HOPE, un programme pour l’intégration des réfugiés en Bourgogne-Franche-Comté

Publié le 17/12/2017 - 12:00
Mis à jour le 17/12/2017 - 12:00

Environ  soixantaine de jeunes réfugiés âgés de 18 à 36 ans bénéficient depuis le mois d’octobre 2017 de « parcours d’insertion professionnelle clé en main« .

 ©
©

Le dispositif, qui sera reconduit à partir du mois d'avril 2018, associe un hébergement, une formation linguistique et professionnelle, ainsi qu'un accompagnement global administratif, social et citoyen.  Âgés de 18 à 36 ans, les jeunes bénéficiaires sont issus de l’ensemble des départements de la région et pour la plupart originaires du Soudan, d’Afghanistan ou d’Érythrée. Dans notre région les parcours proposés concernent principalement des métiers du second œuvre du bâtiment (carreleur, maçon, peintre, etc.) et les métiers de base de l’industrie (production, maintenance, soudure).

Sur les trois premiers mois du parcours, un  apprentissage du français adapté à un secteur professionnel est prévu dans le cadre d'un stage de découverte en entreprise. Suit une formation qualifiante variable de trois à six mois en fonction des métiers. "Durant toute la durée de ce parcours, les stagiaires sont hébergés en centre AFPA et bénéficient d’un accompagnement global" précise la préfecture de Bourgogne Franche-Comté. " À l’issue de ce parcours, l’objectif visé est l’autonomie, l’emploi et le logement, facteurs clés de l’intégration dans la société. L’accompagnement des personnes après la sortie du parcours se poursuivra à l’échelle du département pour s’assurer de leur intégration effective".

  • Les réfugiés bénéficiant de ce parcours sont accompagnés par les centres Afpa de Chevigny-Saint-Sauveur (21), Vesoul (70) et Belfort (90)  avec le soutien des  OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés en charge de collecter les fonds de la formation professionnelle continue), de Pôle Emploi et de l'office français de l’immigration et de l’intégration. 

Société

Marche LGBTQIA+ à Besançon : “C’est encore insupportable de savoir que deux hommes couchent ensemble”

La marche militante LGBTQIA+ (ou marche des fiertés) de Besançon se tiendra le samedi 16 mai 2026. Organisée par le collectif 17 mai, cet événement revendicatif et festif s’inscrit dans une dynamique locale initiée depuis 2020, avec le soutien de l'ancienne maire Anne Vignot et la participation de nombreuses associations du territoire. On en parle en détail avec Lucie Dernière Minute, responsable de l’organisation de l’évènement.

Besançon est-elle menacée par la mouvance “masculiniste” ?

La préfecture du Doubs organisait ce mercredi 6 avril un exercice de sécurité grandeur nature simulant une attaque terroriste menée par des assaillants se réclamant du courant “masculiniste”. Ce choix de scénario soulève des interrogations. Faut-il y voir une menace réelle pour Besançon ? Et cette mouvance vise-t-elle uniquement les femmes ? Éléments de réponse.

À Besançon, une spécialiste RH propose ses services “à la carte” aux entreprises

Pendant plusieurs années, Bérengère Reisser a travaillé pour de nombreuses entreprises à Besançon en tant que responsable des ressources humaines. Après un licenciement économique  éprouvant, elle a fait le choix de légèrement réorienter sa carrière. Depuis janvier 2026, elle exerce désormais en tant qu’indépendante, proposant ses services aux entreprises et aux structures associatives de Besançon et plus largement de la Franche-Comté.

Attaque masculiniste au collège : un exercice grandeur nature avec deux morts simulés à Quingey

VIDÉOS + DIAPORAMA • Un exercice de sécurité civile grandeur nature s’est tenu mercredi 6 mai au collège Félix Gaffiot, dans la commune de Quingey. Organisée à l’initiative de Rémi Bastille, cette simulation visait à entraîner les différents services de secours et de gestion de crise à la prise en charge d’un événement provoquant de nombreuses victimes.

Dans le Doubs, la contestation de l’expulsion d’un ressortissant kosovar adressée au préfet

Dans une lettre ouverte datée du 22 avril 2026 et adressée au préfet du Doubs, le président du Collectif de Défense des Droits et Libertés des Étrangers (CDDLE) exprime son désaccord après l’expulsion d'un père de famille originaire du Kosovo, une mesure qui a conduit, selon la lettre, à la séparation de l’intéressé avec son épouse et leurs trois enfants restés en France à ce moment-là.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.91
partiellement nuageux
le 08/05 à 12h00
Vent
3.07 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
60 %

Sondage