Réouverture des commerces à partir de samedi

Publié le 25/11/2020 - 08:29
Mis à jour le 25/11/2020 - 08:29

Les commerces ont eu gain de cause et pourront rouvrir dès samedi 28 novembre 2020, première étape d’un déconfinement en trois temps jusqu’au 20 janvier dévoilé mardi par Emmanuel Macron, qui a lancé un appel à la responsabilité pour les fêtes de Noël.

Confinement #2 : dans une rue de Besançon le lundi 2 novembre 2020  © A Alafaro
Confinement #2 : dans une rue de Besançon le lundi 2 novembre 2020 © A Alafaro

A l'instar de ce qui est annoncé dans d'autres pays européens, Emmanuel Macron lève les contraintes sur les achats de Noël en rouvrant tous les commerces dits "non essentiels" comme les librairies ou les boutiques de vêtements, jusqu'à 21h00, ou encore les bibliothèques, avec "des protocoles sanitaires stricts" qu'il n'a pas détaillés.

"C'est une formidable nouvelle pour nos salariés", Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution

Les organisations patronales ont salué une bonne nouvelle qui laisse toutefois perdurer une grande inquiétude dans les bars et restaurants, appelés à patienter jusqu'au 20 janvier, dernière étape de l'allègement des restrictions instaurées en raison de la deuxième vague du Covid-19.

"C'est une formidable nouvelle pour nos salariés, pour nos clients et pour tous les commerçants de France", s'est réjoui Jacques Creyssel, délégué général de la Fédération du commerce et de la distribution, sur BFMTV.

Désespoir du côté des hôteliers, restaurateurs...

Mais le coeur n'est pas à la fête chez les hôteliers et restaurateurs. "Malgré nos différents appels, le président a été sourd au désespoir exprimé par nos métiers et il a décidé de condamner tout un pan de l'économie", a déploré Roland Héguy, président de l'Umih, principal syndicat de l'hôtellerie-restauration.

"Hélas, ce n'est pas une surprise", a aussi regretté Didier Chenet, président du GNI (Groupement national des indépendants dans l'hôtellerie et la restauration).

Et les bars, les discothèques ?

Emmanuel Macron a fixé l'horizon d'une réouverture des restaurants au 20 janvier, leur faisant rater l'importante période des fêtes d'une année 2020 catastrophique jusqu'au bout, tandis que les bars et les discothèques, fermées, elles, depuis mi-mars, restent dans le flou. Résigné, Thierry Fontaine, président de l'Umih Nuit, s'est dit "content" d'avoir entendu le mot "discothèques" dans l'allocution présidentielle: "C'est déjà un bon point, on existe".

Le déconfinement partiel sera suivi par un couvre-feu à partir du 15 décembre. Mais le président a appelé les Français à la responsabilité pour les fêtes de fin d'année car le virus, a-t-il dit, "demeure très présent". "Nous devons tout faire pour éviter une troisième vague, un troisième confinement", a insisté le chef de l'Etat

Réclamée notamment par des catholiques alors que des milliers de fidèles ont manifesté dans tout le pays pour réclamer le retour des messes, la réouverture des lieux de culte sera effective ce week-end mais "dans la stricte limite de trente personnes".

Échec interdit

Insuffisant pour la Conférence des évêques de France (CEF, catholiques) qui s'est dite "déçue et surprise" par cette jauge. Elle rappelle avoir proposé aux autorités "une occupation partielle de l'église au tiers de la capacité habituelle".

"Il faudra continuer à rester chez soi, à télétravailler quand cela est possible, à renoncer aux réunions privées, aux rassemblements familiaux, à tous les déplacements non nécessaires", a énuméré le président de la République.

Alors que la France a franchi mardi la barre des 50.000 décès liés au coronavirus, une campagne de vaccination "massive" mais non obligatoire pourrait débuter "fin décembre début janvier", en commençant par les plus fragiles et sous réserve du feu vert des autorités sanitaires. La France a, avec l'Union européenne, "sécurisé le nombre de doses" nécessaires, a assuré Emmanuel Macron

Après les ratés sur les masques et les tests, l'exécutif sait qu'il ne peut échouer sur le sujet des vaccins, d'autant que les sondages montrent une population sceptique sur l'intérêt de se faire vacciner. Pour garantir la transparence de la vaccination, un "collectif de citoyens" permettra d'y associer la population.

