Nacer Meddah : des élus UMP dénoncent "la politisation"

Publié le 26/11/2010 - 19:15
Mis à jour le 26/11/2010 - 19:15

A la suite du départ précipité de Nacer Meddah, préfet de Région pendant seulement sept mois, les conseillers municipaux UMP de Besançon, Edouard Sassard et Michel Omouri, regrettent «l’attitude déplacée de certains élus» qui, selon eux, «politisent inutilement le débat». Plusieurs personnalités politiques de gauche ont déploré le départ de Nacer Meddah et la manière de procéder.

 ©
©
Le communiqué des deux élus :
 
« Nous tenons à saluer le remarquable travail de Nacer Meddah sur la ville de Besançon. En quelques temps il a su très rapidement s’imprégner des dossiers locaux en allant directement à la rencontre des forces vives.
A chaque déplacement, M. le Préfet a pris le temps d’une attention particulière pour chaque acteur qu’ils soient Maires, Conseillers Municipaux, ou Présidents d’associations…
 
Les élus locaux ont gardés en mémoire le passage de M.Guéant. Pour notre part, nous garderons en mémoire ce préfet capable de se rendre sur le terrain pour appréhender avec réalisme les problèmes de sécurité publique.
 
Malheureusement, nous déplorons l’attitude déplacée de certains élus qui ont une nouvelle fois attaqués le gouvernement par ce biais et politisés inutilement le débat. Electoralement, ils espèrent en tirer profit en se dédouanant de leurs erreurs de gestion.
 
Un Préfet est un haut-serviteur de l’Etat. Il est au service de l’intérêt national. Sa qualité implique ainsi sa possible réaffectation à tout moment, sans pour autant en tirer des hypothèses hasardeuses. Les qualités de M. Meddah ne sont nullement remises en question. Les charges de L’Etat impliquent simplement qu’il a été jugé plus adéquat qu’il serve notre pays à d’autres responsabilités.

Imaginer autres scénarios n’est pas digne d’élus locaux qui s’estiment incarner l’intérêt général. La réserve du Préfet sur son propre cas montre d’ailleurs une toute autre hauteur de vue ». 

 

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.37C°
légère pluie
le 28/10 à 07h00
Vent
1.72 m/s
Pression
1027 hPa
Humidité
91 %

Sondage