Elections professionnelles : le coup de gueule de la CFTC

Publié le 30/12/2014 - 16:17
Mis à jour le 30/12/2014 - 16:18

Après les dernières élections professionnelles qui ont vu la CFTC progresser fortement au sein de la collectivité (Ville de Besançon, CAGB, CCAS), la CFTC pousse un coup de gueule ! Avec 18,40 %, devant la CGT 16,67 % et avec seulement 13 % d’écart avec le premier syndicat (CFDT) la CFTC semble « déranger ». Le pont du 2 janvier 2015, accordé, à la demande de la CFDT, CGT, FO, a été validé « sans aucune concertation avec la CFTC », ce qui pousse le syndicat à vouloir s’exprimer.
 

 ©
©

Tribune

"Si, depuis six ans, les campagnes de dénigrement émamant de ces trois organisations ne nous dérangent pas plus que cela , il est bon de rappeler que nous n'avons par pour philosophie de nous soumettre à qui que ce soit. 

Un "pont" pour passer d'une année 2014 sans aucune revalorisation des salaires à une année 2015 qui verra la misère sociale augmenter dans notre collectivité, voilà ce que trois des syndicats de la Ville de Besançon (CGT-CFDT-FO) ont demandé à leur Maire. Demande acceptée puisque que Monsieur le Maire a officialisé (par messagerie intranet) la date du 2 janvier 2015 comme jour férié « exceptionnel ».
« Os » à ronger syndical disent certains, arbre qui cache une réalité beaucoup plus sombre disent d'autres voire même « coup de pub » bien orchestré ?... ce sont là certaines questions que se posent de nombreux employés de la Ville de Besançon, de la CAGB (Communauté d'Agglomération du Grande Besançon) ainsi que du CCAS (Centre Communal d'Action Sociale).
Mais la réponse est sans doute ailleurs.

Il suffit de regarder le résultat des dernières élections professionnelles pour comprendre que la forte progression de la CFTC, devançant notamment la CGT, est considérée comme un crime de lèse-majesté envers les princes du pouvoir syndical siégeant depuis des lustres à la table des maîtres de notre collectivité. Alors tout devient plus clair. A l'auberge des « Copains d'Abord », ces princes de l'appât rance, ces marchands d'illusion boivent à la santé des manants de la CFTC, garde-fous des dernières valeurs d'une culture bientôt décharnée. On se délecte des paroles de pathétiques représentants perchés en haut de leur suffisance, torse gonflé, prêts à souffler leur haine sur ce syndicat qui les dérange tant. On ironise sur cette étiquette syndicale qui condamne ceux qui ne digèrent pas notre existence à vomir leur rancoeur.

Il paraît même que chez ces gens là, on ne se dit pas Madame ou Monsieur, non, on se tutoie Monsieur...on se tutoie. Alors on comprend mieux ce pont des soupirs, négocié dans l'antichambre de cette indignité qui permet de franchir les limites de ce que nous n'accepterons jamais. Qu'on se le dise, bavardage et copinage ne seront jamais les deux mamelles nourricières de la CFTC. Reste que dans ce miroir aux alouettes se reflète le visage des réels problèmes rencontrés par les agents.

Mais qu'importe finalement, au diable ces vrais problèmes, pourvu qu'on ait l'ivresse d'une victoire syndicale dont l'éclat peu glorieux reste suffisant à faire penser que le combat fut rude.

Pendant ce temps, passe sous ce pont le cadavre des acquis sociaux tombés au champ du déshonneur faute de combattants dignes de nos anciens qui « eux » ce sont battus pour que l'on vive dans un monde meilleur.

Au nom des employés, merci Monsieur le Maire pour ce cadeau fait à « ces » syndicats, nous ne doutons pas que « ces » mêmes syndicats trouverons dans votre hotte une augmentation des salaires, la valorisation de leur carrière, de la considération..."

Jacques DESOCHE Président du syndicat CFTC de la Ville de Besançon

Politique

Le sénateur Cédric Perrin reconduit à la tête de la commission Défense du Sénat

Ce mercredi 7 octobre 2026, Cédric Perrin, sénateur du Territoire de Belfort, a été réélu avec 83,7% des voix, président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat lors d’une réunion de constitution de la commission au Sénat.

Crise lycéenne : Séverine Véziès répond à Laurent Croizier et dénonce ses " doubles discours "

Dans un communiqué transmis ce jour à notre rédaction, Laurent Croizier, député de la première circonscription du Doubs et enseignant de formation, a appellé le gouvernement à privilégier le dialogue face aux tensions liées aux mouvements lycéens. Une prise de position qui a aussitôt fait réagir Séverine Véziès, élue bisontine de La France insoumise, qui dénonce un discours "hypocrite" sur ses réseaux sociaux.

Crise lycéenne : Laurent Croizier demande une demi-journée de débat dans tous les lycées

Alors que les mouvements lycéens suscitent des tensions dans de nombreux établissements en France, le député de la première circonscription du Doubs, et enseignant de formation, Laurent Croizier, appelle le gouvernement à privilégier le dialogue. Lors d’une question au gouvernement adressée au ministre de l’Éducation nationale, le parlementaire a demandé l’organisation, dès ce mercredi, d’une demi-journée de débat dans chaque classe de chaque lycée de France. Objectif : permettre aux élèves d’exprimer leurs préoccupations et d’apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées dans les établissements.

À Besançon, une crèche de Planoise visée par des tirs de mortiers

Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux lundi 5 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce les tirs de mortier qui ont visé la crèche d’Artois, vers 12 h 30. Les 35 enfants présents dans l’établissement ont été confinés à l’intérieur pendant l’intervention de la police nationale.

Le PCF du Doubs appelle le préfet à " cesser " des interventions policières " disproportionnées "

La Fédération du Doubs du Parti communiste français interpelle le préfet sur les conditions de maintien de l’ordre lors des mobilisations lycéennes. Dans un courrier signé par son secrétaire, Matthieu Guinebert, le PCF demande que cessent les interventions qu’il juge disproportionnées.

Blocage des lycées : Julien Odoul (RN) demande une réunion de crise après les incidents

Blocages, dégradations et affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué plusieurs établissements de Bourgogne-Franche-Comté ce jeudi 1er octobre. Dans un communiqué, le président du groupe RN au Conseil régional, Julien Odoul, demande un bilan des dégâts et une réunion de crise. Il met également en cause La France insoumise.

À Besançon, La France insoumise apporte son soutien aux mobilisations lycéennes

Dans un communiqué publié le 30 septembre, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon, composé de Séverine Véziès, Martin Mellion et Hélène Magnin-Feysot, apporte son soutien aux mobilisations lycéennes en cours en France et à Besançon. Les élu(e)s dénoncent les conditions d’enseignement et appellent à la non-violence et à la protection des jeunes lors de la journée de mobilisation annoncée le 1er octobre.

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.99C°
pluie modérée
le 08/10 à 11h00
Vent
5.7 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
89 %

Sondage