Manifestations à Besançon et Dijon "pour la paix en Palestine"

Publié le 23/07/2014 - 09:15
Mis à jour le 23/07/2014 - 09:16

Des manifestations et rassemblements « pour la paix en Palestine » ont été organisés un peu partout en France, notamment à Besançon et à Dijon ce mardi 22 juillet 2014. A la capitale comtoise, une centaine de personnes étaient au rendez-vous. En Bourgogne, l’organisation compte 4.000 manifestants contre 1.100 selon la police.

A Besançon, la manifestation s'est déroulée place St Pierre dans le calme.

A Dijon, les manifestants, plus nombreux, ont davantage crié leur slogans. Aux cris de "Israël assassin", les manifestants, dont de nombreux jeunes portant des drapeaux aux couleurs de la Palestine, ont défilé derrière une banderole mentionnant : "Pour une paix juste et durable". Les manifestants ont observé une minute de silence au début et à la fin de

leur rassemblement. "C''est bien Israël l'agresseur, c'est bien Israël qui fait pleuvoir des tonnes de bombes sur Gaza", a déclaré le président de la Jeunesse musulmane de France en Bourgogne, Mohamed Ateb, avant que le cortège ne s'ébranle.

Des membres de l'Union juive française pour la paix (UJFP) ont pris part à la manifestation, brandissant une pancarte "Israël nous fait honte""Il faut arrêter le massacre et le gouvernement de François Hollande doit arrêter de jouer les pompiers pyromanes", a estimé Pierre Abecassis, de l'UJFP, qui a appelé au "boycott" des produits israéliens. La responsable du Parti communiste de Côte-d'Or, Isabelle de Almeida a demandé que la France envoie "un signal fort en reconnaissant l'Etat palestinien". "La voix de la France résonnerait de manière plus courageuse", a-t-elle poursuivi.

Des manifestants ont tenté d'écarter du cortège quelques individus, se réclamant de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral et agitant une pancarte réclamant la "désolidarisation de l'Etat et du CRIF", conseil représentatif des institutions juives de France.

(Avec AFP)

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 5.44
ciel dégagé
le 08/05 à 03h00
Vent
1.12 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
93 %

Sondage