais pourquoi donc avoir pris une telle initiative, sachant, par exemple, qu’à côté de chez nous la mairie de Mulhouse continue d’arborer fièrement le drapeau historique de l’Alsace, n'envisageant pas une seconde de le remplacer pas le logo du « Grand-Est » ? Peu importe qu'il y ait eu hier fusion avec la Bourgogne, Besançon n'en reste pas moins aujourd'hui comme hier et comme elle le sera toujours demain la capitale de la Franche-Comté. 

Enfin, toujours au nom du bon respect de l'Histoire, il nous semblerait des plus opportuns de remplacer le drapeau de Besançon tel que vous l’affichez aujourd’hui devant la mairie, composé de trois bandes de couleurs jaune, noir et rouge, ce qui fait qu’on le confond avec le drapeau belge, par l’aigle impérial, le seul véritable emblème de Besançon, lequel se trouve encore aujourd’hui sur certains des plus beaux bâtiments de la ville (hôtel des Bains, Cité universitaire...).

L’Histoire nous apprend que toucher aux emblêmes historiques des territoires afin d'en occulter le passé est une démarche d’inspiration généralement totalitaire (interdiction du drapeau français en Alsace sous l’Occupation, modification du drapeau français par Vichy, interdiction des drapeaux basque et catalan par Franco et aujourd'hui du drapeau ukrainien par Poutine... ).

Votre réponse à ce mail nous obligerait.

Veuillez croire, Monsieur le Maire, en notre très respectueuse considération.

Jean-Philippe Allenbach

Président

Politique

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

Refus d’obtempérer : le ministre de l’Intérieur reprend une proposition du député du Doubs Laurent Croizier

Le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier, affirme que ses propositions visant à renforcer les sanctions contre les refus d’obtempérer ont été reprises dans un projet de loi du gouvernement. Dans un communiqué daté du 18 juin 2026, il salue une évolution législative qu’il attribue à ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur.

Saluts nazis à la Citadelle : les gestes délictuels se multiplient au musée de la Résistance

Le conseil municipal de Besançon a été informé juedi 18 juin 2026 d'une augmentation des gestes et comportements délictuels constatés à la Citadelle, en particulier au Musée de la Résistance et de la Déportation. Lors d'une intervention en séance, Christine Werthe, adjointe au maire en charge de la Citadelle, a détaillé les mesures prises par la Ville face à ces incidents en forte augmentation.

Temps de parole, blâmes, arrêt possible de la séance : quelles nouvelles règles à venir au conseil municipal de Besançon ?

Lors de la conférence de presse mensuelle organisée avant le conseil municipal du 18 juin 2026, Ludovic Fagaut, maire de Besançon, a annoncé avoir "toiletté" le règlement intérieur afin d’installer un nouvel article permettant des sanctions lors de troubles à l’assemblée.

Déplacement de palmier sur le Pont Battant : les écologistes défendent “une action symbolique”

Pour une même action, deux camps et donc deux visions s’affrontent une nouvelle fois à Besançon. Samedi 13 juin 2026, quelques personnes ont tenté de déplacer l’un des palmiers récemment installé sur le Pont Battant avant d’être interpellées par la police, alertée par des passants. Si la Ville de Besançon a rapidement qualifié les faits de vol et annoncé son intention de porter plainte. Les Écologistes, par la voix de leur président Anthony Poulin, ont pour leur part défendu une "action symbolique".

Dominique Voynet poursuit sa tournée de “grande écoute” dans le Doubs

La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, poursuit en juin 2026 sa démarche de "grande écoute" engagée à l’automne dernier. Cette initiative vise à rencontrer les habitants de sa circonscription, en particulier ceux résidant dans les secteurs les plus éloignés de sa permanence située à Besançon.

“Avec nos blessés” : Ludovic Fagaut et Rémi Bastille courent aux côtés de 1.500 militaires du Doubs

VIDÉO • Comme chaque année depuis une décennie, les unités militaires du Doubs ont organisé ce samedi 5 juin une journée de cohésion et de solidarité en faveur des blessés de l’armée de Terre dans le centre-ville de Besançon. À cette occasion, près de 1.500 participants ont pris part à une course de 5 kilomètres reliant La Rodia à la place de la Révolution. Parmi eux figuraient notamment Rémi Bastille, préfet du Doubs, et Ludovic Fagaut, maire de Besançon, venus soutenir l’initiative.

La Confédération paysanne du Doubs boycotte une table ronde avec Annie Genevard

La Confédération paysanne du Doubs a annoncé qu’elle ne participerait pas à la table ronde consacrée à la ”souveraineté alimentaire”, organisée vendredi 5 juin 2026 en présence de la ministre de l’Agriculture, du préfet du Doubs et de représentants de Terre Comtoise.

Cadmium : Dominique Voynet, seule députée franc-comtoise présente lors du vote à l’Assemblée

Les députés étaient appelés à se prononcer mercredi dernier sur une proposition de loi portée par les écologistes visant à réduire la teneur en cadmium des engrais phosphatés. Le texte prévoit un abaissement progressif du seuil autorisé à 40 mg/kg dès 2027 puis à 20 mg/kg à partir de 2030, contre 90 mg/kg actuellement. Cette trajectoire est plus ambitieuse que celle envisagée par le gouvernement, qui prévoyait d’atteindre ces objectifs seulement en 2038.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 25.07
ciel dégagé
le 20/06 à 09h00
Vent
3.02 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
60 %

Sondage