Abdel Ghezali : "Ça peut m'intéresser de devenir maire de Besançon"

Publié le 19/01/2018 - 22:02
Mis à jour le 17/04/2019 - 15:22

Les prochaines élections municipales devraient se dérouler en 2020, mais le calendrier n’est pas encore fixé, elles pourraient être reportées en 2021. Quoi qu’il en soit, Besançon est en train de vivre les dernières années sous l’ère Fousseret. La relève est sans aucun doute en pleine réflexion comme notamment Yves-Michel Dahoui, adjoint délégué à l’Education. Nous avons posé quelques questions à Abdel Ghezali, adjoint délégué aux Sports président du Groupe socialiste et société civile républicaine des élu-es de la ville de Besançon, vendredi 19 janvier 2018… 

 ©
©

Monsieur Ghezali, seriez-vous intéressé par le poste de maire de Besançon ?

"Ce qui m'intéresse dans mon rôle actuel - président du Groupe SSCR (ndlr) - c'est de permettre les conditions d'avoir un candidat ou une candidate qui rassemble largement. Après, oui, ça peut m'intéresser, ça peut m'intéresser..." 

Avez-vous déjà pensé à quitter le Parti socialiste pour devenir En Marche ?

"Dans ce que propose Emmanuel Macron, il y a des choses intéressantes, mais l'idée de rejoindre En Marche ne m'a jamais séduit. Moi, je reste un homme de gauche, avec tout ce que ça comporte, mais en même temps, je ne ferai pas partie des opposants systématiques. Néanmoins, sur des sujets tels que la l'Éducation ou la Fiscalité, je serai en désaccord. Et en même temps, je respecte aussi les choix des collègues et des Français et des Françaises. (…)" 

Aujourd'hui, à quoi pensez-vous avec le Parti socialiste dans l'état dans lequel il se trouve ?

"L'élection d'Emmanuel Macron a montré qu'il y a vraiment besoin de renouvellement dans notre parti. Il faut des candidats qui soient en phase avec l'ensemble des territoires français et pas uniquement parisiens ou des grandes métropoles (ruralité, quartiers populaires, grandes villes, petites et moyennes villes, etc.), il y a un réel besoin de redonner un sens au parti, au nom socialiste : c'est quoi aujourd'hui être socialiste ? Au regard des sensibilités. Le parti socialiste regroupait un ensemble de sensibilités. Je ne pense pas que l'on pourra gagner sans le rassemblement de l'ensemble de la gauche et des progressistes. Quand il y a des élections dans une ville, par exemple, l'étiquette peut être importante, mais ce n'est pas uniquement ça, c'est le projet qu'on porte, avec des personnes qui peuvent être de sensibilités différentes. Et là, je parle bien pour une collectivité, pour une ville. Je suis attaché aux valeurs de la gauche, mais les valeurs de la gauche, ce n'est pas seulement la solidarité, c'est aussi l'éducation, la liberté d'entreprendre, c'est tout ça.

Aujourd'hui, être socialiste, c'est aussi avoir la notion de la réalité avec les difficultés qui s'imposent. Être socialiste, et nous l'avons toujours été, c'est la volonté de gouverner, faire des choix et on sait que c'est compliqué. (…)"

Politique

La canicule assèche les nouvelles fleurs à Besançon : LFI fustige la politique municipale des espaces verts

Dans un communiqué du 27 juin 2026, Séverine Véziès, conseillère municipale La France insoumise (LFI) à Besançon, remet une nouvelle fois en question plusieurs choix de la municipalité concernant la gestion des espaces verts, qu'elle juge incompatibles avec les objectifs d'adaptation au changement climatique puisque les fleurs plantées au printemps dans la ville ne résistent pas à la canicule malgré l'arrosage.

Plus de 200 personnes mobilisées contre la loi d’urgence agricole sur les terres d’Annie Genevard

Plus de 200 personnes, selon l'organisation, se sont rassemblées samedi 27 juin 2026 à Morteau, à l'appel d'un large collectif d'associations environnementales, agricoles, citoyennes et de forces politiques, à l'initiative de la députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet. La mobilisation visait à dénoncer la loi d'urgence agricole, actuellement examinée au Sénat, et les conséquences environnementales que ses opposants lui reprochent.

La Région Bourgogne-Franche-Comté, la gendarmerie et SNCF s’allient pour renforcer la sécurité dans les trains Mobigo

À l'occasion de l'assemblée plénière du conseil régional organisée jeudi 25 juin 2026 à Dijon, la Région Bourgogne-Franche-Comté, la gendarmerie nationale et SNCF Voyageurs ont signé une convention expérimentale visant à renforcer la sécurité du réseau ferroviaire régional des trains Mobigo.

Besançon : deux heures de stationnement gratuites à l’heure du déjeuner dès septembre 2026

VIDÉO • Parmi les sujets qui seront abordés jeudi 25 juin 2026 en conseil communautaire, les élus de Grand Besançon Métropole (GBM) seront appelés à se prononcer sur la gratuité du stationnement entre midi et deux dans les parkings dont la compétence dépend de GBM, c’est-à-dire les parkings dits en enclos et en ouvrage.

Les touristes pourraient bientôt payer plus cher leur séjour dans le Grand Besançon

Parmi les points abordés lors du prochain conseil communautaire qui se tiendra jeudi 25 juin 2026 à Besançon, les élus auront à voter la hausse de la taxe de séjour. On fait le point avec le vice-président en charge de l’attractivité à Grand Besançon Métropole, Patrick Ayache.

Département du Doubs : l’opposition dénonce des “renoncements silencieux” sur le budget et le climat

Dans un communiqué, suite à l'assemblée départementale de ce lundi 22 juin, le groupe d’opposition Doubs Solidaire critique fortement la gestion budgétaire et les choix politiques de la majorité départementale, évoquant notamment des écarts entre les annonces et les réalisations, ainsi qu’un recul des investissements et des politiques climatiques.

Noyades à Besançon : l’opposition demande une réunion en urgence et des lieux de baignade sécurisés

Le groupe des Écologistes, Génération.s et société civile et de la France Insoumise demandent à la municipalité la mise en place de lieux de baignade sécurisés suite au drame survenu ce samedi 20 juin 2026 non loin du barrage Micaud. Une demande partagée par le groupe DSES au Conseil départemental du Doubs.

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

Refus d’obtempérer : le ministre de l’Intérieur reprend une proposition du député du Doubs Laurent Croizier

Le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier, affirme que ses propositions visant à renforcer les sanctions contre les refus d’obtempérer ont été reprises dans un projet de loi du gouvernement. Dans un communiqué daté du 18 juin 2026, il salue une évolution législative qu’il attribue à ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur.

Saluts nazis à la Citadelle : les gestes délictuels se multiplient au musée de la Résistance

Le conseil municipal de Besançon a été informé juedi 18 juin 2026 d'une augmentation des gestes et comportements délictuels constatés à la Citadelle, en particulier au Musée de la Résistance et de la Déportation. Lors d'une intervention en séance, Christine Werthe, adjointe au maire en charge de la Citadelle, a détaillé les mesures prises par la Ville face à ces incidents en forte augmentation.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 26.13
nuageux
le 29/06 à 14h00
Vent
3.19 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
66 %

Sondage