Bourgogne : une jeune fille comparait pour le meurtre de son bébé

Publié le 18/09/2014 - 16:44
Mis à jour le 15/04/2019 - 12:02

Les faits remontent à 2011. La jeune fille avait accouché dans les toilettes de son collège à Autun (Saône-et-Loire). Elle doit comparaître à partir devendredi devant la cour d'assises des mineurs de Chalon-sur-Saône pour le meurtre de son bébé.

PUBLICITÉ

Dans la nuit du 30 au 31 mars 2011, la collégienne, âgée alors de 16 ans, avait accouché seule dans les toilettes du collège, où elle était interne. Le corps sans vie du bébé avait été découvert le lendemain matin par le personnel de l’établissement.

La circonstances de la mort de l’enfant vont donner lieu à « des discussions durant le procès », a estimé l’avocate de la jeune fille, Me Géraldine Gras-Comtet.

Mort accidentelle ?

 « Ma cliente a du mal à déterminer si c’est elle qui a tué l’enfant ou si c’est accidentel mais, pour elle, le bébé était déjà mort », a ajouté l’avocate, précisant que la perspective de ce procès était « très difficile » pour la jeune fille.

Selon Me Gras-Comtet, la collégienne, après un « déni de grossesse », se croyait enceinte de trois mois seulement et venait de divulguer sa grossesse à son entourage quand l’accouchement est survenu, comme « une grande surprise ».

À l’époque, la jeune femme vivait une situation familiale compliquée après la perte de sa mère à l’âge de 10 ans. Accusée de « meurtre sur mineur » et soumise à un contrôle judiciaire, la jeune fille, qui encourt une peine de vingt ans de réclusion criminelle, comparaîtra libre.

Le procès, qui doit se tenir à huis clos, est prévu jusqu’à mercredi.

(Source : AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Dans la catégorie

VIDEOS – Affaire Narumi : les détails de l’enquête dévoilés…

VIDEOS – Affaire Narumi : les détails de l’enquête dévoilés…

VIDEOS • Les investigations concernant l'assassinat fin 2016 à Besançon de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, dont le corps n'a jamais été retrouvé, sont terminées et la France demande l'extradition du suspect chilien Nicolas Zepeda Contreras, a indiqué jeudi 10 octobre 2019 le procureur de Besançon Etienne Manteaux, qui dévoile les détails de l'enquête (voir vidéos ci-dessous).

La préfecture du Doubs demande l’arrêt complet de l’exploitation de la carrière de Semondans

La préfecture du Doubs demande l’arrêt complet de l’exploitation de la carrière de Semondans

Après le jugement du tribunal administratif de Besançon d'annulation de dérogation "espèces protégées" de la carrière de Semondans, la préfecture du Doubs met en demeure la SAS Maillard de régulariser sa situation administrative en cessant l'activité irrégulière ou déposant un dossier de demande d'autorisation environnementale. En attendant, le fonctionnement de la carrière est suspendu.

Affaire Narumi : la France s’apprête à demander l’extradition du suspect chilien

Affaire Narumi : la France s’apprête à demander l’extradition du suspect chilien

Le parquet de Besançon a finalisé une demande d'extradition du Chilien Nicolas Zepeda Contreras, principal suspect dans la disparition fin 2016 à Besançon de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, qui sera transmise aux autorités chiliennes dans les prochains jours, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

Haute-Saône : un aide-soignant soupçonné d’agressions sexuelles sur 13 personnes en Ehpad

Haute-Saône : un aide-soignant soupçonné d’agressions sexuelles sur 13 personnes en Ehpad

Un aide-soignant, écroué en juin pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel sur quatre personnes dans un Ehpad de Haute-Saône, est suspecté d'avoir commis des faits similaires sur neuf autres victimes dans plusieurs établissements de la région, a indiqué ce jeudi 3 octobre 2019 le parquet.

Le tribunal de Dijon refuse le prénom « Jihad »

Le tribunal de Dijon refuse le prénom « Jihad »

Le tribunal de Dijon a annulé vendredi le prénom "Jihad" donné il y a presque un an par une mère à son nouveau-né, et que la justice considère comme ayant une "acception péjorative", a-t-on appris vendredi 27 septembre 2019 auprès du parquet.

Anesthésiste de Besançon : le docteur Péchier reste en liberté

Anesthésiste de Besançon : le docteur Péchier reste en liberté

La Cour de cassation a rejeté ce mercredi 18 septembre 2019 le pourvoi formé par le parquet général contre le maintien en liberté du Dr Frédéric Péchier, anesthésiste de Besançon soupçonné de dizaines d'empoisonnements, qui reste donc libre, a-t-on appris de source proche du dossier et auprès de son avocat.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 16.41
couvert
le 22/10 à 12h00
Vent
2.33 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
77 %

Sondage