Meurtre de Maxime : la reconstitution a débuté à Montbéliard

Publié le 14/03/2013 - 18:06
Mis à jour le 14/03/2013 - 18:06

La reconstitution du meurtre de Maxime Roussel, l’adolescent de 14 ans découvert en partie calciné dans un bois d’Etouvans, en janvier 2012, a commencé ce jeudi 14 mars 2013 à Montbéliard en présence du principal suspect.

Une quinzaine de gendarmes, ainsi que la juge d'instruction, se sont rendus peu après 16h dans l'ancien garage de la famille du suspect, âgé de 17 ans au moment des faits. C'est là qu'avait été retrouvée la moto de Maxime Roussel, cachée dans une fosse au fond du garage. La reconstitution devait se poursuivre dans la commune d'Etouvans, village près de Montbéliard, où a eu lieu le meurtre, jusque tard dans la soirée.

Il s'agit de "tenter de savoir comment les faits se sont déroulés, si (le suspect) était seul ou pas" au moment du crime et "comment il est rentré chez lui" après, a dit Me Phillipe Simoneau, avocat de la famille Roussel. "La juge a retenu la préméditation, Maxime est tombé dans un piège", a ajouté l'avocat pour qui "des éléments du dossier ne laissent pas de doute sur la présence et la culpabilité" du suspect.

Maxime Roussel avait reçu plusieurs coups d'une arme blanche. Il avait auparavant quitté son domicile à moto pour aller retrouver un ami âgé de 17 ans. Devenu le principal suspect, ce mineur a été mis en examen pour assassinat et placé en détention à la maison d'arrêt de Besançon. Après avoir changé plusieurs fois de version, il a reconnu avoir été présent sur le lieu du crime, mais il réfute en être l'auteur et accuse deux hommes qui n'ont pas été identifiés.

Le jeune homme mis en cause a pour antécédents judiciaires un défaut de permis de conduire, des petites escroqueries et du recel, mais aucun fait de violence. Des expertises psychiatriques sont en cours.

(source : AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Un des deux évadés de Dijon condamné à 12 ans de réclusion pour violences sur son ex

Un des deux hommes qui s'était évadé fin novembre de la prison de Dijon, avant d'être rapidement repris, a été condamné lundi à Lons-le-Saunier à 12 ans de réclusion pour des violences sur son ex-compagne, qu'il avait éborgnée en lui plantant une fourchette dans l'oeil.

Il avait tué son compagnon en l’écrasant : peine de 15 ans de prison confirmée en appel   

Un homme de 46 ans a été condamné jeudi 22 janvier 2026 en appel à Lons-le-Saunier à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué son compagnon en 2022 en lui roulant dessus avec sa voiture, la même peine que celle infligée il y a un an en première instance. L'accusation avait requis 25 ans de réclusion.

Le ”droit de correction parentale” n’existe pas, rappelle la Cour de cassation

La Cour de cassation a rendu mercredi 14 janvier 2026 une décision dans une affaire portant sur des faits de violences commises par un père sur ses enfants. Cette décision intervient après la relaxe prononcée par la cour d’appel de Metz le 18 avril 2024, fondée notamment sur l’invocation d’un prétendu ”droit de correction”.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

La demande de remise en liberté de Frédéric Péchier examinée le 11 février 2026

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon examinera le 11 février 2026 une demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre pour l'empoisonnement de 30 patients, dont 12 sont morts, a-t-on appris mardi 13 janvier 2026 de sources concordantes.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 4.99
nuageux
le 02/02 à 06h00
Vent
0.84 m/s
Pression
1002 hPa
Humidité
92 %