Une stratégie par "région" pour freiner l'épidémie de Covid-19

Publié le 17/03/2021 - 07:30
Mis à jour le 17/03/2021 - 07:35

Conseil scientifique • Le Conseil scientifique recommande de ne fermer les écoles qu’en dernier recours et préconise dans un nouvel avis une « stratégie précoce et régionale » pour freiner l’épidémie de Covid-19 et la saturation des services hospitaliers.

Durant le confinement du printemps 2020 ... © CT
Durant le confinement du printemps 2020 ... © CT

Le conseil scientifique recommande une stratégie « précoce et régionale »

"La fermeture d'écoles apparaît comme une mesure sanitaire extrême de dernier recours, dès lors que des protocoles sanitaires efficaces existent", écrivent les membres du Conseil scientifique, qui soulignent "l'impact très négatif de la déscolarisation sur l'apprentissage, et même peut-être irrattrapable pour les enfants issus de familles défavorisées ou en situation précaire".

"En cas de situation sanitaire critique, la présence au collège et au lycée peut être graduée" et alternée, ajoute l'instance, dont une délégation est reçue mardi en fin de journée par Emmanuel Macron.

"Situation insatisfaisante en milieu professionnel"

En revanche, le conseil scientifique juge la "situation insatisfaisante en milieu professionnel", et plaide pour "une tentative de durcissement des protocoles sanitaires, et des moyens dédiés à leur respect et à leur contrôle effectif, en particulier lors des repas".

Son avis a été remis jeudi dernier au gouvernement, qui ne l'a pas encore rendu public, mais qui a été partagé sur les réseaux sociaux.

Après avoir plaidé en vain fin janvier pour un confinement strict de quatre semaines, l'instance -  dont fait partie aujourd'hui le Pr Catherine Chirouze du CHRU de  Besançon -   considère que "la menace que font peser les variants sur la dynamique épidémique reste très présente". En tablant sur 300 000 doses de vaccin injectées chaque jour à partir du 1er avril, mais "sans réductions supplémentaires des taux de transmission et avec l'effet des variants, on peut s'attendre à observer un pic d'hospitalisations supérieur à celui de mars 2020", relève le conseil scientifique notamment en se basant sur les modélisations de l'Institut Pasteur.

"Une stratégie précoce, régionale, ajustée et ciblée"

Dans ce contexte, il privilégie "une stratégie précoce, régionale, ajustée et ciblée", mais juge "primordial que la gestion régionale de l'épidémie soit extrêmement réactive et dans l'anticipation" et prévient que cette stratégie est "difficilement tenable en cas de flambée épidémique dans plusieurs régions françaises". "Par rapport à l'approche attentiste, des mesures précoces permettent de minimiser le pic épidémique et le nombre cumulé d'hospitalisations et de décès et les mesures pourront également être levées plus rapidement conduisant à un impact économique moindre", insiste l'instance présidée par Jean-François Delfraissy.

D'un autre côté, "une telle stratégie peut permettre également d'envisager, dans les territoires à taux de transmission du virus très bas, un allègement progressif des mesures restrictives les plus strictes", note le conseil scientifique, qui range dans la catégorie "à risque peu élevé" les "lieux culturels y compris cinémas et théâtres".

(Avec AFP)

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Santé

Alerte pollinique en cours sur toute la Bourgogne-Franche-Comté

Le temps ne fait rien à l’affaire, entre chaque averse, la pollinisation des arbres est bel et bien présente rappelle Atmo Bourgogne-Franche-Comté dans son bulletin du 18 février 2026. Le pic de pollen sera atteint ce mercredi où le risque allergique est jugé « élevé » par l’organisme en charge du contrôle de la qualité de l’air. 

Gel des tarifs des complémentaires santé : l’UFC-Que Choisir Besançon-Belfort veut faire appliquer la loi

INTERVIEW • Alors que les tarifs des complémentaires santé ne cessent d’augmenter, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 prévoit un gel exceptionnel des cotisations. Une mesure contestée par les organismes assureurs, qui refusent pour l’instant de l’appliquer. À l'UFC-Que Choisir Besançon–Territoire de Belfort, son administrateur Jean-Pierre Courtejaire appelle au respect de la loi et invite les assurés à faire valoir leurs droits. Il revient pour nous sur les enjeux juridiques, économiques et politiques de ce bras de fer inédit entre pouvoirs publics, complémentaires santé et défenseurs des consommateurs.
 

Noisetier, cyprès, aulne, frêne : les pollens d’hiver bien installés en Bourgogne Franche-Comté

Selon le bulletin pollinique publié jeudi 12 février 2026 par Atmo Bourgogne Franche-Comté, les conditions météorologiques prévues pour cette semaine devraient rester pluvieuses et humides. Ces conditions sont favorables pour maintenir les pollens déjà présents dans l’air plaqués au sol, offrant ainsi un certain soulagement aux personnes allergiques.

Municipales à Besançon : quatre candidats détaillent leurs priorités pour la santé avec la CPTS

À l’approche des élections municipales, la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) CaPaciTéS Besançon et Métropole a interrogé les candidats à la mairie de Besançon sur leurs priorités en matière de santé. Objectif affiché : mieux comprendre "quels choix demain pour la santé des Bisontins" et "comment agir ensemble pour améliorer l’offre de soins " selon la CPTS. Quatre candidats sur six ont répondu à cette sollicitation : Éric Delabrousse, Ludovic Fagaut, Séverine Véziès et Anne Vignot.

La CPAM du Doubs recrute un.e infirmier.e du service médical

offre d’emploi, infirmier(e) • La CPAM du Doubs recrute un·e infirmier·e du service médical pour intégrer sa Direction Médicale à Besançon.
Le poste propose des missions médico-administratives, d’accompagnement des professionnels de santé et de contribution à la qualité des prises en charge, au sein d’un organisme public engagé au service de la solidarité nationale.

Top départ de la 6e édition de Tout Besançon donne

L’Établissement français du sang (EFS) Bourgogne-Franche-Comté lance la 6e édition de l’opération Tout Besançon Donne, qui se déroulera du 4 février au 4 mars 2026. Cette mobilisation vise à sensibiliser largement les habitants du Grand Besançon au don de sang et de plasma, en s’appuyant sur un réseau de partenaires locaux et d’ambassadeurs engagés.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 6.65
légère pluie
le 21/02 à 09h00
Vent
5.16 m/s
Pression
1029 hPa
Humidité
93 %