Marie-Guite Dufay écartée de la table ronde avec Sarkozy

Publié le 16/03/2009 - 18:40
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:37

La présidente socialiste du conseil régional a appris par un mail de la préfecture que sa présence à la table-ronde avec le président de la République n’était plus souhaitée ce mardi à Ornans. Dans un communiqué , elle afait part ce soir de sa « stupéfaction » devant tant de « mepris ».

Marie-Guite Dufay devait participer à la table-ronde organisée à Ornans avec Nicolas Sarkozy sur la relance de l'investissement durable mardi à 13h15.

Il n'y aura donc que des élus UMP autour de la table ce qui n'avait pas été le cas à Vesoul au printemps 2008 à l'occasion d'un débat sur la formation professionnelle auquel la présidente du conseil régional avait été conviée.

Dans un communiqué, Marie-Guite Dufay a fait part de sa « stupéfaction devant les conditions d’organisation de cette table ronde par l’Elysée mais surtout devant le mépris avec lequel les collectivités locales sont traitées par l’Etat »
 
Elle voulait profiter de l’invitation faite pour parler « de dossiers stratégiques au président de la République, dossiers qui correspondent parfaitement au thème de cette table ronde : « relance pour l’investissement durable ».
 
« Alors qu’une visite est organisée demain sur le chantier de la LGV, le Président de la République n’a toujours pas donné de réponse à la lettre ouverte envoyée par les Présidents de collectivités locales franc-comtoises concernées par la deuxième phase de la branche Est. Une initiative de l’Etat est attendue pour que les études et les acquisitions foncières puissent se poursuivre. Les collectivités locales sont prêtes. Il ne manque que le feu vert de l’Etat pour avancer dans ce dossier. 
 
Marie-Guite Dufay souhaitait également insister sur le fait que le premier investissement durable est celui consacré aux hommes et aux femmes qui travaillent en entreprises et qui concourent à la richesse de celles-ci. Marie-Guite Dufay tient à ce que son initiative pour la sécurisation des parcours professionnels aboutisse. Un accord a été signé depuis deux semaines entre les partenaires sociaux (salariés et patronaux) et le Conseil régional pour rendre possible des expérimentations auprès des salariés d’entreprises touchées par la crise. L’Etat a fait part de son intérêt pour cette expérimentation mais sans la signature de Monsieur le Préfet de Région, l’expérimentation ne peut débuter. Cette mesure permet aux salariés de maintenir leurs salaires, de maintenir leurs contrats de travail et d’accroître leurs compétences ».

 

Politique

À Besançon, une crèche de Planoise visée par des tirs de mortiers

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux lundi 5 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce les tirs de mortier qui ont visé la crèche d’Artois, vers 12 h 30. Les 35 enfants présents dans l’établissement ont été confinés à l’intérieur pendant l’intervention de la police nationale.

Le PCF du Doubs appelle le préfet à " cesser " des interventions policières " disproportionnées "

La Fédération du Doubs du Parti communiste français interpelle le préfet sur les conditions de maintien de l’ordre lors des mobilisations lycéennes. Dans un courrier signé par son secrétaire, Matthieu Guinebert, le PCF demande que cessent les interventions qu’il juge disproportionnées.

Blocage des lycées : Julien Odoul (RN) demande une réunion de crise après les incidents

Blocages, dégradations et affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué plusieurs établissements de Bourgogne-Franche-Comté ce jeudi 1er octobre. Dans un communiqué, le président du groupe RN au Conseil régional, Julien Odoul, demande un bilan des dégâts et une réunion de crise. Il met également en cause La France insoumise.

À Besançon, La France insoumise apporte son soutien aux mobilisations lycéennes

Dans un communiqué publié le 30 septembre, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon, composé de Séverine Véziès, Martin Mellion et Hélène Magnin-Feysot, apporte son soutien aux mobilisations lycéennes en cours en France et à Besançon. Les élu(e)s dénoncent les conditions d’enseignement et appellent à la non-violence et à la protection des jeunes lors de la journée de mobilisation annoncée le 1er octobre.

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 19.75C°
ciel dégagé
le 06/10 à 14h00
Vent
1.27 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
73 %

Sondage