60 ans de socialisme à Besançon ! C’est faux pour Nicolas Bodin

Publié le 26/02/2014 - 17:06
Mis à jour le 26/02/2014 - 17:08

Au lendemain de la visite à Besançon de Jean-François Copé venu soutenir la liste UMP-UDI-MoDem pour les prochaines élections municipales, conduite par Jacques Grosperrin, Nicolas Bodin, Premier secrétaire fédéral du Parti Socialiste du Doubs, lui-même candidat sur la liste PS-EELV-PC de Jean-Louis Fousseret, a tenu, via un communiqué, à revenir sur "la rengaine de la droite sur les 60 ans de socialisme à Besançon". Faux, selon lui.

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leçon d’histoire locale

Le communiqué de Nicolas Bodin
 
"A défaut d’apporter des petits pains au chocolat, le député de Seine-et-Marne a alimenté la rengaine de la droite sur les 60 ans de socialisme à Besançon. On ne peut pas demander à l’élu d’Ile-de-France de connaître l’histoire de la ville à laquelle il a consacré une heure avant de retourner à Paris… Ressasser une erreur ne fait pas la vérité.
  
Il n’y a jamais eu de monopole socialiste à Besançon. Quand Jean Minjoz a été élu Maire en 1953, il n’y avait que 12 conseillers municipaux socialistes sur 35. C’est grâce à l’appui des Radicaux, amis de Maître Kohler, que Jean Minjoz a pu disposer d’une majorité. Celle-ci a été élargie aux Démocrates chrétiens de l’équipe Régani en 1965. En mars 1973, la majorité des conseillers municipaux a soutenu aux Législatives la candidature d’un centriste. En 1977, lorsque Robert Schwint a pris la succession de Jean Minjoz, la majorité s’est élargie au Parti Communiste, puis aux Écologistes et à la Société civile. C’est tellement vrai qu’aujourd’hui le poste clé de Première adjointe est tenu par une élue qui n’a jamais été membre d’un parti.
 
Monsieur Copé est expert dans l’art de verrouiller l’appareil de l’UMP comme l’a montré son duel avec Monsieur Fillon. Il a du mal à comprendre que l’histoire de notre ville soit faite d’une pratique d’ouverture et de pluralisme."
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