Besançon devrait (enfin) pouvoir défricher la Rhodia

Publié le 26/12/2014 - 18:22
Mis à jour le 17/04/2019 - 15:29

Deux décisions de justice vont dans le sens de la Ville de Besançon. Le 17 décembre 2014, le juge d’expropriation du tribunal de grande instance a confirmé le prix de vente à 1 € de cette friche industrielle de 20 ha à dépolluer. Par ailleurs, le tribunal administratif de Besançon vient de rejeter la requête en annulation de la DUP (déclaration d’utilité publique) présentée par la propriétaire des lieux… 

 ©
©

En 2009, la Ville de Besançon préempte la friche industrielle de 20 ha et se dit prête à mettre sur la table 880.000 €. La société Physenti, propriétaire du site depuis 1991, en voulait alors plus de 10,2 M€. Forcément, ça coince. 

Coup de théâtre en octobre 2011. Dans le cadre de la première procédure de préemption de la Ville, le tribunal de grande instance fixe le prix de la friche industrielle de la Rhodiaceta à 1 € symbolique en raison d'un important coût de dépollution "estimé" à 5 M€. Décision qui sera confirmée par la cour d'appel de Nancy. En mai 2013, coup sur coup, la Cour de cassation rejette le pourvoi et le tribunal administratif reconnaît la légalité de péremption de la Ville. 

Et ce n’est pas fini… 

Le 17  juin 2013, le préfet du Doubs déclare alors la DUP du projet de réaménagement et du futur parc urbain des Prés-de-Vaux. Une déclaration d'utilité publique qui ouvre la possibilité pour la municipalité d'engager une procédure d'expropriation. Mais l'arrêté préfectoral est contesté par la SARL Physenti. Suite à l'audience du 2 décembre 2014, le tribunal administratif de Besançon vient de rejeter, en date du 22 décembre, la requête en annulation de la DUP. 

Quelques jours plus tôt, le 17 décembre 2014, le tribunal de grande instance de Besançon décidait, au vu de l'avancée du dossier et des récentes acquisitions de la Ville sur le site, de confirmer l'expropriation. 

Des recours non suspensifs… 

Pour devenir véritablement propriétaire, la Ville de Besançon doit consigner la somme d'1 €.  Une procédure qui devrait durer tout au plus quelques semaines. La Ville sera enfin chez elle, même en cas de pourvoi en cassation, car le recours éventuel du propriétaire n'est pas suspensif. 

S'en suivra près de six mois d'expertises, vraisemblablement jusqu'à l'été 2015, pour connaître le montant précis des travaux de dépollution et de déconstruction. L'immense chantier de démolition pourrait ensuite deux ans. Le futur parc urbain des Prés-de-vaux ne devrait pas voir le jour avant 2020-2021.  Un dossier qui aura duré près de trente ans… 

Politique

Une centaine de personnes rassemblée contre la loi d’urgence agricole à Besançon

Un peu plus d'une centaine de personnes ont fait le déplacement dans la matinée de samedi 18 juillet 2026 devant le bassin de la Gare d'eau à Besançon. Elles ont répondu à l'appel de l'antenne locale de Générations Futures contre le projet de loi d'urgence agricole, adopté depuis, ce lundi 20 juillet par l'Assemblée nationale.

Sénatoriales 2026 : qui sont les 5 candidat(e)s de La France insoumise dans le Doubs ?

La France insoumise a annoncé la composition de sa liste de candidats pour les élections sénatoriales du 27 septembre 2026 dans le Doubs. Le mouvement indique qu'après ”sa percée historique aux élections municipales”, il s'engage dans ces élections avec ”l'objectif de faire son entrée dans la chambre haute”

La sénatrice du Doubs Annick Jacquemet propose un fonds de garantie pour soutenir les communes face aux immeubles dangereux

La sénatrice du Doubs Annick Jacquemet a déposé au Sénat une proposition de loi le 17 juillet 2026 visant à créer un fonds de garantie destiné à indemniser les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) lorsqu'ils doivent avancer des frais pour assurer la sécurité et la salubrité d'immeubles en lieu et place de propriétaires défaillants.

La Caravane populaire de LFI fait étape à Besançon le 22 juillet

Les Caravanes populaires reprennent leur tournée estivale depuis le 18 juillet jusqu'au mercredi 29 juillet 2026. Organisée chaque été depuis 2016, cette campagne prévoit 48 étapes réparties dans 11 régions françaises. L'une d'elles se déroulera à Besançon, le 22 juillet dans le quartier de Planoise.

Loi d’urgence agricole : en Franche-Comté, seule la députée Dominique Voynet a voté contre

Ce lundi 20 juillet, l’Assemblée nationale a adoptée l’ensemble du projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricole, soit 296 pour, 224 contre et 41 abstention. Comment ont voté les député(e)s des départements de Franche-Comté ? Réponses.

L’Assemblée adopte la loi d’urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes

Dans une nouvelle séance crispée, les députés français ont adopté, dans la nuit de lundi à mardi, la loi d'urgence agricole. Le texte, dont une disposition permet de réintroduire de manière dérogatoire certains pesticides, a fait éclater des tensions entre le gouvernement et ses troupes. Son adoption définitive devrait intervenir mardi au Sénat.

Loi d’urgence agricole : deux rassemblements prévus samedi dans le Doubs avant le vote définitif

À quelques jours du vote définitif au parlement de la loi dite d'urgence agricole, prévu le 21 juillet 2026, deux rassemblements sont annoncés samedi 19 juillet dans le Doubs à l'appel de plusieurs associations. Baptisées ”À notre santé”, ces mobilisations se tiendront à 10 heures à la Gare d'eau de Besançon et à la Fontaine des Frenelots, entre Morteau et Les Fins.

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Après trois mandat, Alain Joyandet fait ses adieux au Sénat

Le sénateur Alain Joyandet, a pris part le 8 juillet dernier à son ultime séance au Sénat durant laquelle il a pu poser une dernière question au Gouvernement en tant que sénateur de la Haute-Saône. L’homme politique avait annoncé en avril 2026 ne pas vouloir briguer un 4e mandat pour les prochaines élections sénatoriales qui auront lieu le 27 septembre 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 22.1
partiellement nuageux
le 23/07 à 11h00
Vent
2.99 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
53 %

Sondage