Un avocat condamné en appel à 1.500 euros d'amende pour insultes à policiers

Publié le 06/12/2012 - 10:42
Mis à jour le 06/12/2012 - 10:42

Un avocat de Belfort a été condamné mercredi en appel à 1.500 euros d’amende pour avoir, en 2007, insulté des policiers lors d’une manifestation contre la ministre de la Justice de l’époque, Rachida Dati.

Me Alain Dreyfus-Schmidt était poursuivi devant la cour d'appel de Colmar pour "outrage à personne dépositaire de l'autorité publique" après avoir abreuvé d'injures les forces de l'ordre lors de cette manifestation mouvementée, à Colmar, le 5 novembre 2007. En première instance, en janvier dernier, l'avocat avait été condamné à 10.000 euros d'amende. 

Le jour des faits, les avocats étaient venus manifester contre Mme Dati pour protester contre la réforme de la carte judiciaire. "Nous voulions rencontrer la ministre qui ne voulait pas nous parler", avait résumé le prévenu lors de l'audience le 14 novembre dernier. Me Dreyfus-Schmidt avait expliqué qu'il s'était énervé après avoir été le témoin d'un incident entre une avocate et un policier chargé du service d'ordre. L'avocate, bousculée et blessée, avait porté plainte, mais l'affaire s'était terminée par un non-lieu. 

Ulcéré, l'avocat belfortain avait qualifié les policiers de "gorilles de Rachida", babouins", et autres "flics à deux neurones" et avait même lancé à un fonctionnaire: "En 40, ton grand-père a déporté des juifs."

 "Jai réagi, je naurais pas dû. Cinq ans après, je regrette", avait dit Me Dreyfus-Schmidt lors de l'audience en appel.

(source : AFP)

Justice

Vols de camions chez des artisans du Haut Doubs : 126 gendarmes mobilisés et 12 personnes interpellées

Mardi 5 mai 2026, une opération judiciaire a été menée simultanément dans les départements du Doubs, de la Côte d’Or et de la Haute-Saône pour des faits de vol avec trois circonstances aggravantes, blanchiment d’argent, escroquerie, travail dissimulé et non-justification de ressources.

Suisse: le maire de Crans-Montana affirme qu’il ignorait l’absence de contrôles avant l’incendie du nouvel an

Le président de la commune de Crans-Montana, Nicolas Féraud, a assuré lundi 13 avril 2026 devant les magistrats suisses ne pas avoir été au courant du fait que les contrôles du Constellation n'avaient pas été effectuées depuis 2019, soit pendant six ans avant l'incendie de ce bar qui a fait 41 morts la nuit du nouvel an dans la station alpine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.21
pluie modérée
le 14/05 à 00h00
Vent
5.09 m/s
Pression
1007 hPa
Humidité
91 %

Sondage