Le téléphérique imaginé par Besançon Métropole 2020 n'est pas "une simple desserte de la Citadelle"

Publié le 15/09/2019 - 15:00
Mis à jour le 16/09/2019 - 10:55

Alexandra Cordier, référente de La République En Marche dans le Doubs et membre du collectif Besançon Métropole 2020, formulait en juin dernier trois propositions dans le cadre de sa candidature à l’investiture LREM. Ce 12 septembre 2019, elle a tenu a éclaircir le projet de téléphérique proposé par le collectif.

Besançon © Alexane Alfaro
Besançon © Alexane Alfaro

La référente de 36 ans précise que ce projet "n'est pas une simple desserte de la Citadelle proposée dans le passé". Pour rappel, le projet d'aménagement de l'accès à la Citadelle de Besançon a été plusieurs fois mis sur la table et cela notamment à l'approche des élections municipales. Un téléphérique avait été évoqué dans le programme de Jacques Grosperrin en 2014. Ce dernier souhaitait un téléphérique qui relierait  "les Prés-de-Vaux à l’arrière de la citadelle".

"Un projet plus ambitieux"

Selon Alexandra Cordier, le projet proposé est "beaucoup plus ambitieux". "Plus qu’un projet touristique, ce téléphérique vise à redynamiser le centre-ville en proposant une alternative aux embouteillages de la Côte de Morre et de Micropolis pour les automobilistes qui viennent du plateau (Saône, Ornans, Pontarlier, la Suisse)".

Ainsi, la ligne imaginée par le collectif mesurerait "3,5 km" et permettrait de relier deux parkings relais en moins de 10 minutes : "un nouveau situé à La Vèze et celui existant de Chamars, situé aux portes de la future Cité Saint-Jacques", précise la référente. Une station intermédiaire pourrait à la fois "desservir la Citadelle et être un départ de randonnées et de VTT dans les collines de Besançon", nous précise-t-on.

Coût du projet ? 50 millions d'euros. La même somme avait été envisagée dans le programme de Jacques Grosperrin pour les municipales en 2014. Il envisageait que ce téléphérique soit  financé pour "la moitié à la charge de la Ville et de l’agglomération". Le collectif, lui, précise que ce montant sera financé "sans augmentation d'impôts" : "il appartiendra aux élus de Grand Besançon Métropole d’en évaluer la pertinence et la faisabilité", conclut la référente.

municipales 2020 Besançon

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