Alerte Témoin

Lumière bleue et nuits blanches : les jeunes ne dorment pas assez

Publié le 02/04/2018 - 15:15
Mis à jour le 03/04/2018 - 21:02

Les jeunes manquent de sommeil, surtout ceux qui se connectent aux réseaux sociaux avant de dormir et décalent fortement leurs horaires entre semaine et week-end, prévient l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV).

texting-1490691_960_720.jpg
© Terimakasih0 via Pixabay

En moyenne, les jeunes de 15 à 24 ans s'endorment à 23H20 la semaine et à 00H49 le week-end, pour se réveiller à 07H02 et 09H43 respectivement, selon un sondage publié par l'INSV avant la Journée du sommeil, vendredi.

"Ce décalage des horaires de sommeil est délétère pour leurs résultats scolaires et plus globalement pour le développement morphologique de leur cerveau", souligne l'INSV dans un communiqué. Or "le sommeil joue un rôle clé dans l'équilibre physique et psychique".

83% des jeunes sont sur leur téléphone au lit

"Près de quatre jeunes sur dix dorment moins de sept heures par nuit en semaine alors que la recommandation dans cette tranche d'âge est de huit heures", s'inquiète le docteur Joëlle Adrien, présidente de l'INSV, en se basant sur une étude américaine de 2014.

Principaux accusés, sans surprise : les écrans. Une fois au lit, au lieu de dormir, 83% des jeunes s'y collent (réseaux sociaux, internet, vidéos, jeux...).

En moyenne, ils y restent plus d'une heure (plus d'une heure trente le week-end) avant extinction des feux. Avec un double effet négatif sur l'endormissement: une excitation et une exposition à la lumière des écrans. Elle est appelée "lumière bleue" car elle contient une composante de cette couleur, que l'horloge biologique assimile au jour, donc à l'éveil.

Un couvre-feu numérique ?

Ceux qui croient compenser par des grasses matinées se leurrent: "ce sommeil du matin n'est pas de bonne qualité". Idem pour les longues siestes d'une à deux heures, dont un jeune sur cinq se dit adepte. Celles dépassant 30 minutes déséquilibrent encore plus l'alternance éveil/sommeil.

Les solutions pour que les jeunes dorment mieux ? Un couvre-feu numérique (une heure au moins avant de se coucher), des horaires de coucher et lever réguliers, la même heure de coucher le week-end et ne pas trop décaler l'heure du lever, pas d'excitants (caféine, nicotine), et 30 minutes d'activité physique tous les jours, voire plus les jours de repos.

Ce sondage OpinionWay a été mené en ligne auprès de 1.014 personnes âgées de 15 à 24 ans, du 13 au 28 décembre 2017.

(Source AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Santé

Rassemblements amicaux et familiaux : les conseils du préfet du Doubs

COVID-19 • Depuis lundi 28 septembre 2020, les rassemblements privés de plus de 30 personnes sont interdits, ce qui n'empêche pas les repas en famille et les apéros entre amis qui peuvent eux aussi être des sources de propagation de la Covid-19. Entre "bulles sociales" et rencontres rares avec des personnes, le préfet du Doubs donne ses conseils. Il évoque également la présence des personnes fragiles en réunion familiale…

Doubs : rassemblements de plus de 30 personnes interdits à partir de ce lundi

Suite aux annonces du ministre de la Santé Olivier Véran jeudi 24 septembre, le préfet du Doubs Joël Mathurin publie un nouveau décret ce lundi 28 septembre 2020 interdisant notamment les rassemblements de plus de 30 personnes dans le cercle privé. Le port du masque devient obligatoire dans les centres-ville de six communes supplémentaires du département.

Besançon : un nouveau centre de dépistage « Covid-19 » en drive pour les patients prioritaires

La préfecture du Doubs, l’Agence Régionale de Santé, Grand Besançon Métropole et la ville de Besançon ont travaillé en lien avec les laboratoires LPA et CBM25 pour proposer depuis mercredi un centre de dépistage rue du Docteur Mouras pour les bisontins et grands bisontins. Le site est ouvert du lundi au vendredi de 8h à 18h et le samedi de 8h à 16h.

 

Coronavirus : le nombre d’hospitalisations augmente « très nettement » Bourgogne Franche-Comté

Point sanitaire • En Bourgogne Franche-Comté le taux d'incidence avoisine les 60 cas pour 100.000 habitants. Seuls les départements du Jura et de la Haute-Saône restent en dessous du seuil d’alerte. En moyenne, dix nouvelles hospitalisations sont enregistrés par jour dans la région et 550 regroupements de cas restent en cours d’investigation, de traitement ou de suivi, dont 17 clusters.

Coronavirus : cinq des huit départements de Bourgogne Franche-Comté en « rose »

Zone d'alerte • Le ministre de la Santé Olivier Véran a présenté mercredi 23 septembre 2020  les nouveaux niveaux d'alerte selon la situation sanitaire à l'échelle des départements. En Bourgogne Franche-Comté, la Côte d'Or, le Doubs, le Territoire de Belfort, la Nièvre et la Saône-et-Loire sont en simple "alerte". Le Jura, la Haute-Saône et l'Yonne restent en "gris" sans alerte particulière.

Livres Dans la Boucle 2020

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 8.89
nuageux
le 30/09 à 0h00
Vent
1.27 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
95 %

Sondage