Pour les tests, le chef de l'Etat promet en janvier un délai maximum de 24 heures pour les résultats, dont la lenteur a fait échouer jusqu'ici la stratégie de dépistage et d'isolement des malades. Il promet aussi une large utilisation des tests antigéniques rapides et a rappelé l'importance d'utiliser l'application TousAntiCovid, déjà téléchargée par "près de 10 millions" de Français.

(source AFP)

Confinement #2

Allégement du confinement : ce qu'il faut retenir de l'allocution présidentielle...

Trois phases • Saluant la mobilisation de la population, Emmanuel Macron a desserré l’étau du confinement  s’est félicité que la circulation du virus ait été « freinée », mais le Covid-19 « demeure très présent » en France comme dans le reste de l’Europe. De ce fait, Emmanuel Macron a annoncé que l’allègement des restrictions ne se ferait pas du jour au lendemain mais en trois phases jusqu’au 20 janvier. Sa mise en oeuvre dépendra de l’évolution de l’épidémie, a-t-il averti.

Economie

Chômage des travailleurs frontaliers : une plus longue prise en charge par la Suisse

L’accord trouvé apporte une correction attendue : la durée pendant laquelle le pays d’emploi paie l’indemnisation du travailleur sera portée de trois à six mois. Le député européen Christophe Grudler (Renew Europe / MoDem), rapporteur du Parlement européen pour les relations avec la Suisse, se félicite de l’accord trouvé sur la révision des règles européennes de coordination des systèmes de sécurité sociale, après près de dix ans de négociations à Bruxelles et à Strasbourg.

Bicy transmet son magasin de Besançon à son responsable et amorce une nouvelle phase de développement…

Après un peu plus d’un an d’activité, le magasin Bicy de Besançon change de mains. L’enseigne a annoncé le 6 mai 2026 la transmission de ce point de vente à son responsable, Xavier, qui en assurait jusqu’ici la gestion opérationnelle. Une évolution présentée comme une étape structurante dans le développement du réseau.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Eliad recrute des aides à domicile (H/F) pour cet été

Offre d'emploi • Envie de vous engager dans un métier utile et humain cet été ? L’association Eliad recrute des aides à domicile pour renforcer ses équipes entre juillet et septembre 2026. Au cœur du quotidien des personnes fragilisées, vous contribuez à leur bien-être et au maintien à domicile, tout en évoluant dans un environnement bienveillant, encadré et riche en relations humaines.

Bourgogne Franche-Comté : 42,6 M€ de financements votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Dijon, jeudi 30 avril 2026, les élus de la Région Bourgogne-Franche-Comté ont adopté un ensemble de financements représentant un montant global de 42,6 millions d’euros. Ces décisions couvrent un large éventail de politiques publiques, allant du développement économique à la culture, en passant par l’agriculture, les mobilités, la transition énergétique ou encore le sport.

Affaire Avenir Fermetures : 100 victimes, 700.000 € de préjudice et une enquête pénale ouverte à Besançon

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Métallurgie : l’alerte rouge chez R. Bourgeois à Besançon

Spécialisée dans les moteurs et pièces métalliques, l'entreprise R. Bourgeois à Besançon subit de plein fouet la concurrence asiatique et la chute des prix dans la métallurgie. Malgré des années d’efforts pour rester compétitive, la direction estime avoir atteint ses limites : l’écart avec certains producteurs étrangers est devenu insurmontable. Les salariés ont tiré la sonnette d’alarme mardi 28 avril 2026 avec un arrêt de travail symbolique. Ils redoutent une baisse d’activité, voire des délocalisations si rien n’est fait rapidement.

Dispositif Jeanbrun : comment bien investir dans l’immobilier, percevoir des loyers sans impôt… tout en réduisant son impôt sur le revenu ?

Dans un contexte de pression fiscale croissante sur les revenus locatifs, de nouveaux leviers d’investissement émergent. À Besançon, Patrick-Olivier Equoy, directeur général du groupe SMCI, présente le dispositif Jeanbrun, issu de la loi de finances 2026. Fondé sur l’amortissement plutôt que sur une simple réduction d’impôt comme le dispositif Pinel, ce mécanisme entend simplifier l’investissement locatif tout en améliorant sa rentabilité et sa lisibilité fiscale.

Repas à 1€ pour tous les étudiants : à Besançon, le CROUS s’attend à une augmentation de la fréquentation

Comme partout en France, le repas à 1€ est devenu ce lundi 4 mai 2026 accessible à l’ensemble des étudiants bisontins. Les restaurants universitaires bénéficieront de cette fin d’année scolaire pour aborder d’un point de vue économique et logistique les conséquences de cette loi.

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