Un Haut-Saonois en lice pour le concours national de la meilleurs baguette de tradition française

Publié le 29/04/2025 - 17:07
Mis à jour le 29/04/2025 - 16:24

La 11e édition du concours national de la meilleure baguette de tradition française aura lieu du 6 au 8 mai 2025 sur le parvis de Notre-Dame-de-Paris. Parmi les 21 participants prétendant au titre figure un Haut-Saonois originaire de Melisey. 

Organisé par la confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française, le concours met à l’honneur un emblème de la gastronomie française, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2022, la baguette. Pour cette 11e édition, les artisans boulangers s’affronteront du mardi 6 au jeudi 8 mai 2025 sur le parvis de Notre-Dame-de-Paris, dans un concours qui se déroule en deux phases.

Les deux premiers jours, les participants auront six heures pour produire 40 baguettes, qui devront respecter des critères stricts à savoir : 

  • Une longueur de 50 cm avec 5 scarifications
  • Un poids de 250 g après cuisson, avec une tolérance de 5 %

À l’issue de cette première étape, seuls six finalistes seront alors sélectionnés pour la grande finale, qui se tiendra le troisième jour. Dans un souci d’équité, tous les candidats sont placés dans les mêmes conditions : ils ignorent la provenance de la farine, conditionnée dans des sacs neutres, et doivent partager le même matériel, comprenant une chambre froide et un four.

Des critères essentiels et un jury exigeant

Le jury, composé de professionnels de la boulangerie et de la gastronomie, ainsi que de personnalités, évaluera les baguettes selon 6 critères essentiels :

  • L’aspect
  • La croustillance de la croûte
  • L’arôme
  • La couleur et la texture de la mie
  • Le goût
  • La mâche

Parmi les prétendants au titre figure un Franc-Comtois originaire de Melisey, Jacquey Fabien. Représentant le Fournil de Melisey, le Haut-Saônois tentera de tirer son épingle du jeu dans un concours où le suspens s’annonce croustillant. 

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.77
ciel dégagé
le 07/05 à 21h00
Vent
1.67 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
87 %

Sondage