Alauzet attristé par la démission de Nicolas Hulot

Publié le 28/08/2018 - 18:17
Mis à jour le 30/08/2018 - 14:09

Le député du Doubs Éric Alauzet (LREM)  a accueilli la décision de Nicolas Hulot  de démissionner du gouvernement « avec étonnement et une énorme tristesse ».

"Comme toutes et tous j’ai appris ce matin, avec un certain étonnement et une énorme tristesse, la décision de Nicolas Hulot de quitter le Gouvernement. Je respecte le choix personnel mais fortement symbolique de celui qui est le meilleur ambassadeur de l’écologie et de la biodiversité dans notre pays.

Je ne peux que constater les contraintes politiques auxquelles Nicolas Hulot – comme tous ses prédécesseurs à ce poste – était confronté. L’agenda politique se construit le plus souvent autour d’une succession d’exigences et d’urgences quotidiennes qui fréquemment relèguent la question écologique.  Elles imposent une vision de court terme peu propice à la réalisation d’une feuille de route durable pour les questions environnementales et climatiques. C’est une logique qui enferme la société toute entière comme l’explique Nicolas Hulot et qui ne favorise pas l’action individuelle et collective. Il nous faut changer de paradigme et vite !

Des mesures concrètes…

Si la « politique des petits pas » comme l’a souligné Nicolas Hulot est une réalité, des mesures concrètes ont néanmoins été prises lors de la première année de cette mandature.

Je tiens à rappeler et saluer ici :

  • le projet d’inscription de la protection de l’environnement, de la diversité biologique et de la lutte contre le changement climatique à l’article 1er de notre Constitution ;
  • l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes qui a permis de préserver la biodiversité du site ;
  • une programmation réaliste de réduction du parc nucléaire ;
  • la généralisation du chèque énergie pour les ménages précaires d’un montant moyen de 150 euros et bientôt 200 euros permettant de payer les factures d’énergie ;
  • l’objectif de 50% de produits bio ou locaux dans la restauration collective à l’horizon 2022 ;
  • la convergence des taxes entre le diesel et l’essence ;
  • et surtout la « trajectoire carbone » qui constitue l’acte essentiel en faveur de la transition énergétique.

Les atteintes à l’environnement et au climat sont désormais irréversibles et il nous faut agir toutes et tous en conséquence. L’été caniculaire, les violents incendies en Suède et en Californie ou encore la fissuration de la plus ancienne et plus épaisse mer de glace d’Arctique sont autant événements qui s’accumulent et qu’on ne peut plus ignorer. La prise de conscience est là, il faut désormais faire de ces questions une priorité absolue.

Le temps presse : il faut agir collectivement, fortement, maintenant !"

Communiqué

Politique

Besançon : deux heures de stationnement gratuites à l’heure du déjeuner dès septembre 2026

VIDÉO • Parmi les sujets qui seront abordés jeudi 25 juin 2026 en conseil communautaire, les élus de Grand Besançon Métropole (GBM) seront appelés à se prononcer sur la gratuité du stationnement entre midi et deux dans les parkings dont la compétence dépend de GBM, c’est-à-dire les parkings dits en enclos et en ouvrage.

Les touristes pourraient bientôt payer plus cher leur séjour dans le Grand Besançon

Parmi les points abordés lors du prochain conseil communautaire qui se tiendra jeudi 25 juin 2026 à Besançon, les élus auront à voter la hausse de la taxe de séjour. On fait le point avec le vice-président en charge de l’attractivité à Grand Besançon Métropole, Patrick Ayache.

Département du Doubs : l’opposition dénonce des “renoncements silencieux” sur le budget et le climat

Dans un communiqué, suite à l'assemblée départementale de ce lundi 22 juin, le groupe d’opposition Doubs Solidaire critique fortement la gestion budgétaire et les choix politiques de la majorité départementale, évoquant notamment des écarts entre les annonces et les réalisations, ainsi qu’un recul des investissements et des politiques climatiques.

Noyades à Besançon : l’opposition demande une réunion en urgence et des lieux de baignade sécurisés

Le groupe des Écologistes, Génération.s et société civile et de la France Insoumise demandent à la municipalité la mise en place de lieux de baignade sécurisés suite au drame survenu ce samedi 20 juin 2026 non loin du barrage Micaud. Une demande partagée par le groupe DSES au Conseil départemental du Doubs.

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

Refus d’obtempérer : le ministre de l’Intérieur reprend une proposition du député du Doubs Laurent Croizier

Le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier, affirme que ses propositions visant à renforcer les sanctions contre les refus d’obtempérer ont été reprises dans un projet de loi du gouvernement. Dans un communiqué daté du 18 juin 2026, il salue une évolution législative qu’il attribue à ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur.

Saluts nazis à la Citadelle : les gestes délictuels se multiplient au musée de la Résistance

Le conseil municipal de Besançon a été informé juedi 18 juin 2026 d'une augmentation des gestes et comportements délictuels constatés à la Citadelle, en particulier au Musée de la Résistance et de la Déportation. Lors d'une intervention en séance, Christine Werthe, adjointe au maire en charge de la Citadelle, a détaillé les mesures prises par la Ville face à ces incidents en forte augmentation.

Temps de parole, blâmes, arrêt possible de la séance : quelles nouvelles règles à venir au conseil municipal de Besançon ?

Lors de la conférence de presse mensuelle organisée avant le conseil municipal du 18 juin 2026, Ludovic Fagaut, maire de Besançon, a annoncé avoir "toiletté" le règlement intérieur afin d’installer un nouvel article permettant des sanctions lors de troubles à l’assemblée.

Déplacement de palmier sur le Pont Battant : les écologistes défendent “une action symbolique”

Pour une même action, deux camps et donc deux visions s’affrontent une nouvelle fois à Besançon. Samedi 13 juin 2026, quelques personnes ont tenté de déplacer l’un des palmiers récemment installé sur le Pont Battant avant d’être interpellées par la police, alertée par des passants. Si la Ville de Besançon a rapidement qualifié les faits de vol et annoncé son intention de porter plainte. Les Écologistes, par la voix de leur président Anthony Poulin, ont pour leur part défendu une "action symbolique".

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 35.44
ciel dégagé
le 24/06 à 17h00
Vent
3.64 m/s
Pression
1014 hPa
Humidité
34 %

Sondage