Eau et assainissement : nouvelles compétences "obligatoires" pour les communautés d'agglo

Publié le 23/02/2017 - 17:36
Mis à jour le 23/02/2017 - 17:35

D’après la loi NOTRe du 7 août 2015, l’eau et l’assainissement devront être des compétences gérées par les communautés de communes avant le 1er  janvier 2020, et non plus par les simples communes. Le sénateur Alain Joyandet est intervenu ce jeudi 23 février 2017, au Sénat pour défendre l’annulation de ce transfert obligatoire et garder ces compétences comme optionnelles pour les communautés d’agglomération.

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La loi NOTRe du 7 août 2015 impose le transfert obligatoire des compétences en matière d'eau et d'assainissement des communes vers les EPCI (Établissement public de coopération intercommunale) à compter du 1er janvier 2020. Une note d'information de l'État précise que le préfet pourrait sanctionner les EPCI qui ne se mettent pas en conformité avec la loi. A titre d'exemple, le chantier est dans le tuyaux depuis deux ans dans le Grand Besançon et que le transfert sera effectif au 1er janvier 2018. Reste la question de l'harmonisation des tarifs... 

Avant la loi NOTRe, une communauté de communes pouvait exercer "tout ou partie" de la compétence assainissement, par exemple l’assainissement collectif mais pas le non collectif, ou l’inverse. Désormais, elle est considérée comme "une compétence globale non divisible". Pour rappel, la compétence assainissement comprend l’évacuation des eaux usées, la distribution d’eau potable et la gestion des eaux pluviales.

Alain Joyandet craint une augmentation du prix de l'eau 

Ce jeudi 23 février, Alain Joyandet défend, au nom du groupe parlementaire "Les Républicains" au Sénat, l'annulation de ces transferts obligatoires de l'eau et de l'assainissement des communes aux communautés de communes ou d'agglomération, à l'occasion de l'examen d'un texte législatif sur cette thématique. Le 21 janvier dernier, il avait déposé avec 17 autres sénateurs une proposition de loi "visant à maintenir l'eau et l'assainissement dans les compétences optionnelles des communautés de communes ou des communautés d'agglomération après 2020."

Le sénateur a rédigé un amendement, cosigné par Michel Raison et 42 sénateurs, poursuivant le même objectif, "à savoir redonner de la liberté aux maires et aux présidents d'intercommunalité dans ces deux domaines".

Lors de son intervention aujourd’hui au Sénat, Alain Joyandet explique que "les élus locaux craignent que les transferts obligatoires de l'eau et de l'assainissement des communes aux communautés de communes ou d'agglomération aboutissent à une augmentation des coûts de fonctionnement des services concernés et - in fine - à une augmentation du coût pour les usagers."

Politique

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Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

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La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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