Restaurants collectifs : la ville de Besançon consacre 1,25 millions d'euros d'achat de denrées alimentaires bio ou locales

Publié le 27/04/2017 - 15:10
Mis à jour le 17/04/2019 - 12:19

Suite à notre article, du 2 avril 2017, sur la filière bovine régionale dans les restaurants collectifs, la ville et le Grand Besançon ont tenu à exprimer leur travail, ce 27 avril 2017, pour les 5.500 repas qu’ils fournissent chaque jour aux écoles élémentaires et aux crèches publiques. La Ville a choisi la « gestion directe en liaison chaude comme mode d’exploitation ».

1,25 millions d'euros d'achat de denrées alimentaires bio ou locales

30 % du budget 2016 (1,25 million d’€) d’achat de denrées alimentaires est consacré à des produits bio et/ou locaux. L’approvisionnement en denrées alimentaires locales et/ou biologiques est l’un des "objectifs de la restauration municipale". La ville précise qu'"il ne peut s’envisager qu’à une échelle plus vaste que le territoire communal. Il s’inscrit donc pleinement dans le projet alimentaire territorial (PAT) de la communauté d'agglomération du Grand Besançon (CAGB)".

La viande de bœuf (1,4T/an) et la viande de porc (2T/an) sont 100% franc- comtoises. Le veau (7,2T/an) est issu de la grande région.

"l'ambition de proposer un plan d'action pour développer l'organisation des filières locales"

Ce PAT, déposé en partenariat entre l’agglomération et la chambre inter-départementale d’agriculture Doubs-Territoire de Belfort a été lauréat de l’appel à projets du programme national pour l’alimentation. Son ambition est d’établir un diagnostic de la production agricole locale, des besoins alimentaires du bassin de vie et de proposer un plan d’action concerté pour développer l’organisation de filières locales..

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

Il n’y aura pas de vaches montbéliardes au Salon de l’agriculture 2026 à Paris

Le président de Montbéliarde Association, Samuel Carrey a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 sur Ici Besançon que les vaches montbéliardes ne participeront pas au prochain Salon international de l’agriculture, prévu à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Comme pour plusieurs autres races bovines, notamment les limousines, landaises, parthenaises et charolaises, cette absence est liée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Psychopraticienne à Mamirolle, Laura Vieille a transformé une épreuve de vie en vocation

Victime d’un AVC à 13 ans, Laura Vieille est aujourd’hui psychopraticienne et a ouvert son cabinet à Mamirolle le 1er septembre dernier, liant ainsi son vécu personnel à une pratique professionnelle. La jeune femme s’est spécialisée autour du trauma et des étapes de vie difficiles. 

ESTM Pigier à Besançon : formations, portes ouvertes et job dating au programme !

PUBLI-INFO • Spécialiste des formations en alternance, l’ESTM Pigier de Besançon multiplie les initiatives à destination des futurs étudiants, du post-bac au Bac+5. Nouvelle formation diplômante, journée portes ouvertes et plusieurs job dating rythmeront notamment l’année 2026, qui s’annonce particulièrement dynamique pour l’établissement.

La station de Métabief veut créer des “passerelles” entre le Haut-Doubs et la Suisse…

Dans la continuité de son master plan signé le 14 octobre dernier, une autre démarche a été entreprise avec la Suisse : celle de renforcer les liens pour mieux travailler ensemble. Pour ce faire, le syndicat mixité du Mont d’Or (SMMO) a déposé un projet baptisé "Passerelle" dans le cadre du programme Interreg France-Suisse. Une réponse sera donnée au mois de mai 2026. L’occasion d’en savoir un peu plus avec le directeur du SMMO, Guillaume Thiériot.

Mercosur : face au risque politique, Emmanuel Macron choisit de dire non malgré des concessions “incontestables”

Dans un communiqué diffusé dans la soirée du jeudi 8 janvier 2026, Emmanuel Macron a tranché. Malgré les concessions "incontestables" de Bruxelles, la France votera "contre" l'accord commercial avec le Mercosur, un choix qui ne bloquera pas le traité et qui l'expose à un procès en perte d'influence, mais qui devrait permettre de sauver le gouvernement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.77
nuageux
le 14/01 à 09h00
Vent
2.32 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
75 %