covid-moi-un-lit.com : une application pour trouver des lits de réanimation

Publié le 30/03/2020 - 07:27
Mis à jour le 03/04/2020 - 13:32

Créée à l’initiative de deux médecins bisontins, Romain Léger et Vincent Bailly en six jours seulement et en parallèle de leurs activités médicales, cette application propose aux médecins de gagner un temps précieux dans leur recherche de lits de réanimation, avec une plateforme diffusant les disponibilités en temps réel, apprend-on ce 28 mars 2020.

Cette application est soutenue par la CCI du Doubs, la SiliconComté et Hacking Health

Trouver un lit, c’est sauver une vie

Covid moi un lit est une application permettant aux professionnels du monde médical de connaître en temps réel la disponibilité de lits de réanimation dans les établissements de santé et ce, à l’échelle de la France. Les informations issues directement du terrain sans la complexité des filtres administratifs permettent un mode de communication réactif et efficient.

L’application Covid moi un lit "se veut très pratique et répond à un besoin urgent. Elle apporte une solution à une problématique clairement soulignée ces derniers jours dans la presse, notamment dans l'interview du Dr Sengler (Mulhouse) par Le Point le 22 mars dernier : « La répartition des patients est d’autant plus problématique qu’il n’existe pas en France d’outils permettant de savoir où il y a des places de réanimation libres. Les réanimateurs passent un temps fou au téléphone pour les trouver ». En permettant de gagner du temps aux médecins, Covid moi un lit participe à sauver des vies ! ", nous indique-t-on.

©

Un outil développé par des médecins, pour des médecins

Les deux médecins bisontins, Romain Léger et Vincent Bailly ont développé l’application de façon totalement bénévole et dénuée de tout but commercial pour proposer au corps médical, confronté quotidiennement à l’urgence sanitaire, une réponse aux problématiques de terrain. "L’objectif n’étant pas de concurrencer ou de parasiter les systèmes actuels mis en place mais d’apporter une aide supplémentaire pour les professionnels de santé", apprend-on.

Covid-moi-un-lit.com : Comment ça marche ?

Covid moi un lit est un outil gratuit et collaboratif. Tous les acteurs de soins (urgentistes et réanimateurs notamment) impliqués dans la prise en charge des malades COVID nécessitant des soins de réanimation peuvent avoir accès à cette plateforme. Ils pourront renseigner eux-mêmes les lits disponibles dans leur unité en 30 secondes chrono.

©

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Santé

L’Assemblée adopte la loi d’urgence agricole, malgré les tensions entre le gouvernement et ses troupes

Dans une nouvelle séance crispée, les députés français ont adopté, dans la nuit de lundi à mardi, la loi d'urgence agricole. Le texte, dont une disposition permet de réintroduire de manière dérogatoire certains pesticides, a fait éclater des tensions entre le gouvernement et ses troupes. Son adoption définitive devrait intervenir mardi au Sénat.

Épisodes caniculaires : l’ANOPS félicite l’ensemble des professionnels de santé mobilisés

Suite aux différents épisodes de canicule qui ont frappé la France, l’association comtoise de régulation libérale souhaite relayer ce 20 juillet 2026 le communiqué de l’association nationale pour l'organisation de la permanence des soins ambulatoires en médecine générale et des services d'accès aux soins (ANOPS) qui félicite les professionnels qui ont été fortement mobilisés.

Après des années de débats, le Parlement français approuve l'”aide à mourir”

Un vote historique : le droit à l'"aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence Macron, a été entériné mercredi 15 juillet 2026 par l'Assemblée nationale, sous les applaudissements de partisans du texte, ses opposants regardant désormais du côté du Conseil constitutionnel.

Une étude européenne sur la maltraitance infantile recherche des témoignages en Bourgogne-Franche-Comté

L’Observatoire Régional de la Santé de Bourgogne-Franche-Comté (ORS BFC) participe à une étude d’ampleur européenne concernant la maltraitance des enfants et recherche pour cela des témoignages de personnes adultes victimes de maltraitance durant leur enfance.

Points d’eau, musées, CCAS… La Ville de Besançon renforce ses dispositifs face à la canicule

Face à un épisode de fortes chaleurs qui devrait encore s'intensifier dans les prochains jours, avec des températures pouvant atteindre 38 °C, la Ville de Besançon maintient une vigilance renforcée et adapte progressivement ses dispositifs afin de protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables, assure-t-elle dans un communiqué du 9 juillet 2026.

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.41
ciel dégagé
le 22/07 à 11h00
Vent
3.31 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
59 %

Sondage