Des guéguerres entre commerçants du centre-ville de Besançon… sur internet !

Publié le 20/05/2016 - 15:38
Mis à jour le 20/05/2016 - 15:43

Plusieurs commerçants du centre-ville de Besançon nous ont contactés pour raconter une guéguerre silencieuse régnant sur les réseaux sociaux. En effet, certains d’entre eux observent avec surprise et surtout mécontentement des commentaires mensongers sur leur activité. Et quand les victimes cherchent un peu, elles se rendent compte qu’il s’agit de commentaires de concurrents… 

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Concurrence…

Le premier à nous avoir raconté ce genre d'histoire est le gérant de Planet Sushi Besançon, il y a environ 2 ans. Dès son installation, en 2012 place de la Révolution, il aurait reçu des "pics" de la part d'un restaurateur concurrent, puis "des attaques personnelles" via le site TripAdvisor. "C'était des commentaires vexants et méchants" nous confie M. Baverez, "pas facile de garder le moral et la motivation quand on lit ce genre de commentaires."

Le gérant pense avoir deviné l'identité de l'auteur : le propriétaire d'un établissement concurrent… "Certains commentaires finissaient par : N'allez pas chez Planet Sushi, venez à XXXXXXX", raconte M. Baverez. "On n'est pas parfait, mais on fait très attention. Lorsqu'un client a un commentaire à nous faire, il nous le dit sans agressivité, simplement, et on en discute", indique-t-il. 

Le cas de Piazz'Amore et d'une pizzeria concurrente

Plus récemment, c'est Adrien, pizzaiolo et gérant de Piazz'Amore, qui a été la cible de commentaires négatifs et mensongers. Il s'agissait de l'épouse d'un concurrent au centre-ville de Besançon, qui a déclaré sur internet que chez Piazz'Amore, la pâte à pizza n'était pas "faite maison"… 

Adrien nous explique en détail : 

Un soir, une famille est venue manger chez Piazz'Amore. Au moment de payer, alors que la serveuse était allée les voir trois fois durant le repas et que tout se passait bien, ils lui ont dit : "En plus d'être moyen, il faut payer dans ce restaurant". La serveuse leur demande ce qu'il s'est passé puisqu'apriori, tout se passait bien. La dame du couple lui répond : "Vous utilisez des câpres à queue dans le but d'étouffer vos clients ?". Adrien n'est pas intervenu pour laisser la serveuse gérer la situation. Il nous confie cependant qu’"il ne faut pas avoir fait de grandes études pour savoir que les queues de câpres ne se mangent pas, c'est comme le noyau des olives".

Trois jours plus tard, il tombe par hasard sur un commentaire de l'époux de la dame mécontente des câpres, sur Tripadvisor. C'est à cet instant qu'Adrien se rend compte que l'homme était un pizzaiolo concurrent.

"À ce jour, le commentaire de ce monsieur a été supprimé suite à mon entretien téléphonique engagé de ma part pour lui expliquer que je trouvais ses méthodes honteuses de dire que mes pizzas étaient douteuses dans le fait que ma pâte ne soit pas faite maison", nous explique Adrien. "Je me lève tous les matins pour faire ma pâte, c'est du travail. Alors de lire ce genre de commentaire est très difficile à accepter", ajoute-t-il.

Deux autres commentaires peu sympathiques envers Piazz'Amore et ventant les mérites de la pizzeria concurrente, ont été publiés. Ils étaient écrits pas le couple qui jouaient aux "questions-réponses" comme s'il ne se connaissaient pas. "Je trouve ça scandaleux qu'elle - l'épouse - ose mettre des commentaires élogieux sur l'établissement de son mari et que son mari lui réponde comme si c'était une cliente alors qu'il sait pertinemment que c'est sa femme qui vient de mettre le commentaire. Ces personnes ne savent pas utiliser cet outil à bon escient et cela est bien dommage", se désole Adrien.

Une table pour 10… Mais personne ne vient… 

On se souviendra également d'une histoire qui avait fait le tour de la ville il y a quelques années concernant deux brasseries situées l'une en face de l'autre au centre-ville. Le propriétaire de l'une d'elles avait réservé une table pour 10 personnes plusieurs fois chez le concurrent d'en face. À chaque fois, la table est restée vide, bien sûr !

La plupart des commerces du centre-ville rencontrent des problèmes pour rester ouverts et attirer les clients. Le moral des troupes commerçantes n'est pas au beau fixe, les travaux du tramway n'ont aidé en rien, la météo est souvent déplorable… N'est-il pas plutôt temps de se serrer les coudes au lieu de se tirer dans les pattes ?

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